Une coalition rassemblant Google, Uber, Volvo, Ford et Lyft s'est formée aux USA afin de faire avancer la cause de la voiture autonome.

L’union fait la force, dit le proverbe. Dans le but de faire avancer la cause de la voiture autonome aux États-Unis, cinq entreprises — Google, Volvo, Uber, Ford et Lyft — ont décidé de se regrouper au sein d’une coalition pour faire valoir leurs intérêts auprès du législateur pour qu’il se décide à adapter la loi en vue de la rupture technologique qui aura lieu dans le secteur automobile.

Toutes ces sociétés ont de grands projets dans ce domaine. Google a en quelque sorte joué le rôle d’étincelle médiatique avec son projet ; Volvo va multiplier les tests grandeur nature dès l’an prochain ; Uber imagine se débarrasser des conducteurs ; Ford élabore aussi un véhicule autonome ; et Lyft s’est associé à General Motors pour imaginer un taxi n’ayant pas besoin de quelqu’un au volant.

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Le système de conduite sans pilote.

Le principal objectif de l’association est de pousser en faveur de l’homogénéisation des réglementations entre chaque État américain. Et pour y parvenir, les arguments habituels seront resservis aux instances gouvernementales, qu’il s’agisse de la sécurité routière, la fluidification du trafic ou la baisse de l’émission de gaz polluants, afin de souligner la fiabilité plus grande de la machine.

En l’état actuel des choses, seule une toute petite poignée d’entre eux a donné son feu vert pour accueillir des véhicules de ce type, dans la mesure où les autorités de chaque État a la capacité d’édicter son propre code de la route. Certaines règles ont toutefois une portée nationale. Au niveau fédéral, c’est le département des transports qui sera l’interlocuteur-clé de la coalition.

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