Après avoir créé son service TV Perso qui permet aux freenautes de regarder et de s'échanger des vidéos à travers le réseau du FAI, Free propose depuis jeudi à ses abonnés de consulter des sites internet depuis le téléviseur. Un simple gadget ou un vrai service à valeur ajoutée ?

Le fournisseur d’accès à Internet Free a annoncé jeudi le lancement d’un nouveau service baptisé « Télésites » à destination de ses abonnés, qui leur permet désormais de diffuser leur site web sur la télévision, et d’en consulter. Accessible depuis le menu principal de l’interface TV de la Freebox, Télésites permet à tous les abonnés du FAI de diffuser par la Freebox leur site web, directement sur l’écran de télévision.

Selon Free, le service est simple d’utilisation : « après avoir créé son site web, il suffit au Freenaute de le déclarer dans sa console d’abonné puis de lui donner un titre et une description. Il peut décider de ne rendre accessible son télésite qu’à lui-même (le télésite sera alors disponible dans  » Mes Télésites « ) ou de permettre son accès à l’ensemble des Freenautes« . Les utilisateurs qui diffusent des vidéos sur le service TV Perso de la Freebox (sorte de Dailymotion interne à Free) pourront par ailleurs intégrer ces vidéos sur leur télésite.

Avec ce nouveau service, Free confirme une stratégie qui consiste à s’éloigner de l’ordinateur pour donner accès aux possibilités offertes par Internet directement via la freebox, sur laquelle il sera sans aucun doute possible de brancher bientôt clavier et souris. Contrairement à ce que nous avions pensé d’après le communiqué de Free de jeudi matin, les télésites ne sont pas réservés aux freenautes puisqu’il s’agit simplement de sites internet existants, déclarés comme « télésites » dans la console de l’utilisateur.

Il ne s’agit donc d’un réseau de sites parallèle, mais simplement d’une autre manière de visiter les sites. Reste à voir si elle fera ses preuves. Pour le moment, le service peine à fonctionner correctement (il nous a été impossible de regarder un site), et l’on aurait préféré par exemple l’intégration d’un aggrégateur de flux RSS avec l’affichage des titres sur l’écran principal. Il faudra voir à l’usage si le service a une vraie utilité, mais l’on doute qu’il trouve un public sans une plus grande rapidité et une meilleure ergonomie.

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