Après une mise à jour de Pokémon Go vivement décriée par les joueurs, Niantic a brisé le silence. Les développeurs se sont expliqués sur les récents changements.

Mise à jour du 09 août : Niantic vient de lancer une nouvelle mise à jour du jeu dans laquelle les développeurs ont retravaillé les fonctionnalités du radar. Désormais, celui-ci permet de repérer les zones à proximité dans lesquelles se trouvent les Pokémon indiqués par la fonctionnalité « Pokémon proches ». Néanmoins, pour l’instant, seuls quelques utilisateurs bénéficient de cette nouvelle option, encore en phase de test. On ne sait pas encore quand elle sera déployée pour tous les joueurs.

Article original : Fait amusant : Niantic, le studio derrière Pokémon Go, cherche en ce moment un Community Manager. On se doute que la société en aura besoin, si elle doit gérer des crises à chaque mise à jour de son jeu et jusqu’à présent, on peut dire que la communication n’a pas été son fort. Cela dit, Niantic a brisé le silence et s’est expliqué sur les récents changements qui ont mis les joueurs de Pokémon Go en rogne — peut-être à tort.

Concernant le fonctionnement du radar, les développeurs ont affirmé que le système de pattes pour juger de la proximité d’un Pokémon n’était pas assez précis pour être utile au quotidien. Ils affirment dans leur communiqué qu’ils sont en train de travailler à améliorer ce système et qu’ils ne manqueront pas de tenir la communauté informée des futures évolutions. Il est vrai qu’il est regrettable aujourd’hui d’avoir si peu d’information pour localiser un Pokémon, mais il faut reconnaître que le radar n’était pas la fonctionnalité la plus évidente non plus.

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Au sujet des applications et services qui utilisent les informations du serveur pour localiser avec précision les Pokémon sur une carte, Niantic affirme qu’ils étaient en partie responsable des lags et autres déconnexions que subissaient les joueurs. De fait, des services comme Pokévision ou PokéFinder ont été complètement arrêtés du jour au lendemain, sans préavis.

On peut imaginer que l’argument tient debout : si des millions de joueurs font des appels au serveur pour avoir la position des Pokémon en temps réel en plus des appels faits par l’application classique, la charge peut être conséquente. Et Niantic rappelle que pendant que nous nous amusons sur Pokémon Go, des pays n’ont pas encore reçu l’application officielle — le Brésil, par exemple, qui compte des millions de joueurs potentiels. Niantic souhaite stabiliser le jeu au niveau international, « un défi  » disent-ils, avant d’imaginer d’autres options.

Nous avons trouvé que les Pokémon étaient bien mieux répartis à Paris

Ce qui peut être rassurant, c’est que les développeurs n’évoquent pas, du moins officiellement, une éventuelle rupture du contrat d’utilisation par ces services. Il est donc possible que Pokévision and co aient plus de latitude quand le jeu sera parfaitement stable dans le monde entier.  Les développeurs assurent en tout cas que leur manque de communication depuis la sortie du jeu n’est pas dû à des bains répétés dans des piscines de dollars, mais bien à une concentration intense sur les améliorations à venir pour le jeu.

De notre côté, depuis la mise à jour du 31 juillet, nous avons trouvé que les Pokémon étaient bien mieux répartis à Paris. Un trajet qui ne faisait apparaître que des Roucool est désormais peuplé d’Insécateur, Nidoran et autres Ramoloss. À l’inverse, les zones spéciales où les joueurs pouvaient trouver à coup sûr des Pokémon particuliers (comme les Excelangue au Jardin du Luxembourg) semblent faire apparaître ces petits monstres moins systématiquement. Ce constat est partagé par beaucoup de joueurs autour de nous mais ne semble pas faire l’unanimité dans nos followers sur Twitter.

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