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Lex Google : Aurélie Filippetti déplore les menaces, Laurent Joffrin s'insurge
Julien L. -
publié le Vendredi 19 Octobre 2012 à 15h26 -
posté dans Société 2.0
![]() La ligne rouge tracée par Google a été remarquée. Favorable à un partage plus équitable de la valeur générée par Google, la ministre de la culture a critiqué le ton employé par Google pour s'opposer au projet de loi en faveur de la presse en ligne. De son côté, le directeur de la publication du Nouvel Observateur estime que Google révèle sa vraie nature.
Aurélie Filippetti pour une contribution de Google Dans une note adressée aux associations d’éditeurs de presse, reproduite sur l'un de ses blogs, Google que "l'instauration d'un droit voisin pour le référencement de site de presse français [met] en cause son existence même". En conséquence, l'entreprise californienne serait "contrainte de ne plus référencer les sites français", pour éviter de payer une taxe sur les liens hypertextes, comme le prévoit le brouillon de la "Lex Google". "Aujourd'hui, des sites qui agrègent des contenus comme Google utilisent aussi la notoriété des éditeurs de presse, ainsi que ce qu'ils produisent. Il est donc légitime que les éditeurs de presse s'interrogent sur la manière dont il faut faire participer ceux qui diffusent leur contenu à leur financement", souligne la ministre, qui a déjà manifesté son intérêt pour ce projet, jugeant " normal" que Google soutienne ce secteur. "Il y a une vraie interrogation sur le financement de la presse. Les principaux sites tapés sur les moteurs de recherche sont les journaux. Il serait normal que ces moteurs de recherche contribuent à financer la vraie valeur ajoutée produite par les journaux. Le travail éditorial est fait par la presse, pas par ces plateformes qui pourtant en tirent un profit commercial évident", expliquait-t-elle à l'époque. Google fait chanter la presse, selon Laurent Joffrin Jamais le dernier à prendre la parole lorsqu'il est question de légiférer sur Internet, le directeur de la publication du Nouvel Observateur s'est fendu d'un édito pour dénoncer le chantage exercé sur la presse en brandissant l'arme du déréférencement, "c’est-à-dire de censurer l’ensemble de la presse française en ligne". Pour Laurent Joffrin, Google démontre qu'il "se soucie comme d’une guigne du droit à l’information". "Assise sur sa puissance et sur ses certitudes, Google se lance dans un chantage pur et simple sur le gouvernement élu et sur la représentation nationale si celle-ci persiste dans son intention de porter un tant soit peu atteinte à ses intérêts financiers", déplore le journaliste, qui soutient de longue date le principe de faire payer Google vu sa part de marché gigantesque et ses gains publicitaires immenses. "Il appartient maintenant au gouvernement et aux élus français de dire si la confection des lois reste l’apanage de la République ou bien si elle est abandonnée au pouvoir de fait d’une féodalité multinationale", conclut Laurent Joffrin, estimant "raisonnable" la contribution demandée au géant américain. Mais une question demeure derrière les réactions indignées de l'exécutif et du secteur. Google doit référencer ET payer ? Comment peut-on à la fois obliger Google, entreprise privée et étrangère, à maintenir le référencement des médias français - au nom du droit à l'information, et de la mission d'intérêt général" que souhaite remplir Google, selon Laurent Joffrin - et en même temps lui demander de payer une taxe sur les liens hypertextes justement parce qu'il indexe l'ensemble du contenu disponible sur le web ? Rappelons que Google a supprimé plusieurs médias belges de son index en 2011, suite à une décision de justice rendue quelques mois plus tôt. Un bannissement qui a duré deux jours, avant la conclusion d'un accord entre les différentes parties, permettant à la presse belge concernée d'être de nouveau indexée dans le premier moteur de recherche du monde. Vu le précédent survenu en Belgique, on voit mal comment le gouvernement pourrait empêcher Google d'éjecter la presse française de son moteur de recherche. Si la loi Lex Google est votée, l'entreprise n'aurait aucune difficulté à configurer son algorithme pour exclure les médias concernés par ce texte. Et il n'est pas certain que Google soit celui qui souffrira le plus de ce divorce. à lire aussi
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Commentaires à propos de «Lex Google : Aurélie Filippetti déplore les menaces, Laurent Joffrin s'insurge»
![]() Je vois vraiment pas où est le problème que Google désindexe les articles. On leur dit "il faut payer pour nous référencer", s'ils veulent pas payer (ce que je comprends), ils sont alors dans l'obligation (c'est même pas un choix, c'est imposé dès lors que Google ne souhaite pas payer) de déréférencer.
