Via un fonds d'investissement émanant de la Silicon Valley, Mark Zuckerberg aimerait mettre la main sur Tottenham, puissant club de foot du championnat anglais.

Que faire de son argent quand on détient la cinquième fortune du monde ? Une question que doit souvent se poser Mark Zuckerberg, fondateur du réseau social Facebook. Voilà pourquoi nous ne sommes pas très étonnés devant l’information fournie par The Times et selon laquelle le milliardiaire serait intéressé par le rachat de Tottenham, club de football situé à Londres et ayant terminé à la deuxième place du championnat anglais la saison dernière. Pas n’importe quoi, ni n’importe où en somme. Soutenu par un fonds d’investissement, le génie aurait proposé 1 milliard de livres sterling / 900 millions d’euros pour s’offrir les Spurs.

Facebook x Football

Mark Zuckerberg et ses potes au compte bancaire bien rempli, regroupés sous la société Iconiq Capital, vont néanmoins être dans l’obligation de revoir leur offre à la hausse, les propriétaires actuels de Tottenham réclamant au moins 2 milliards de livres / 1,77 milliard d’euros pour céder une équipe capable de jouer les premières places. Au-delà de la simple attractivité sportive, l’interêt économique est réel : les Spurs sont en train de faire construire un nouveau stade dernier cri, doté de la meilleure capacité d’accueil à Londres (la deuxième en Premier League) et dont l’inauguration est attendue pour août 2018. Un tel argument ne peut que faire grimper les enchères au vu des retombées économiques que cela engendrera dans un pays où le football est une véritable religion et où les droits TV sont colossaux.

Apparemment, Iconiq Capital a Tottenham dans le viseur depuis plusieurs années déjà et n’hésitera pas à ronger son frein pour empocher la mise. Le groupe est d’ailleurs entré en discussions avec plusieurs autres firmes pour rassembler les fonds nécessaires.

À noter que Mark Zuckerberg ne serait pas le premier milliardaire geek à (s’)investir dans le monde lucratif du sport. Il y a quelques années, Steve Ballmer avait tapé dans ses économies pour acquérir les Los Angeles Clippers, une franchise NBA. Depuis, l’ex-CEO de Microsoft s’éclate au Staples Center au rythme des paniers de son équipe. Pas sûr qu’on voit Mark Zuckerberg faire la ola à Londres les jours de match pour autant…

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