Asobo et Microsoft ont dévoilé les configurations recommandées pour jouer à Microsoft Flight Simulator. Si la plus modeste est étonnamment raisonnable, la machine idéale donne le tournis.

Depuis sa toute première bande-annonce, Microsoft Flight Simulator en met plein les yeux. La simulation de vol développée par Asobo, studio situé à Bordeaux, s’appuie sur des ambitions visuelles élevées pour proposer la meilleure expérience possible. Pour jouer dans d’excellentes conditions, il faudra bien évidemment être propriétaire d’un PC puissant, comme le montrent les configurations recommandées par Microsoft — partagées sur le site officiel le 21 avril.

Microsoft et Asobo ont fait les choses bien en créant un tableau renseignant sur trois configurations (minimum, recommandée et idéale), découpées en deux familles (Nvidia et AMD). Si le delta entre le bas et le haut du panier est énorme, force est de reconnaître que Microsoft Flight Simulator a tout pour devenir un nouveau benchmark. Comme le fut le jeu de tir Crysis en son temps.

Configurations Microsoft Flight Simulator // Source : Microsoft

Gros débit internet, SSD, 32 Go de RAM… Microsoft Flight Simulator est exigent

On sera très étonné de voir que Microsoft Flight Simulator pourra tourner sur un PC équipé d’une carte graphique Nvidia GTX 770 avec 2 Go de mémoire — un modèle qui date de 2013. Avec un tel équipement, les joueurs ne devront pas s’attendre à une qualité visuelle à la hauteur de celle des vidéos officielles. Cependant, Asobo a semble-t-il suffisamment optimisé le moteur graphique pour que des machines modestes puissent être concernées.

Pour l’expérience idéale, les développeurs ont poussé le curseur de l’exigence très loin : GPU avec 8 Go de mémoire (exemple : une RTX 2080), 32 Go de RAM, SSD et bande passante de 50 Mbps — soit une configuration qui navigue entre 1 500 et 2 000 euros (selon les marques des composants). Asobo recommande une connexion internet solide pour une raison simple : Microsoft Flight Simulator va chercher énormément de données dans le cloud pour être en mesure de modéliser la terre entière (même si aucun rendu n’est streamé). Cette contrainte technique n’empêchera pas le jeu de peser 150 Go, ce qui permet d’ailleurs à la simulation d’avoir un mode horsligne.

Sur le papier, Microsoft Flight Simulator a donc toutes les cartes en main pour devenir une référence pour qui aimerait savoir si son PC dernier cri est mis à genou quand tous les paramètres graphiques sont poussés à fond. Si ce n’est pas le cas, félicitations, vous êtes en possession d’une machine ultra puissante, taillée pour durer un long moment.

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