Dans un sens, c'est la presse qui demande a être déréférencé, je vois vraiment pas pourquoi hurler au scandale pour avoir respecté leurs demandes... ![]()
En quoi cela peut-il être qualifié de plus équitable ?
Je vous laisse juge de l'utilisation du qualificatif "évident" qui permet à notre sinistre d'une part insinuer dans l'inconscient l'acceptation automatique d'un réel profit (généralement, on part toujours du postulat que l'interlocuteur et honnête ou sait ce qu'il dit, "l'argument" se trouve accepté/assimilé édit : heu ... pourquoi il est en réponse mon message et pas "en bas" ? Aurais-je merdoyé quelque part dans l'usage de l'interface ? Je ne crois pourtant pas avoir fait "répondre" au message ci-dessus... [message édité par Dude76 le 19/10/2012 à 18:22
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"Comment peut-on à la fois obliger Google, entreprise privée et étrangère, à maintenir le référencement des médias français - au nom du droit à l'information , et de la mission d'intérêt général" que souhaite remplir Google, selon Laurent Joffrin - et en même temps lui demander de payer une taxe sur les liens hypertextes justement parce qu'il indexe l'ensemble du contenu disponible sur le web ?"
+1 Dans la même veine, je suggère: - que l'on oblige les FAI à fibrer les gens, et en même temps qu'on les taxes pour compenser le manque à gagner dans l'ADSL - que l'on oblige les FAI à monter les débits ADSL des gens, et en même temps qu'on les taxes pour compenser le manque à gagner dans la fibre - que l'on oblige les taxis à conduire les clients au restaurent le plus proche, et qu'on les taxes en faveur du restaurant - que l'on oblige à imprimer un journal papier (emploi tout ça) si l'on souhaite garder une carte de presse, et en même temps que l'on taxe la presse papier parce que polluant tout ça. - que l'on oblige les politiciens à créer des blogs décrivant leur programme, sies^H^H^H travaux, et qu'on taxe les blogs à visés politique pour éviter les dérives. ![]() Ca serait tellement drôle que Google donne un aperçu de ce que ça fait.
Et puis, tant qu'à faire, exclure également les journaux de Google Analytics et Adsense, histoire de. Parce que mine de rien, le Nouvel Obs (pour ne citer que lui) utilise tous les services de Google. ![]() Franchement je ne comprends pas l'attitude des journaux. Je sais que c'est pas gens très moderne et prêt à évolué mais là y'a un gouffre...
Je n'utilise jamais Google Actualités, donc j'ai été voir comme c'était fait. En fait t'as la liste de plusieurs actus avec un titre, une image, une description et le site web qui l'a crée. Au clic sur un titre, on est redirigé vers le site du journal pour lire l'article. Bref, le même fonctionnement que la recherche traditionnelle sauf que la c'est spécialisé dans l'actualité. De quoi les journaux peuvent-ils se plaindre ? Il sont référencés, leur contenu mis en avant et l'utilisateur est redirigé vers leur site où ils peuvent mettre de la pub ou proposer un abonnement. Maintenant, je ne vois pas ce que Google gagne avec Google Actualités puisque je n'ai pas vu de pub ( dois y en avoir quelque part mais à première vue pas trouvé ). Donc Google met à disposition un service qui profite très très largement aux journaux. Ce serait pas plutôt à cette presse de payer Google pour une telle mise en avant ? [message édité par kevinh44fr le 19/10/2012 à 15:52
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![]() C'est dommage que Filippetti soit incompétente et arriviste, ça rappelle vaguement une autre ministre de la Culture.
