Fin des ennuis pour Free Mobile. Le directeur général d'Iliad, la maison-mère de l'opérateur mobile, a indiqué que les problèmes de capacité sont résolus grâce à l'élargissement des passerelles d'interconnexion avec Orange, qui accueille une partie du trafic du nouvel entrant. Si quelques clients peuvent encore rencontrés des problèmes sporadiques, Free assure que l'essentiel des difficultés est réglé.

L’horizon se dégage pour Free Mobile. Le jeune opérateur téléphonique a visiblement résolu les différents soucis techniques qui étaient apparus ces dernières semaines sur son réseau. Fini l’embouteillage des appels aux heures de pointe, tout comme les pannes. Aucun incident sérieux n’est en effet survenu au cours de ces deux dernières semaines. Free Mobile va pouvoir aller de l’avant.

« Les problèmes de capacité sont résolus. Nous avons rajouté la semaine dernière, et encore en ce début de semaine, des liens physiques permettant de passer davantage d’appels simultanés » a ainsi commenté Maxime Lombardini, le directeur général de la maison-mère de Free, Iliad, au Monde. Une amélioration qui ne touche toutefois pas tous les clients Free Mobile, à en croire le quotidien. Certains appels peinent encore à aboutir.

Dans l’espace abonné de Free Mobile, rubrique informations réseau, il n’y a en tout cas plus aucun ticket portant sur l’état du réseau. Il y a deux semaines, cette page listait divers soucis, allant de l’émission / réception des appels en soirée à l’acheminement des SMS, en passant par la navigation et l’accès au réseau. Et Free Mobile promettait alors un retour à la normale sous quinze jours.

Réagissant aux soucis de son partenaire dans le cadre d’un accord d’itinérance, Orange avait bien précisé n’être en rien responsable des difficultés rencontrées par Free Mobile. Le directeur technique « Réseaux & services » du groupe avait pointé du doigt le mauvais dimensionnement du lien d’interconnexion entre les deux réseaux téléphoniques.

Ce mauvais dimensionnement trouverait sa source dans une évaluation incorrecte de l’attractivité de Free Mobile. Le nombre d’abonnés aurait été plus important que les évaluations internes, alors que l’infrastructure alors en cours de déploiement par le groupe était pensée pour un volume de clients moindre. Au final, la congestion du réseau était inévitable, engendrant jusqu’à 46 % d’échecs d’appel.

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