Les équipes de Disney prévoiraient de déployer 600 agents de sécurité à Dubrovnik, pour encadrer un tournage en pleine ville. Une équipe entière sera dédiée à la police de l'air, pour éviter les drones.

Comme Disney l’avait annoncé en publiant  un premier teaser très bref, le tournage de Star Wars : Episode VIII a commencé depuis le mois dernier. Si l’essentiel du film est réalisé à Londres dans les studios fermés et sécurisés de Pinewood, des scènes exigent toutefois de se déplacer à l’extérieur, pour profiter des paysages que le monde peut offrir, qui donneront autant d’environnement de planètes différentes. Pour d’autres scènes encore, les équipes de Lucasfilm veulent profiter d’architectures déjà existantes, pour des décors urbains réalistes.

Mais comment assurer en pleine ville la confidentialité d’un tournage pour éviter les fuites tant redoutées des producteurs de Star Wars ? C’était déjà difficile avant, ça l’est d’autant plus avec les drones que n’importe quel paparazzi amateur peut désormais mettre dans les airs.

600 agents de sécurité et une équipe anti-drones

guardes-dubrovnik

La question hante Disney, qui s’était déjà fait piéger par un drone lors du tournage du Réveil de la Force. Pas question de revivre la même expérience avec la suite réalisée par Rian Johnson, alors que l’équipe de tournage doit tourner la semaine prochaine en plein cœur de Dubrovnik, en Croatie.

Lors des répétitions techniques cette semaine, le quartier a été bouclé (malgré tout, des clichés d’un speeder ont déjà fuité). Mais le véritable tournage doit avoir lieu entre le 9 et le 16 mars prochain. Or selon le Drubovnik Times, Disney aurait recruté pour l’occasion rien moins que 600 agents de sécurité pour éviter que quiconque puisse approcher et prendre la moindre image, de près ou de loin. « Chaque angle et fermé et une équipe spéciale sera à Dubrovnik pour gérer le problème des drones qui filment en aérien », explique le quotidien.

Ainsi, une équipe de « vigiles anti-drones » aurait été mise sur pieds. A priori il ne devrait pas utiliser les services de dresseurs d’aigles, ni de filets anti-drones ou de lasers destructeurs, mais des moyens plus traditionnels. L’équipe pourra ainsi utiliser « des bloqueurs de fréquences et des brouilleurs à longue distance pour assommer les drones au dessus du plateau ». Certains pourraient empêcher les communications entre le drone et son pilote jusqu’à 400 mètres de distance.

Il pourrait par exemple s’agir des brouilleurs directionnels DroneDefender proposés par Battelle :

 

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