Le 8 mai prochain, Netflix diffusera The Eddy, une mini-série réalisée par Damien Chazelle. La première bande-annonce rappelle les thèmes chers au réalisateur primé grâce à La La Land.

Après nous avoir intéressés à l’histoire de Neil Armstrong, premier homme à avoir posé le pied sur la Lune, Damien Chazelle revient à ses premiers amours. Le 14 avril, Netflix France a partagé une bande-annonce pour The Eddy, une mini-série qui sera diffusée à partir du 8 mai sur la plateforme. Le réalisateur oscarisé de La La Land semble avoir mis ses principales obsessions dans ce projet.

Comme Whiplash et La La Land, The Eddy utilise la musique comme socle pour dérouler une intrigue dramatique (ici, la possible fermeture d’un club de jazz). On retrouve d’emblée la délicate mise en scène de Damien Chazelle, qui marie parfaitement l’image et le son. Il pourrait s’agir d’un petit événement sur Netflix, qui sait désormais attirer les grands réalisateurs (Alfonso Cuarón avec Roma, Michael Scorsese avec The Irishman).

The Eddy nous emmène à Paris avec du jazz

The Eddy suit Elliot Udo, un New-Yorkais débarqué à Paris pour tenir un club de jazz aujourd’hui au bord de la faillite. Il va vite se rendre compte que son associé est impliqué dans de sombres affaires menaçant la santé financière de leur entreprise. En parallèle, il va devoir gérer l’arrivée de sa fille, une adolescence perturbée qui veut vivre avec son père.

Comme La La Land, The Eddy mêlera drame, musique et rêves (souvent brisés). Pour donner vie à sa mini-série de huit épisodes, Damien Chazelle s’est entouré d’un casting international (Andre Holland, Tahar Rahim, Leïla Bekhti), dont il a exigé beaucoup pour offrir à son projet l’authenticité qu’il mérite. Pour preuve, Andre Holland a appris à jouer du piano et Tahar Rahim a pris des leçons de saxophone.

Netflix The Eddy // Source : Netflix

En somme, il y a de grandes ambitions derrière The Eddy. Nul doute que les fans de Damien Chazelle ayant apprécié Whiplash et La La Land se rueront sur Netflix le jour J pour voir si le cinéaste sait toujours aussi bien mener son orchestre après une parenthèse spatiale.

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