Bungie en a dévoilé un peu plus sur la première extension de Destiny 2 : les fans seront déçus d'apprendre qu'il n'y aura pas de nouveau Raid au programme. Du moins pas sous la forme attendue.

La conférence de Sony organisée dans le cadre de la Paris Games Week a été l’occasion de découvrir La Malédiction d’Osiris, première extension de Destiny 2 prévue pour le 5 décembre.

De toute évidence, les fans, qui ont dû retourner le FPS dans tous les sens depuis son lancement, l’attendent avec impatience face à la promesse d’un nouveau Raid — c’était déjà le cas avec le premier opus, sauf pour le DLC La Maison des Loups, ce qui avait d’ailleurs fait jaser — en plus des autres ajouts (missions, évènements, équipements).

Mais ils seront finalement déçus d’apprendre qu’il n’y aura pas de nouveau Raid dans quelques semaines. Du moins pas à proprement parler.

Un Raid tronqué ?

Pour La Malédiction d’Osiris, Bungie a donc décidé de revoir sa formule. Plutôt que de proposer un Raid flambant neuf aux Gardiens de Destiny 2, il préfère agrémenter celui présent dans le jeu de base avec une sorte d’extension pour former un tout narratif. En résumé, il y aura bel et bien une activité de type Raid dans le DLC mais pas de dépaysement total. Le studio a donné un nom à ladite activité — Raid Lair — et la future extension en contiendra un deuxième.

«  Un Raid Lair est une nouvelle activité de type Raid à six joueurs  » explique Brendan Thorne, game designer chez Bungie, qui précise : «  Il introduira de nouvelles rencontres, des nouveaux puzzles, du nouveau loot, de nouveaux lieux à explorer et un nouveau boss à affronter  ». En termes de durée de vie, en revanche, ce sera moins long que le Raid de base. Mais pas moins dur, «  vous allez mourir beaucoup  » indique l’intéressé, sachant que ce Raid Lair, baptisé Eater of Worlds et se déroulant dans le vaisseau du Leviathan, aura droit à sa difficulté Prestige pour les plus acharnés.

Chez Bungie, ce nouveau type de contenu est motivé par l’envie de faire plus de Raids — sans en faire vraiment donc — et de proposer plus de variété aux joueurs, sans oublier le facteur temps. «  Parfois, c’est difficile de faire jouer six personnes ensemble pendant trois heures ou plus  » justifie Brendan Thorne. Autrement dit, l’idée est d’offrir une expérience plus ramassée mais avec la même exigence. Tant pis si ce n’est pas un vrai Raid.

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