Cloud computing : les deux projets rivaux connaîtront bientôt leur sort![]() La France va devoir bientôt choisir entre les deux projets de cloud computing concurrents. Alors qu'Orange et Thales y travaillent depuis plusieurs mois, Dassault Systèmes a de son côté quitté le consortium et s'est associé à SFR pour proposer une alternative. La décision de l'État devrait survenir dans moins d'un mois.
En attendant d'éventuels arbitrages, il faut rappeler les objectifs français dans le cloud computing. La création de ce consortium a pour objectif premier de bâtir une infrastructure nationale dans le secteur de l'informatique en nuage, car le marché est dominé à l'heure actuelle par les grandes entreprises américaines comme Google, Micrsosoft, Amazon ou encore Apple. Cette situation n'est donc pas idéale dans le cas où il faut héberger des données stratégiques, commerciales ou administratives. Pour éviter d'être dans le giron américain, la France a initié un partenariat public-privé avec trois sociétés françaises de premier plan : l'entreprise de télécommunications Orange, le groupe d'électronique Thales et l'éditeur de logiciels Dassault Systèmes. Pour soutenir ce projet de souveraineté nationale dans l'espace numérique, il a été décidé de mobiliser dans un premier temps 285 millions d'euros. La France devait apporter 135 millions d'euros, Orange et Dassault Systèmes 60 millions d'euros chacun et Thales 30 millions d'euros. Or, l'éditeur de logiciels a choisi de quitter le consortium, évoquant des divergences définitives avec Orange. Alors qu'Atos s'est proposé de prendre la place de Dassault Systèmes dans le consortium, l'électron libre a annoncé à la fin du mois de janvier son intention de proposer un projet concurrent de celui porté par Orange et Thales. Bien désireux de gagner la compétition et de décrocher le soutien financier de l'État, 135 millions d'euros, Dassault Systèmes s'est allié à SFR. Si les deux projets sont viables, il est également possible que le gouvernement ne tranche pas et sélectionne les deux initiatives. C'est en tout cas le sens du message transmis par le ministère de l'industrie à l'AFP. "Le fonds national pour la société numérique peut tout à fait apporter son appui à plusieurs projets". à lire aussi
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Commentaires à propos de «Cloud computing : les deux projets rivaux connaîtront bientôt leur sort»
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Lennart
le 10/02/2012 à 11:36
On prend les 135 millions d'euros de soutien par l'état les contribuables, et plus tard si bénéfices il y a on fera des montages comptables très sophistiqués pour échapper à l'impôt sur les bénéfices des entreprises.
Bon, la bataille est engagé. Quel copain l'empetera? Sachant que tout critere objectif sera exclu du procesus de choix..
Orange donné gagant ici. Je suis sûr qu'OVH serait très contente de ces 135 millions pour augmenter son Cloud. Parce que quand on voit les solutions Oléane par rapport à celle d'OVH, on se demande pourquoi on considère encore Orange comme un hébergeur.
Il deficile de comprendre pourquoi, nous, contribuables francais on devrait donner notre soutient financier à des entreprises qui sont incapable de se développer par elle même. L'argument comme quoi on voudrait faire un service franco-français tient techniquement moyennement vu qu'un des principes du cloud est la répartition géographique. Quand bien même, nous avons déjà une importante société française, ovh, qui y travaille déjà sérieusement et ont déjà un service commercialisé. On peux estimer que cela risque de décourager leur investissement voyant que l'état va leur créer artificiellement des concurrents. Sans compter, d'autres PME française qui ont aussi des ambition dans le cloud et qui ont déjà des produits fonctionnelles. Enfin, il semble que Google, Amazon, Microsoft et apple investissent sans le soutient de l'état américain, ce qui n'empêchent pas des nouvelles stratup de se lancer, à la cloudflare, joyentcloud...
L'état français donne encore une fois l'impression ou plutôt la certitude d'être à côtés de la plaque et va financer des projets de qualité merdique à la exalead (censer etre le google francais dixit leur fondateur au moment des subventions et qui a fini en "vitrine technologique" de leur incompétence) qui seront un gouffre à subventions et qui termineront aux oubliettes. Merci de décourager toutes une génération d'entrepreneur qui pourrait eux changer la donne! C'est le capitalisme à la sauce moderne, l'exact inverse du libéralisme.
Placer sous perfusion du contribuable des compagnies sans aucunes contre partie. C'est la survivance du plus mauvais mais du plus lèche cul et du plus corompus, non pas du plus performant et adapté. Que ces gens ce disent libéraux me fout la gerbe. Henri Ford et ses comparses doivent se retourner dans leurs tombes. ulhgard, le 10/02/2012 - 11:54 C'est le capitalisme à la sauce moderne, l'exact inverse du libéralisme. Placer sous perfusion du contribuable des compagnies sans aucunes contre partie. C'est la survivance du plus mauvais mais du plus lèche cul et du plus corompus, non pas du plus performant et adapté. Que ces gens ce disent libéraux me fout la gerbe. Henri Ford et ses comparses doivent se retourner dans leurs tombes. J'ai aucune confiance en l'etat français dans ça politique actuel et j'ai aucune confiance dans les societé qui veulent faire ces projets , j'ai donc aucune volonté d'utiliser leur service.
"La France va devoir bientôt choisir entre les deux projets de cloud computing concurrents."
Choisir entre la peste et le choléra, ça c'est un choix intéressant ! |
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