Warner Music Group continue sa longue et interminable chute à Wall Street. L’abandon des DRM ne parvenait pas à lui faire sortir la tête hors de l’eau. La semaine dernière encore, son cour franchissait une nouvelle ligne critique en passant en dessous de 5 $, 4,57 $ pour être plus précis. Il remontait vendredi à 5,12 $ grâce à l’estimation positive de Merrill Lynch.

De son côté, l’analyste Richard Greenfield, que nous commençons à bien connaître pour le peu de crédit qu’il accorde à la major, continue de sabrer dans le tas. Dernièrement, il l’accusait d’avoir organisé une série de concerts très couteux à Hampton ayant généré des pertes conséquentes. « WMG a besoin de casser les prix et d’investir dans sa direction artistique » pestait-il. « Pas de faire la fête avec la foule de Hampton sur la note de frais, comme si le business de l’industrie du disque était en pleine forme. »

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