Selon les informations partagées par le Wall Street Journal, c'est Disney qui aurait ordonné à EA d'en finir, temporairement, avec les microtransactions de Star Wars Battlefront II.

Après plusieurs jours de polémique et de levées de boucliers constatés dans les forums, Electronic Arts s’est résolu à retirer les microtransactions de Star Wars Battlefront II le jour même du lancement. Si elles feront leur retour une fois que DICE aura revu sa copie, la décision du géant américain permet d’apaiser les tensions. Mais c’est peut-être Disney, plus que les joueurs, qui aurait motivé le geste de l’éditeur en raison de la mauvaise publicité susceptible de ternir l’image de la marque Star Wars.

Disney aurait sévi

On ne plaisante pas avec Star Wars. Surtout quand on s’appelle Disney et que l’on a mis énormément d’argent sur la table pour s’offrir la saga culte. L’an dernier, le major avait par exemple demandé aux scénariste du film Rogue One de supprimer leur tweet désapprouvant l’élection de Donald Trump. En somme, tout ce qui peut nuire à Star Wars n’est pas accepté par Disney.

Selon les informations du Wall Street Journal,  citant une source proche du dossier, les pontes de Disney auraient donc signifié à EA leurs craintes vis-à-vis de la controverse entourant les microtransactions de Star Wars Battlefront II. Il est vrai que la décision fut soudaine alors que, déjà à l’époque de la bêta, les joueurs avaient partagé leur peur du syndrome pay-to-win. Si c’est avéré, c’est donc davantage l’alarmisme de Disney, propriétaire de la licence Star Wars, qui aurait provoqué la mise en suspens.

En tout cas, plusieurs analystes estiment qu’Electronic Arts a fait le bon choix et que cela ne devrait pas causer de tort aux performances commerciales de Star Wars Battlefront II et aux futurs bilans financiers. Ni aux boîtes de loot, ni aux microtransactions non plus… Mais force est de reconnaître que le titre de DICE paie quand même les pots cassés et fait office de véritable bouc-émissaire. Et comme on ne plaisante pas avec Star Wars et que Disney fuit les polémiques comme la peste…

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