La partie administrative pour créer une société est souvent un calvaire. Stripe a décidé de prendre en charge cette étape pour simplifier la vie des nouveaux entrepreneurs.

Stripe est un service de gestion des paiements en ligne, qui figure sur des applications ou sur des sites de e-commerce. La startup américaine, lancée en 2010, est aujourd’hui valorisée à 5 milliards de dollars grâce à son dernier tour d’investissement, obtenu entre autres auprès de VISA. Mais surtout, c’est cette société qui gère les transactions commerciales de centaines d’entreprises du commerce électronique. Or, pour soutenir sa croissance, cette société vient d’ajouter une corde à son arc en lançant une nouvelle offre, appelée Atlas, pour aider les apprentis entrepreneurs à se lancer.

accompagner les startups dès la naissance

L’offre Atlas de Stripe est très simple et devrait être un exemple à suivre pour les initiatives françaises visant à faciliter l’accès à l’entrepreneuriat, à la manière de ce que pourrait faire The Galion Project. Vous pouvez, avec 500 dollars, créer votre propre entreprise aux États-Unis. Tous les frais sont couverts dans cette offre : création légale de la structure, création du compte en banque, évidemment un accès à Stripe pour gérer vos transactions financières, du support légal spécifique au territoire américain ainsi que certains outils Amazon Web Services.

Les partenaires de cette offre sont des grands noms du marché américain, que cela soit la Silicon Valley Bank pour les services bancaires ou PwC pour la partie audit et expertise comptable. Des entreprises solides qui ont tout intérêt à aider les jeunes entreprises à croitre rapidement sur le territoire américain pour en faire des clients importants.

Une initiative séduisante qui manque en France

Atlas de Stripe n’est qu’un exemple des actions menées outre Atlantique pour assurer l’attractivité du territoire américain. L’intention est clairement financière, elle n’est cachée de personne. Mais elle va générer un appel d’air important pour toutes les petites sociétés de e-commerce qui hésitent à cause des coûts classiques qui auraient dû s’abattre sur elles.

En France nous avons la French Tech. Une initiative communautaire pour rassembler et créer des synergies entre des entreprises existantes. Les résultats en terme de rassemblement et de visibilité sont intéressants mais ils se font toujours attendre sur la dynamique économique. Espérons que l’exemple américain donnera des idées plus pratiques et plus immédiates.

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