Disney+ possède un vaste catalogue, composé de films destinés aux enfants, mais également aux adultes. Voici notre sélection des meilleurs programmes à voir sur la plateforme, pour les amateurs de dessins animés, de comédies musicales ou même de sensations fortes.

Comment s’abonner à Disney+

Disney+ est disponible en France  :

C’est un fait : le catalogue de Disney+ est connu et reconnu pour son contenu Marvel, Star Wars, et, évidemment, Disney et Pixar. Mais la plateforme abrite également de nombreux autres programmes d’une grande diversité, qu’il serait dommage de manquer. Science-fiction, comédie musicale, films d’animation, super-héros, histoires vraies… Il y en a pour tous les goûts avec cet abonnement familial.

Pour vous aider à choisir au milieu de cette grande étendue cinématographique, nous avons sélectionné les 13 meilleurs films actuellement disponibles sur la plateforme de SVOD, à découvrir en famille, ou non. Nous avons fait le choix de volontairement écarter certains classiques du cinéma, comme la trilogie Alien ou la saga Die Hard, en partant du principe que vous les connaissiez probablement déjà.

Vous pouvez également consulter notre guide des meilleures séries, des meilleurs films pour enfants ou des meilleures séries documentaires, à voir sur Disney+.

Et si vous préférez un autre catalogue, vous pouvez également lire cette sélection des meilleurs films Netflix du moment.

Hamilton, la comédie musicale ultime (oui, oui)

11 Tony Awards, un prix Pulitzer et un Grammy Award : voici une infime partie du palmarès impressionnant de Hamilton, la comédie musicale de Broadway qui a propulsé Lin-Manuel Miranda (Vaiana, À la croisée des mondes) au firmament. L’auteur-compositeur et acteur a mis en scène l’histoire de ce père fondateur des États-Unis, en apportant sa petite touche unique : des musiques rap et R’n’B et un casting quasiment entièrement racisé, pour incarner des protagonistes blancs. Un tour de force aux magnifiques chorégraphies et aux sonorités d’une grande originalité.

Sur Disney+, vous pourrez voir la captation d’une représentation géniale à New-York, qui dure tout de même près de 3 heures. Mais ne vous laissez pas effrayer par sa longueur : si vous appréciez les comédies musicales, les fictions historiques et les interprétations fortes, vous êtes piles au bon endroit. Et on vous met au défi de ne pas vous déhancher en écoutant certaines de ces compositions musicales entraînantes, qui resteront longtemps dans vos mémoires.

La Forme de l’eau, le conte fantastique touchant

Élisa vit une existence plutôt solitaire, seulement troublée par la présence de son excentrique voisin de palier, Giles, et sa sympathique collègue de travail, Zelda. Cette jeune femme muette, qui travaille comme femme de ménage dans un laboratoire gouvernemental américain en pleine guerre froide, va rapidement être bouleversée par un humanoïde amphibien. Ensemble, ils vont entamer une histoire d’amour passionnelle et silencieuse.

Réalisé par Guillermo Del Toro (Le Labyrinthe de Pan, Pacific Rim), La Forme de l’eau est un merveilleux conte qui célèbre la différence tout en touchant immédiatement notre corde sensible. Accompagné d’une magnifique musique d’Alexandre Desplat (Harry Potter, les films de Wes Anderson), le long-métrage vous bercera dans une douce lumière bleutée, aux côtés des talentueux Sally Hawkins (Godzilla) et Doug Jones (Hellboy). Un véritable enchantement pour les amateurs de poésie.

Raya et le dernier dragon, l’envol d’une guerrière en herbe

En attendant la sortie d’Encanto sur la plateforme, le dernier Disney sorti en salles, vous pouvez toujours vous rabattre sur le précédent, tout aussi excellent. À Kumandra, les humains et les dragons vivaient autrefois en harmonie. Mais depuis la disparition de ces créatures magiques, le royaume est plus divisé que jamais. Alors qu’un conflit éclate, changeant une grande partie des habitants en statue de pierre, la jeune guerrière Raya va devoir retrouver le dernier dragon et ramener la paix sur ses terres.

Avec ses personnages féminins badass, son animation maîtrisée et son humour décapant, Raya et le dernier dragon a tout pour plaire. Le film fait évidemment écho à Mulan et Vaiana, avec son intrigue inspirée de légendes asiatiques. Malgré sa sortie confidentielle pendant la pandémie, le dessin animé se place directement dans les meilleurs Disney de la décennie.

Les Figures de l’ombre, la plongée féminine dans la Nasa

Si vous aimez les histoires vraies et les biographies originales, vous devriez tomber sous le charme de ce drame qui relate les destins extraordinaires de Katherine Johnson, Dorothy Vaughan et Mary Jackson. Ce trio de femmes afro-américaines a permis aux États-Unis d’être l’un des pionniers de la conquête spatiale, à la fin des années 1960. Leurs travaux, injustement effacés de l’Histoire, sont remis en lumière par Les Figures de l’ombre, un magnifique biopic qui nous plonge au cœur de la Nasa.