On peut reprocher pas mal de choses à Google mais pas celle-ci.
Euh ouais, la plupart des requêtes pour la presse? J'en doute très très fortement. [message édité par It08 le 19/10/2012 à 15:57
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"Aujourd'hui, des sites qui agrègent des contenus comme Google utilisent aussi la notoriété des éditeurs de presse, ainsi que ce qu'ils produisent. Il est donc légitime que les éditeurs de presse s'interrogent sur la manière dont il faut faire participer ceux qui diffusent leur contenu à leur financement"
Faut arrêter les débilités au bout d'un moment. Les journaux gagnent à être référencés et Google gagne à les référencer. Donc on fait quoi ? Les journaux payent pour être référencer et Google paye pour les référencer ? Une logique parfaite, bravo. *clap clap clap* Il faut être stupide pour ne pas comprendre que c'est un échange de bons procédés. Cela dit, à la place de ces journaux, je pousse au cul pour que la loi passe et quand tout le monde n'est plus référencé, je passe un accord avec Google pour l'être. Pinage total de la concurrence. Et je ne parle pas bien sur de tous les autres sites qui eux aussi se servent de google en même temps qu'ils le servent (blogs, réseaux sociaux, etc...). Et je ne suis pas sûr qu'on puisse vraiment appeler ça du chantage, c'est simplement du bon sens. On offre à Google un choix, continuer de proposer son service de la même façon et payer pour cela ou modifier son service pour ne pas avoir à payer cette taxe. Le résultat est facilement anticipé. C'est comme si TF1 invitait une célébrité sur son plateau, la célébrité demande des sous et TF1 refuse. Là il ne viendrait à l'idée de personne de se dire que c'est de la censure... ![]() It08, le 19/10/2012 - 15:55 +1 Sans oublié que les acteurs de la presse aime bien mettre des vidéos youtube pour enrichir leurs articles et sont bien content que Youtube ne leur réclame rien en retour ! ![]()
Et comme, aujourd'hui les journaux reprennent pour la plupart, des infos glanées sur le web (parfois sans vérification), je demande que les journaux reversent une partie de leurs revenus aux sites source, blogs et autres... Et pour clore le débat, je propose à Google de ne pas parler, mais d'agir, et de supprimer immédiatement le référencement des sites d'informations français. A mon avis, les lignes vont bouger... ![]()
zig et puce
(Banni) le 19/10/2012 à 17:24
Génial tous ces internautes qui considèrent que c'est à Google de décider de la politique de la France et qui sont prêt à défendre une entreprise qui fait des milliards d'euros de bénéfice..
Il est bien évident que récupérer quelques dizaines de millions d'euros sur les bénéfices de Google va mettre ses actionnaires à la rue. Et ça, les lecteurs de Numerama ne peuvent pas le supporter puisque ce sont tous de fervents supporters des multinationales et du capitalisme sauvage. Et puis ô horreur pour les lecteurs de Numerama : si Google déférence les sites français, les internautes français pourraient découvrir qu'il y a des alternatives à Google, que ce ne n'est pas le seul et unique moteur de recherche. Et c'est c'est absolument insupportable pour les lecteurs de Numerama qui sont en train de monter un comité de défense des pauvres actionnaires de Google. ![]() Ce n'est pas vraiment l'impression que j'ai en lisant les commentaires, zig. Le problème, ce n'est pas de taxer Google. Le problème c'est de taxer Google pour une mauvaise raison. Et je ne vois personne dire autre chose ici. La justice, c'est aussi pour les riches et les puissants... Même s'il est certain qu'ils ont plus de moyens que les autres pour se défendre et que les moyens alloués par l’État doivent (impératif), ou plutôt devraient, s'orienter vers la protection des plus pauvres en priorité...
