Alors que Free Mobile a obtenu sa licence 3G pour 240 millions d'euros, Bercy a fixé le prix à débourser pour acquérir l'un des deux lots de 5 MHz restants. Après évaluation par la banque HSBC, la mise à prix sera fixée à 120 millions d'euros minimum.

Contrairement aux trois premières licences 3G qui ont été attribuées à Orange, SFR et Bouygues Télécom, la quatrième licence a été saucissonnée en trois blocs de 5 MHz. De cette façon, l’entrée d’un nouvel arrivant était facilitée, selon le gouvernement.

Et si Free a récemment remporté l’appel d’offres du premier lot mis à prix à 240 millions d’euros (tandis que les trois premiers opérateurs ont déboursé 619 millions d’euros pour une licence 3G de 15 MHz), il restait à fixer le prix des deux groupes de fréquence restants.

Selon La Tribune, le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie aurait fixé un prix pour les deux derniers blocs de la quatrième licence 3G. Le quotidien économique nous apprend ainsi que Bercy a demandé à la banque HSBC d’évaluer « un prix de réserve » pour chaque bloc restant. Et tandis que Free Mobile déboursera 240 millions d’euros, le prix minimum pour acquérir l’un des lots restants sera de 120 millions. Au minimum.

Par ailleurs, si le premier bloc était réservé à un nouvel entrant, les deux groupes de fréquence seront accessibles à l’ensemble des acteurs du marché. Entre d’autres termes, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO – Mobile Virtual Network Operator) pourront déposer une candidature. Toujours selon La Tribune, c’est à travers une enchère « à pli fermé et à un tour » que se fera l’attribution.

La prochaine étape se fera avec la Commission consultative des communications électroniques qui, saisie par Bercy, rendra alors un avis le 5 février prochain. Par la suite, c’est le gendarme des télécoms qui se chargera de suivre le processus d’attribution.

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