La Corée du Sud implémente de nouvelles réglementations de sécurité pour la production des batteries pour smartphones. Le gouvernement espère ainsi éviter un nouveau fiasco au lendemain des Galaxy Note 7 explosifs de Samsung.

Après Samsung, le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Énergie (MOTIE) de la Corée du Sud adopte à son tour de nouvelles réglementations de sécurité pour encadrer la fabrication des batteries en lithium-ion, au cœur des explosions du Galaxy Note 7, qui ont entraîné sa disparition prématurée.

Le gouvernement, qui a mené une enquête indépendante sur les batteries de ce smartphone — confirmant les deux défauts différents à l’origine des explosions relevés par le fabricant lui-même –, va procéder à un contrôle plus strict auprès des fabricants, qui seront soumis à des inspections plus régulières : « Ces accidents auraient pu être évités si les producteurs de batteries et de smartphones avaient renforcé le contrôle du processus de production et la gestion de la qualité des produits. » La sécurité des batteries devra désormais être certifiée pendant leur production et plus seulement vérifiée.

Mise en place d’ici octobre

La Corée du Sud demande aussi une amélioration des systèmes de rappel de smartphones, pour éviter de revivre une situation compliquée comme celle connue par le Galaxy Note 7. Samsung avait fait preuve de ses difficultés à gérer la crise, notamment à cause de son système de rappel lent et assez frustrant.

Le ministère précise que ces nouvelles mesures seront mises en place d’ici octobre prochain et qu’elles dureront 5 ans « pour ne pas retarder l’arrivée rapide de batteries innovatrices sur le marché. »

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