Financée par les internautes, la console de jeu Ouya va se lancer dans le grand bain cette année. La responsable du projet a en effet annoncé que la disponibilité grand public de la console est programmée pour juin 2013. Plusieurs enseignes américaines la proposeront dans leurs rayons.

C'est assurément l'un des phénomènes vidéoludiques de l'année 2013. Alors que la guerre des consoles opposait les mêmes concurrents depuis des années, de nouveaux challengers sont apparus ces derniers mois. Face à Sony, Microsoft et Nintendo, il faudra désormais compter sur le Piston, première console Steam Box, le Project Shield de Nvidia ou encore Ouya, une console financée par les internautes.

Envisagée dans un premier temps en mars, la disponibilité grand public de la Ouya est finalement programmée pour juin 2013. Dans un entretien accordé au Wall Street Journal, la responsable du projet Julie Uhrman a confirmé un lancement pour cet été. Plusieurs grandes enseignes américaines accompagneront cette arrivée en proposant la console dans leurs rayons.

C'est le cas d'Amazon, de Best Buy, GameStop – qui est la maison-mère de Micromania – et Target. En tout, le catalogue de la console sera riche de 200 jeux, grâce à accord signé avec OnLive – qui nécessite un abonnement mensuel – et des partenariats avec plusieurs studios, comme Atari, Capcom, Electronic Arts, Gameloft, Konami, Sega, Square Enix ou Ubisoft.

Pour mémoire, les caractéristiques techniques générales de la console Ouya sont les suivantes : la machine exploite un processeur quadricœur Tegra 3 cadencé à 1,6 GHz et s'appuie sur 1 Go de mémoire vive et 8 Go de mémoire flash interne. Jusqu'à quatre manettes peuvent être connectées à la console. Enfin, c'est le système d'exploitation mobile Android qui se charge de faire fonctionner l'ensemble.

Le pack sera vendu 99 dollars et regroupera la console et une manette de jeu. Toute manette supplémentaire sera facturée 50 dollars. Ouya a reçu un financement important, puisque plus de 8,6 millions de dollars ont été collectés via Kickstarter, grâce à la générosité de plus de 63 000 donateurs.

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