Nissan prépare déjà le salon automobile de Tokyo en levant le voile sur le concept IMk. Il prend la forme d'une citadine au design très cubique.

Le 24 octobre prochain, les férus d’automobile ont rendez-vous avec le salon de Tokyo. Nissan ne perd pas de temps en dévoilant, via un communiqué de presse publié le 1er octobre, un drôle de concept de voiture électrique. Baptisé IMk, il prend la forme d’une citadine cubique inspirée des petites voitures japonaises plus pratiques que jolies (les kei-cars). Soyons francs, ce n’est pas très joli, malgré la somme de superlatifs présents dans le document de présentation.

Nissan positionne son IMk sur le segment des urbaines luxueuses, avec des lignes chics et des technologies embarquées à la pointe. Le constructeur japonais met notamment en avant des fonctionnalités de conduite autonome rangées derrière ses assistances ProPilot, présentées ici en version 2.0 (avec quelques avancées).

Concept Nissan IMk // Source : Nissan

Nissan tente la citadine électrique de luxe

Nissan ne fournit aucune donnée précise sur l’autonomie, l’accélération ou la puissance embarquée, sinon que l’IMk sera naturellement très à l’aise dans un environnement urbain (petit gabarit). Le constructeur préfère souligner les capacités de conduite autonome, notamment une fonctionnalité qui permettra à la voiture de se garer seule après avoir déposé les occupants. Ou encore de la conduite sans les mains sur certains trajets très, très spécifiques.

Pour le look, Nissan dit s’être inspiré des traditions japonaises, qu’il a adoptées dans une nouvelle philosophie baptisée Timeless Japanese Futurism (on devrait la retrouver dans ses futures voitures produites à grande échelle). Malgré une silhouette simpliste cubique, on remarque plusieurs éléments plus sophistiqués, dans le sillage de la calandre en V très futuriste, du bouclier prononcé, du toit intégralement en verre ou encore des jantes comme tressées (accent artisanal).

Concept Nissan IMk // Source : Nissan

À l’intérieur, le concept IMk se distingue par ses sièges façon banquette, sa planche de bord épurée, l’absence de boutons physiques et l’affichage holographique qui flotte dans l’air. « Nous aurions pu opter pour des surfaces plates dans tout l’habitacle du IMk, ce qui aurait permis d’obtenir plus d’espace. Mais, en faisant ça, nous aurions perdu en beauté, et nous ne voulions pas prendre ce chemin. L’IMk n’a pas été pensée pour être plus spacieuse que les autres citadines », confie Satoru Tai, en charge du design chez Nissan. Libre à chacun d’interpréter la notion de « beauté »…

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