L'an passé, le show le plus attendu du monde choisissait de ne pas mettre de screeners à disposition de la presse et de réduire le nombre d'acteurs disposant des scénarios en intégralité. En 2017, Game Of Thrones force ses stars à se blinder numériquement de peur de voir une nouvelle fuite échapper à HBO.

La prudence nécessaire à la production de Game of Thrones sert au moins à démontrer l’importance majeure du show de HBO. La série télévisée qui se prépare à dévoiler sa septième saison est incontestablement la plus attendue au monde et l’impatience des très nombreux fans renforce le danger planant sur la production des aventures de Jon Snow.

Les producteurs de GoT sont aujourd’hui rompus à l’exercice de prudence qui accompagne les tournages chaque année. HBO a déjà dû affronter des drones indiscrets sur ses plateaux, une fuite dramatique de plusieurs épisodes de la saison 5, et même des acteurs postant, inconsciemment, des détails du scénario sur Internet.

Cette année, pour la septième itération de l’adaptation de R.R. Martin, la chaîne câblée prend encore plus de précautions.

Les acteurs de la série ont notamment dû se plier à de nouvelles règles de sécurité. Nathalie Emmanuel, Missandei dans le show, a par exemple expliqué que les scénarios étaient envoyés exclusivement par mail aux acteurs et ces derniers n’avaient pas le droit d’imprimer les documents. Par ailleurs, HBO a exigé des comédiens qu’ils disposent tous d’une adresse mail sécurisée par la double authentification.

Theories are coming

Toutefois, plus que la prudence des showrunners, pour Nikolaj Coster-Waldau (Jaime Lannister) la vraie arme du show est sa popularité. En poussant suffisamment de fans à inventer et prédire la suite, les vraies et fausses théories se mêlent jusqu’à s’annihiler.

Si bien que selon l’acteur, les grandes lignes de la prochaine saison ont déjà toutes été devinées par les fans et se trouvent sur Internet. Mais elles sont « perdues dans la masse explique Coster-Waldau avant de poursuivre : il y a plus de 10 000 spoilers actuellement, peu sont vrais…  »

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