La première publicité pour un disque et celle qui est de meilleur qualité, c'est le bouche à oreille. C'est ce pote qui te donne un disque en te disant ca c'est du bon. Or depuis dix ans sur internet vous n'avaient eut de cesse à lutte contre le bouche à oreille d'abord en emmerdant les pages de fan qui mettaient du contenus éditorial en plus de la musique et aujourd'hui contre les blogs.
L'artiste est censé se démerder tout seul dans son coin pour faire sa pub alors qu'il avait les moyens en multipliant les relais dans différents cercles d'élargir son publique.
Un employé dans une boite de pub qui aurait préconisé vos méthodes se serait fait virer pour faute professionnelle depuis des lustres.
Et oui, lorsque tu as réduit cet artiste à la solitude sur sa page internet, il est obligé de passer par des relais payants pour pouvoir avoir une publicité.
Depuis des années, on sait que tous les auditeurs d'une station de radio qui entendent un titre ne l'acheteront pas tous. Certains se contenteront de l'écouter à la radio, d'autre en feront une copie et une petite partie l'achètera. Et pourtant sa n'empêche pas les majors de demander de matraquer toujours plus une minorité de titres.
La copie entre amis existent depuis plus de 30 ans, avec la cassette puis les cd et aujourd'hui l'ensemble des méthodes de copies à la disposition des acheteurs. Le jour ou dans une classe de 30 élèves, il se créera une intelligence sociale assez importante pour comprendre que si tous les élèves apportent une carte mémoire et un cd ils peuvent réduir leur achat de musique à 1/30 eme, la vous aurez tout perdus. Car à part la pithie de delphe, vous ne saurez jamais avec précision ce qui transite par une carte mémoire. Et en plus vos élèves ils font du sport ou d'autres activités qui lui permet d'élargir son cercle d'amis.
Ca fait 30 ans que l'on peut avoir un accés gratuit à la musique, on achetait encore un support. Car ce support c'etait pour avoir une capacité d'écoute dans le temps. Or avec la musique dématérialisé, les petites start up qui se sont montées, qui ne possedées pas de moyens financiers n'ont pas proposé ce support pendant 30 ans à la musique que l'on achète quelque soit l'encodage utilisé pour l'époque.
Alors qu'une majorité de personnes qui avaient fait l'évolution vinyl, cd avaient encore le cul tout endoloris dans cette manip, ils ont tenté de faire croire que le même morceau (même enregistrement) encodé dans différents codecs étaient des produits différents. Et que l'acheteur que l'on avait enculé lors du passage vinyl-cd, on allait pourvoir l'enculer à loisir. Ca a juste permis de rajouter plus de confusion sur le marcher et de finir de faire fuir les éventuels acheteurs. En regardant de loin la politique commerciale de microsoft et de ses différents play for sure incompatible entre eux et la revente forcée lors du retrait des drm par EMI. Ca finissait d'aider les personnes à fuir la scène. Et en plus cela contaminait l'achat en physique, car si on peut acheter moins cher en dématérialisé pourquoi faut il aujourd'hui se presser à acheter en physique. Il suffit d'attendre que cela se clarifie enfin avec une norme unique et durable pour pouvoir enfin acheter.
Et pourtant
Microsoft était clair sur les buts des DRM. Et pourtant ils y ont sauté à pied joints dans cette merde et pas seulement du pied gauche.
Ps : lorsque l'on fait des études sur les souhaits des acheteur sur la musique dématérialisée, il est important de faire attention à l'échantillon. On peux te faire une très jolie étude sur une population musulmane sur ses souhaits quant à l'élevage des porcs et l'influence sur leur achat de jambon et de porc. Car lorsque l'on fait des étude sur la population en général et ses souhaits en terme de musique numérique alors que l'on sait dés le départ qu'une petite portion de cette population va réellement acheter et que ses souhait à elle sont beaucoup plus élevé en terme de service, on perd de l'argent avec une étude marcketing mal menée.