Le film montre avec justesse la façon dont ces trois génies ont subi le racisme et le sexisme de leurs collègues masculins et d’une société encore profondément ancrée dans les discriminations raciales. Une ségrégation qui n’a pas empêché ces ingénieures et mathématiciennes de développer un parcours brillant. Taraji P. Henson (Empire), Octavia Spencer (La Couleur des sentiments) et la chanteuse Janelle Monáe redonnent vie avec beaucoup de talent à ce trio iconique. Un très beau film à ne pas manquer.

Rogue One, le Star Wars pour ceux qui sont réfractaires à l’univers

Situé entre les épisodes III et IV de la saga, Rogue One est peut-être le moins StarWarsesque des longs-métrages de l’univers. Il n’est pas pour autant dénué d’intérêt et pourrait même plaire aux plus réfractaires à l’œuvre de George Lucas. Le film s’attarde sur la mission de plusieurs individus plutôt ordinaires, qui vont devoir dérober les plans de l’Étoile Noire, l’arme de destruction ultime de l’Empire, et ainsi empêcher sa construction.

Parmi eux se trouve Jyn Erso, une jeune femme cherchant à comprendre la mort de son père, interprétée par la convaincante Felicity Jones (Une merveilleuse histoire du temps). Elle forme un joli duo avec Diego Luna (Narcos : Mexico), un officier de l’Alliance d’un calme absolu. Rogue One : A Star Wars Story, le premier « hors-série » de la saga, a réussi à convaincre les fans de l’univers, tout en s’érigeant comme une chouette porte d’entrée dans cette galaxie fort fort lointaine.

The Revenant, l’expédition qui a mis fin aux blagues sur DiCaprio

C’était devenu le running gag, à chaque nouvelle cérémonie des Oscars pouvant récompenser un film avec Leonardo DiCaprio : le pauvre comédien de Titanic et Shutter Island ne gagnait jamais une seule statuette, même pour ses performances les plus dingues. Et puis, le miracle a eu lieu en 2016, lorsqu’il remporta enfin l’Oscar du meilleur acteur dans The Revenant, une épopée glaciale et solitaire signée Alejandro González Iñárritu (Babel, Birdman).

Dans ce long-métrage choc, Leonardo DiCaprio incarne le véritable trappeur du XIXe siècle Hugh Glass, laissé pour mort après l’attaque d’un ours et qui parvint à survivre dans un environnement hostile. Un rôle singulier, que le comédien américain incarne avec une authenticité rare. Le film traîne malheureusement en longueurs sur certaines séquences, mais mérite le coup d’œil pour la performance hallucinée de Leonardo DiCaprio et des paysages à couper le souffle.

Love, Simon, la romance ado gay qui vous donnera des papillons au ventre

À 17 ans, Simon Spier cache son homosexualité aux yeux des autres. Mais lorsqu’il apprend qu’un autre adolescent gay de son école a dévoilé sa sexualité anonymement sous le pseudo de « Blue », il décide de commencer à entretenir une correspondance avec lui. Très vite, les deux jeunes hommes vont tisser des liens forts. Mais lorsque ce secret menace d’être révélé, la vie de Simon va basculer…

Love, Simon a bouleversé les codes de la comédie romantique en 2015, en devenant le premier film produit par un grand major du cinéma et dont l’intrigue met en scène deux adolescents gays. Grâce à sa narration fun, son casting réjouissant et son traitement de la communauté LGBTQIA+ loin des stéréotypes, le film s’est fait une large place dans la pop culture adolescente. Love, Simon a même eu droit à son spin-off version série avec Love, Victor, tout aussi rafraîchissante, touchante et drôle, à voir également sur Disney+.

Jack et la mécanique du cœur, le dessin animé poétique made in France

Le jeune Jack semble être un adolescent comme les autres, à un détail près : il est né le jour le plus froid du monde et son cœur est resté gelé. Pour le sauver, une horloge mécanique lui a été implantée, l’obligeant à suivre plusieurs règles de vie. Jack doit ainsi ne jamais toucher à ses aiguilles, toujours maîtriser sa colère, et surtout, en aucun cas, il ne peut tomber amoureux. Mais lorsqu’il croise la route de Miss Acacia, ses aiguilles s’affolent et il met tout en œuvre pour la retrouver.

Adapté du livre de Mathias Malzieu et de l’album éponyme de son groupe Dionysos, Jack et la mécanique du cœur est une petite pépite d’animation française. Rythmé par de fantastiques musiques et sublimée par un design original, ce long-métrage fera sans aucun doute rêver petits et grands grâce à sa narration poétique. Préparez-vous tout de même à sortir les mouchoirs.

