Google a créé un nouveau service qui fournit des informations importantes en période de crise (comme des catastrophes naturelles). Il fonctionne grâce à des alertes qui apparaissent en haut de la page de recherche, mais aussi sur Google Maps.

Google vient de lancer un nouveau service, baptisé « SOS Alerts », pour fournir des informations utiles aux internautes en cas de crise, comme une catastrophe naturelle ou une attaque terroriste.

Dans ces situations d’urgence, les utilisateurs concernés verront s’afficher en haut de la page des résultats de recherche des cartes, des numéros d’urgence et des traductions de phrases utiles (en cas de voyage à l’étranger). Ces informations seront signalées par une icône « SOS Alert ».

Pour alerter les personnes véritablement concernées, Google recourt à la géolocalisation :  le service envoie une notification sur les smartphones en question. Les internautes qui ne sont pas dans les environs mais qui recherchent des mots-clé liés à crise verront pour leur part s’afficher des liens vers des associations qui récoltent des dons, selon le type d’urgence en question.

« Besoin d’information »

Google Maps dispose pour sa part de ses propres alertes, avec des numéros d’urgence et des mises à jour en temps réel comme la fermeture de routes, les embouteillages, l’état des transports publics et les lieux proches à éviter.

Selon Yossi Matias, vice-président de l’ingénierie chez Google, estime qu’« en situation de crise, le besoin d’information est crucial » et que « les gens doivent savoir ce qu’il se passe  ».

C’est dans ce but que Google a travaillé sur ce projet avec l’aide d’organismes et agences gouvernementales tels que la Croix Rouge et l’Agence fédérale des situations d’urgence.

Une fonctionnalité qui rappelle le Safety Check de Facebook

Ce n’est pas la première fois qu’un système d’aide en cas de crise émerge sur Internet. Facebook a déjà lancé le « Safety Check » et le « Community Check » pour s’entraider en cas d’urgence — l’outil ayant été tristement découvert en France à l’occasion des attentats du 13 novembre 2015.

Pour Robert Glenn, directeur de l’Agence fédérale américaine des situations d’urgence, « la radio et la télévision étaient autrefois les uniques moyens de fournir des informations en cas d’urgence, mais Internet et les téléphones portables sont aujourd’hui devenus de plus en plus importants ».

Pour l’instant, le « SOS Alerts » n’est disponible que dans une douzaine de pays, dont les États-Unis, le Canada et l’Australie, mais le Royaume-Uni et d’autres pays d’Europe devraient bientôt être couverts.

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