Et pour ce qui est de la soi-disante crainte que les internautes découvrent d'autres moteurs de recherche, c'est un troll tellement velu que je n'y réponds que pour éviter qu'il soit possible de me dire que je l'ignore volontairement. : j'ai vu de nombreux intervenants réguliers déclarer sur d'autres sujets qu'ils préféraient d'autre moteurs. Au temps pour ta théorie velue. Sincèrement, pour lire les commentaires de Numérama régulièrement même si je ne participe guère aux débats, j'ai un peu de mal à te cerner. Autant parfois tu écris des choses parfaitement sensées face à ce que je conviens appeler des stupidités immondes (ce sont mes termes) que tu ne sembles considérer guère mieux que moi, autant parfois tu sors des trolls tellement velus qu'on se demande comment tu y parviens. Du genre celui-ci. ![]() Pour résumer,
1 - la France propose une loi : on taxe un service d'indexation de news. 2 - Google annonce à l'avance que si la loi passe, il se mettra en conformité en ne proposant plus son service, parce qu'il n'est pas indispensable à son fonctionnement, que ça ne lui rapporte pas grand chose au départ, et que ça a le potentiel de lui couter horriblement cher, après tout, c'est un service gratuit, la loi ne l'oblige pas à le fournir. 3 - La France n'est pas contente de la façon dont Google veut se mettre du côté de la loi. Dans ce cas, fallait voter une loi pour que ce ne soit pas possible de l'éviter, la taxe... ![]() Ca n'a rien à voir avec les actionnaires de Google. Le problème est que certains estiment qu'ils ont le droit d'obliger un moteur de recherche à les indexer et de l'obliger à payer en prime pour les avoir fait bénéficier ce service. Ca s'appelle du racket, tout simplement. Le message envoyé au gouvernement est de dire qu'ils sont dans la merde (ce qui est vrai) et qu'ils ont besoin de ronds. Qu'en échange d'une taxation sans aucune justification d'un moteur de recherche étranger dans un domaine économique où la France ne brille pas, la presse peut être bienveillante.
Et ils ont le culot d'appeler ça "démocratie". Naturellement, les journaux pourraient utiliser le fichier robots.txt mais non, ils estiment qu'ils ont le droit d'être indexé et d'être payé pour avoir bénéficié du service qui leur apporte pourtant des lecteurs, un peu comme si un restaurant exigeait que l'entreprise des transports publics paye pour avoir eu le privilège de lui avoir apporté des consommateurs. Une presse indépendante est certes vitale pour une démocratie, mais on peut sérieusement s'interroger sur le degré d'indépendance d'une presse qui en arrive à de telles absurdités. Si Google réussit à leur expliquer qu'il faut arrêter ce genre d'âneries, ce serait un service rendu à la France. Petite pensée en passant pour Joffrin qui a passé son temps à râler contre les grévistes de la CGT, à expliquer qu'il fallait s'adapter, que la loi du marché n'était pas incompatible avec les valeurs de gauche etc. C'était pour les autres. Quand il est dans le pétrin, il est le premier à ne pas pratiquer ce qu'il prêche. A par tendre une sebile pour recevoir encore plus de fonds publics, nos quotidiens/magazines devraient se rendre compte que leur modèle économique ne tient plus et ce n'est pas une taxe supplémentaire (encore une !!!) qui les sauvera à terme.
Comme dit plus haut, GOOGLE permet à ces sites une visibilité qu'ils n'auraient pas sans ce référencement. Je n'arrive pas à comprendre pourquoi ils ne s'en rendent pas compte. Ou bien, ils ne désirent pas se remettre en cause/se réorganiser et demandent encore plus d'argent au travers de l'état sachant qu'ils sont déjà subventionnés sur le budget national. Bref sans argent public et sans réorganisation ils n'existeraient plus depuis bien longtemps. Cette taxe ne ferait que repousser l'échéance car les habitudes de lecture ont changées (cf. Newsweek qui passera en 2013 en version tout électronique). Je suis possesseur d'une tablette android, et je voyage aussi de temps en temps aux états-unis. Il m'est possible aux US d'avoir GOOGLE Magazines sur ma tablette et d'acheter mes revuesdirectement sur celle-ci. En France, mis à part RELAY qui a créé une apps permettant de lire certains magazines achetés (mais avec un confort de lecture très perfectible comparé à GOOGLE Magazines), il n'est quasiment pas possible de s'abonner uniquement avec une version électronique et avec un produit de qualité. Y aurait'il du syndicat du livre la-dessous ?? Et personne ne parle de bing actualité...
