Rockstar Games n'a finalement pas eu ni pris le temps de développer une extension solo pour GTA V, son immense succès. C'est désormais officiel et il faudra faire sans.

Rockstar Games a toujours mentionné un DLC solo pour GTA V, se rangeant derrière l’envie de faire vivre de nouvelles aventures à son trio de personnages loufoques — Michael, Trevor et Franklin. Mais nous n’en verrons finalement jamais la couleur après maintes évocations ces dernières années. Devenue inespérée, l’extension a été sacrifiée au profit d’autres projets très coûteux en ressource pour le studio, qu’ils soient liés au jeu ou non. Mais son absence n’a pas empêché le blockbuster de s’écouler à 80 millions d’exemplaires, un chiffre qui continuera de grimper.

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Il n’y aura pas de DLC solo pour GTA V

Dans un long entretien accordé à Game Informer, Imran Sarwar, directeur du design chez Rockstar Games, confie, «  Avec GTA V, le solo est absolument massif et très, très complet. C’est trois jeux en un  ». Des propos qui s’apparentent à une manière de rappeler que GTA V est déjà suffisamment généreux de base et que le contenu de sa campagne se suffit à lui-même.

Puis, sur le DLC solo à proprement parler, il ajoute, «  Les versions nouvelle génération nous ont pris un an, ensuite nous avons vu le potentiel du mode en ligne, un potentiel qui nous a demandé beaucoup de ressources. Et, ensuite, il y a les autres jeux — plus particulièrement Red Dead Redemption 2  ». Ces trois raisons, additionnées au portage PC non évoqué, ont eu raison de l’extension promise initialement. Elle est donc devenue ni «  possible  » ni «  nécessaire  ».

On peut aisément comprendre la position de Rockstar Games, qui a préféré capitaliser sur GTA Online, pourvoyeur de revenus colossaux, en l’alimentant avec une tonne de mises à jour gratuites. Et maintenant que le studio est concentré sur le développement du très attendu Red Dead Redemption 2, le temps manque pour agrémenter GTA V d’un nouvel arc scénaristique. «  Nous aurons toujours des problèmes de débit car nous sommes perfectionnistes et qu’il faut beaucoup de temps et de ressources pour faire des jeux énormes et complexes  », conclut Imran Sarwar sur ce sujet.

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