Naughty Dog a officialisé The Last of Us Part I durant la cérémonie du Summer Game Fest 2022. Il s’agit d’un remake décrit comme la version définition du jeu culte.

The Last of Us Part I a donc clôturé la cérémonie du Summer Game Fest 2022 et, dommage pour Naughty Dog et Sony, les rumeurs, insistantes, et une fuite ont gâché la surprise. Qu’à cela ne tienne, Neil Druckmann, co-président du studio, est monté sur scène pour présenter ce remake attendu pour le 2 septembre sur PlayStation 5. Il a déclaré qu’il s’agit de la version définitive du jeu culte, avec un vrai gap graphique par rapport à The Last of Us Remastered (la version PS4).

Naughty Dog est tellement fier du travail accompli qu’il n’a pas manqué de fournir des images comparatives pour mieux justifier l’existence de ce remake. Dans un tweet publié le 9 juin, Neil Druckmann évoque un The Last of Us « complètement refait ». Et si certains ont des doutes sur l’apport visuel, les quelques captures partagées devraient mettre tout le monde d’accord.

Comparaison entre The Last of Us Part I et The Last of Us Remastered

Dans un communiqué publié le 9 juin, on peut découvrir des captures d’écran tirées de The Last of Us Remastered (PS4) et The Last of Us Part I (PS5) des mêmes scènes montrant Ellie et Joel. Les différences sont assez saisissantes.

Ellie

The Last of Us Remastered The Last of Us Part I

Joel

The Last of Us Remastered The Last of Us Part I

On peut apprécier les différences quant à la modélisation des personnages. Le gap est assez marqué, tant le niveau de détails n’a plus rien à voir. Les cheveux, la barbe (pour Joel), l’expressivité du regard, les imperfections de la peau, la texture des vêtements, la manière dont les éclairages mettent en relief les zones du visage… Si vous trouvez The Last of Us Remastered encore très beau, vous n’aurez aucun adjectif pour qualifier The Last of Us Part I.

Au-delà de la beauté graphique, le remake vient apporter un surplus de réalisme au The Last of Us original. Ellie est censée avoir 14 ans quand elle croise Joel. Or, elle avait plutôt l’air d’en avoir à peine 10. Grâce au rendu de The Last of Us Part I, on a plus l’impression d’avoir affaire à une adolescente qu’à une enfant. On y gagne en crédibilité, quand bien même ce changement pourrait faire débat (on ne dirait plus la même personne) — comme ce fut le cas pour Marvel’s Spider-Man. C’est un peu moins choquant pour Joel, qui prend lui-aussi un coup de vieux dans The Last of Us Part I (il a les traits beaucoup plus tirés). Là encore, on gagne en réalisme, puisqu’on parle d’un homme qui approche la cinquantaine.

À noter que ce n’est pas Neil Druckmann qui s’occupe de The Last of Us Part I. Il a confié les rênes du projet à Matthew Gallant et Shaun Escayg, deux vétérans du studio. A priori, le duo fera honneur à l’un des jeux les plus marquants de l’ère PlayStation 3. Outre les évolutions techniques, le remake s’appuiera sur un gameplay modernisé (exploration, combats), des contrôles améliorés, des options d’accessibilité supplémentaires et une immersion accrue (grâce à la DualSense et au rendu audio 3D).