C'est une vengeance personnelle contre google ou alors très mal ciblé. Le pire est que les elus s'indignent. Google n'est pas un service publique. Deja que pour PSA ils n'ont pu rien faire sur un sujet plus gros, mais avec une des plus grosses multinationales etrangères et sur un sujet aussi fébrile... [message édité par Endzakiel le 19/10/2012 à 16:17
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![]() Non, tout est visé (parce que c'est pas Google uniquement c'est une loi qui vise TOUS les référencements... à part peut être les blogs "non commerciaux" mais je suis pas sûr, va définir ça, avec une "immunité" implémentée dedans.... pour les entités disposant du numéro machin lié à la presse papier (j'ai oublié le nom exact, Guillaume en a parlé dans une autre news pour l'expliquer, un truc antedeluvien qui reste pour protéger les intérêts particuliers des groupes de presse, et leur conserver l'exclusivité des aides anormales de l'Etat.... tout en excluant tous les autres qui ne sont pas des organes d'Etat/d'Industrie).
C'est juste que comme d'hab, nos "élites" sont finies à la pisse, malhonnêtes, hypocrites, incompétents, et que pour eux le web, c'est Google/Facebook/Twitter, le reste n'existe pas. Mais ce que Google dit qu'ils feront si cette loi passe, TOUS les agrégateurs de news/fils Rss/moteurs de recherche feront de même Y COMPRIS de ceux qui ne demandent rien, et ne sont pas derrière le projet de Loi/n'en veule pas, parce que la loi s'étendra à eux mécaniquement si elle passe.... Monde de merde (et Dieu sait que je suis le premier à considérer que Google pose des problèmes majeurs, mais pas celui là, là c'est encore une énième version des ayants droits qui arrosent nos élus en soirées coke et pute, dessous de table et autres pour leur intérêt personnel mesquin à très court terme, pour ne surtout pas avoir à évoluer et s'adapter... on a malheureusement l'habitude depuis 20/30 ans... "c'est une loi qui vise TOUS les référencements."
Non, c'est une loi sur mesure pour la presse qui ne vise QUE les référencements d'articles de presse. Sinon imaginez un peu: la presse devrait payer lorsqu'elle cite ou exploite une information ou une déclaration, provenant par exemple d'une personnalité, d'un blog, etc. Bref, cette loi veut donner à la presse le moyen de faire payer ceux qui la citerait, tout en assurant à la presse l'exclusivité d'exploiter/citer des informations d'autres sources sans que là cela soit considéré comme une violation du droit d'auteur (ou du droit voisin que cherche à établir cette loi). De toute façon dans cette affaire comme dans toutes les affaires concernant les "ayants droits", il ne faut pas chercher l'honnêteté intellectuelle, la cohérence ou la bonne foi. Le problème est tout simple: - ces "ayants droits" sont de véritables parasites dont la contribution est mineure au regard des profits qu'ils tiraient - les nouveaux acteurs de l'Internet ont mis à mal la rente de situation de ces "ayants droits" - il faut donc trouver le moyen de faire payer les acteurs de l'Internet pour préserver la rente, c'est tout. Donc quelque soit le domaine (ciné, musique, éditeur de livres) vous les entendrez râler contre le "pillage", la concurrence "deloyale", le "parasitage" etc. des Google, Amazon, iTunes, quand ce n'est pas de l'ensemble des internautes, pirates en puissance... Et le discours est ensuite relayé par leurs valets politiques au nom de "la défense de la culture". C'est vrai que lorsque Amazon se transforme en éditeur en proposant de retribuer un auteur à hauteur de 50% des revenus générés, il y a de quoi s'insurger: imaginez que normalement c'est autour de 7% pour l'auteur! Donc c'est de la concurrence deloyale d'une méchante Multinationale US, donc ca va tuer la culture et puis les bébés chats vont mourir Oh mon dieu Nonnnnn Aurélie défend nous !! Hadopi, SACEM, "compensation" de la copie privée, prix unique du livre, taxe sur le référencement de la presse, etc. etc. tout cela c'est la même chose: racketter de plus en plus large au profit de quelques vieux parasites au nom des créateurs (qui eux ne voient que les miettes laissés par ces parasites) Et que la presse française rémunère Google pour le service de référencement rendu ça ne leur est pas venu à l'esprit ?
