Il n'a pas fallu longtemps aux pirates pour dévoiler la première faille du service Nintendo Switch Online.

Le 19 septembre dernier, Nintendo a lancé l’abonnement obligatoire pour jouer en ligne sur Switch (à quelques exceptions près). Moyennant quelques euros, les joueurs peuvent profiter du multijoueur de leur ludothèque, entre autres fonctionnalités bienvenues. Et il n’a pas fallu longtemps aux hackeurs pour exploiter le service et utiliser l’émulateur NES inclus en bonus à des fins non officielles.

Selon les informations de Polygon du 19 septembre 2018, le Nintendo Switch Online a été hacké quelques heures seulement après son lancement. Interrogé par nos confrères, un spécialiste de ce genre d’affaires a confié : « Pour quelqu’un qui n’aurait aucune expérience dans le lancement de mods sur Switch, y parvenir est un peu compliqué, mais il n’y a rien d’impossible en suivant des instructions. » En bref, l’émulateur NES de la Switch, similaire à celui embarqué sur les NES et SNES Mini, est très facile à détourner. Même pour les moins initiés. 

Nintendo déteste qu’on joue avec sa propriété intellectuelle

Par ce biais, l’intéressé pense qu’il n’y aucune faille exploitable dans le Nintendo Switch Online et que c’est simplement la conséquence d’un choix logiciel. Dans le cadre de cet émulateur, Nintendo tient à faire évoluer facilement le catalogue d’oldies disponibles. Si c’est simple comme bonjour pour le constructeur, alors cela l’est aussi pour les hackeurs.

Bien entendu, on déconseillera quiconque de vouloir essayer de trouver la procédure lui qui permettra d’installer ses propres ROMs sur la Switch. Car on ne sait pas vraiment comment va réagir Nintendo face à cette déconvenue. On connaît néanmoins son intransigeance en la matière : il déteste qu’on joue avec sa propriété intellectuelle et les plus aventureux ne seront pas à l’abri d’une sanction s’ils décident de s’amuser un peu trop avec l’émulateur NES.

Crédit photo de la une : Nintendo

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