Kingsman, la trilogie d’espionnage so british

Prenez une grosse louche de James Bond, une pincée de l’humour absurde des Monty Python, et une bonne dose de costumes trois pièces : vous obtiendrez Kingsman, l’élite du renseignement britannique. Adaptée de la série de comics de Mark Millar, cette trilogie, dont seuls les deux premiers opus sont actuellement disponibles sur Disney+, bouleverse les codes du genre.

Servi par un casting royal, de Colin Firth (Love Actually) à Taron Egerton (Rocketman), le premier volet Kingsman : Services secrets débute alors que l’agence doit recruter en urgence. Le jeune Eggsy, aussi impertinent que talentueux, semble sortir du lot et sera entraîné dans une aventure improbable pour contrer la menace du maléfique criminel Richmond Valentine. Kingsman, réalisé par Matthew Vaughn (Kick-Ass), donne un bon coup de fouet aux films d’espionnage trop classiques, en proposant une mise en scène survoltée. C’est classe, drôle, sanglant et barré, mais c’est justement pour ça qu’on l’aime.

The Grand Budapest Hotel, la folle aventure colorée

Wes Anderson fait partie de ces réalisateurs iconiques, dont l’on reconnaît tout de suite la patte singulière. Après Moonrise Kingdom ou Fantastic Mr Fox, ce metteur en scène américain s’attarde ici sur un hôtel d’un pays imaginaire, la république de Zubrowska. C’est là que Mr Gustave, le concierge de l’établissement incarné par l’étonnant Ralph Fiennes (La Liste de Schindler, Harry Potter), apprend son métier à son jeune assistant, le groom Zero Mustapha. Alors que Mr Gustave va bientôt hériter d’un tableau d’une grande valeur, d’autres vautours intéressés sont prêts à tout pour mettre la main sur ce précieux bien…

Avec sa réalisation aux mille couleurs, son humour absurde et son casting cinq étoiles (Tilda Swinton Willem Dafoe, Saoirse Ronan…), The Grand Budapest Hotel est devenu l’un des films les plus iconiques de Wes Anderson. Et ce n’est pas pour rien, puisque le long-métrage propose une aventure virevoltante, entre histoire d’amour, manigances impitoyables et conflits politiques. Un petit bijou.

The Hate U Give, le son de la révolte adolescente

Certains films vous touchent directement en plein cœur, d’autant plus lorsqu’ils traitent de problématiques actuelles et nécessaires. C’est le cas du bouleversant The Hate U Give, tiré du tout aussi touchant roman d’Angie Thomas. Dans ce drame adolescent et politique, Starr est témoin de la mort de son meilleur ami d’enfance, Khalil, un jeune ado noir tué par un officier de police blanc. Tandis qu’elle subit des pressions pour garder le silence, Starr va devoir choisir entre préserver son existence paisible ou défendre les droits de sa communauté.

The Hate U Give est une expérience puissante, qui ne laissera personne indifférent. Le cheminement intérieur de Starr est magnifiquement interprété par la comédienne à fleur de peau Amandla Stenberg (Hunger Games), qui renverse tout sur son passage. Autant adapté à un public adolescent qu’à des spectateurs adultes, le film fait souffler un intense vent de révolte avec son scénario coup de poing.

Logan et Glass, le duel des films de super-héros hors des conventions

Puisqu’il fallait bien choisir un Marvel, mais que Glass s’impose également comme un renouveau du genre super-héroïque, nous avons décidé de les associer, pour toujours plus de pouvoirs supernaturels. Commençons par le premier sorti au cinéma et notre caution Marvel de cette sélection : Logan, qui revient sur la vie du célèbre Wolverine, avec toujours l’incroyable Hugh Jackman dans le rôle principal. Le film se place dans un futur proche, alors qu’il s’occupe d’un Professeur X au bord de la mort, et qu’il doit veiller sur une jeune mutante. Aussi sombre et poisseux qu’intimiste, ce road-movie prend aux tripes et permet de jeter un autre regard sur Wolverine, régulièrement réduit à sa plastique et ses griffes tranchantes. Une réussite.

Autre réussite loin des conventions du genre, celle du réalisateur M. Night Shyamalan (Signes, Le Village), avec Glass. Dans cette conclusion inattendue aux films Split et Incassable du même cinéaste, les super-héros sont internés et considérés comme des malades mentaux, s’imaginant de mythiques pouvoirs. En questionnant l’héritage de la pop culture et des codes du genre super-héroïque, Glass étonne et captive jusqu’au bout, malgré de grosses ficelles. Reste un excellent film, aux trouvailles visuelles impressionnantes et au casting impeccable.

Source : Montage Numerama

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