Tout ça c'est vraiment très drôle @ kevinh44fr
Si, clairement, mais l'objectif de la presse c'est de faire de l'argent en ponctionnant Google. Effectivement c'est bien Google qui apporte des centaines de milliers de visites à ces journaux. Mais ça ne leur suffit pas, car Google gagne plus qu'eux. En tout cas je suis d'accord avec elle. Google n'a pas à menacer. Ils devraient les déréférencer immédiatement. Je suis persuadé que les journaux le regretteraient dès le deuxième jour, en voyant leur audience chuter de 95%. Et si Google laisse passer ce genre de choses, ce sera quoi la prochaine étape ? Interdire de déréférencer pour ne pas avoir à payer ? Taxer chaque lien vers un site de e-commerce ? Vers un site du gouvernement ? Tsss... [message édité par HowTommy le 19/10/2012 à 16:22
]
![]() Pour moi les déréférencer immédiatement donnera juste à Google une image de méchant (si vous arrêtez pas cette loi vous serez plus référencez).
Celui qui fera le premier pas dans cette gueguerre perdra. Dans le cas présent, certes Google dit que si la loi passe il n'aura pas d'autres choix que de déréférencer les sites de presse (remarque taxer une entreprise pour un service gratuit et non obligatoire, c'est assez limite. A quand la taxe la croix rouge sur tous les dons qu'ils récupèrent ?), mais il ne fait que se défendre en montrant à quel point cette loi serait dommageable pour les deux camps. Tandis qu'en face, on a un groupe qui montre que Google DOIT participer à la presse française en avançant de faux arguments. probablement que Google est en train de
regarder quels journaux francophones non français pourraient satisfaire des français, afin de continuer à garantir un bon service ... Faut dire que grâce à cette affaire, je suis aller voir les éditions suisses, belges quebecoise (rien trouvé en afrique francophone), et l'international n'est vraiment pas perçu comme ici, Je trouve que ça rend moins con de ne pas lire que la presse française ... Pour peu qu'apparaissent des rubriques pour français (comme on en vit fleurir lors des présidentielles), et je vois bien la presse française revenir triomphalement sur son opinion initiale, et même présenter son renoncement comme une victoire, une preuve de courage et une envie de respecter le lecteur ... On pourrait également s'interroger sur ce point : la presse aime à dire que Google est un parasite qui si contente de vivre du travail des autres. Va t'on nous faire croire que les journalistes n'utilisent pas le moteur de recherche Google quotidiennement, pour leur travail? N'utilisent ils jamais Google Earth? Street view? Payent ils quelque chose à Google pour utiliser ces services?
![]() Ces nazes découvrent le neo-libéralisme et la mondialisation. Un journal est fait pour être vendu, et il se vend si son contenu est intéressant. S'il ne se vend pas c'est que son contenu ne vaut pas un clou.
Que ces guignols regardent comment fonctionne le "Canard enchaîné". Pas de publicité, pas de site Web, du journalisme d'investigation, pas de salaires mirobolants et des comptes à l'équilibre. ![]() Cette affaire est calamiteuse et ne grandit pas ses protagonistes de ce côté de l'Atlantique. C'est bien la France qui a menacé Google d'une taxe. Google n'a fait que répondre qu'il abandonnerait l'activité taxable. Notre Ministre du JeSaisPlusQuoi nous fait une petite crise d'ego, ou une crise de petit ego. La réponse de Google était pourtant facilement prévisible, tout le monde l'avait soupçonné ici. C'est dire leur méconnaissance crasse du réseau.
Quand à Joffrin qui crie à la censure, on atteint le fond. Il ne se rend même pas compte que sa phrase marche à l'envers : Assis sur sa puissance et sur ses certitudes, le gouvernement se lance dans un chantage pur et simple sur Google. On frémit au totalitarisme implicite de ses propos: des gens décident de ne pas s'exposer à une taxe, il faudrait les y obliger. Son journal, ça serait pas la Pravda? ![]()
Autant je suis d'accord avec toi sur le fond de ton message, autant cette partie n'est que partiellement vraie selon moi. Lorsqu'on exerce un chantage c'est qu'on est en position de force par rapport à son adversaire. Or, et c'est cela qui est le plus triste, le gouvernement et la presse ne l'ont jamais été. Leur ego leur a fait croire cela, mais dans les faits cela n'a jamais été le cas. Et maintenant que Google leur répond cordialement (car ils auraient très bien pu leur dire un gros fuck et tout déréférencer), ils se rendent compte qu'ils sont impuissant. Donc là ils brassent du vent et essayent de convaincre que c'est Google les méchants ![]() google mes amis est la solution de financement ultime de tous les maux
la grande distri francaise a des problemes ? google link vers des comparateurs de prix et des sites de vpc alors taxons google la couche d'ozone ? taxons google les voitures se vendent mal: taxons google, puisque les bagnoles se servent parfois de google maps pour s'orienter par gps j'ai la chaude pisse ? taxons google qui link vers du porn etc etc etc et non messieurs les sinistres, mon droit à l'information ne sera pas BAFOUE par le manque de visibilité des medias torcheculs francais sur google. il est deja bien reduit à peau de chagrin par vos petits arrangements pour laisser les fai francais faire du dpi, et du qos douteux ! Ce serait tordant que Google supprime la presse officielle, il y aura beaucoup plus de place pour la presse officieuse
Pret immobilier ![]() - C'est injuste de référencer sans payer, donc on va faire voter une loi : sous vous déréférencez, soit vous payez
- On va déréférencer alors... - QUOI ? Scandale ! Chantage ! ![]() - Bon hum, Google... Vous évitez les impôts, les taxes et ne créez pratiquement pas d'emploi sur le sol français... Pourtant vous vous faites pas mal de fric chez nous. Donc euh, on a eu l'idée un peu stupide certes, mais on a que ça, de vous taxer un peu sur votre utilisation des contenus de presse car vous-...
- Si vous faites ça on déréférence tout le monde. Juste parce qu'on le peut et qu'on en a rien à branler. - Ah... Hmm. Pas très cool. A part ça, nan, c'est pas du tout du chantage ![]() La taxation des liens hypertexte n'a rien à voir avec l'evasion fiscale de Google !
Google n'est pas obligé de créer des emplois en France (exemple Tweeter doit se faire pas mal d'argent avec les français mais n'a pas de locaux en France). Taxer TOUS les moteurs de recherche et agrégateurs de news parce que on veut punir Google n'est pas très moral. Tout comme taxer uniquement Google pour une activité que d'autre pratique et que les français utilisent, n'est pas très légal (une taxe ne doit pas être confiscatoire) ![]() Ouais, alors, les fautes de logiques de ton post sont trop nombreuses...
1 - Si Google ne crée pratiquement pas d'emplois, il faut faire une loi sur les entreprises qui font des bénéfices obscènes sans créer suffisamment d'emplois. Donner des objectifs de création d'emplois qui donnent lieu à des taxes s'ils ne sont pas atteint par exemple. 2 - Si Google évite les impôts, il faut avoir des lois fiscales plus solides et faire en sorte de fermer quelques "loopholes". 3 - Donner une alternative "A ou B" avec "B" très chère et s'étonner que l'entreprise choisissent "A", c'est se voiler la face. On peut assumer et ne pas leur donner d'alternative, ce qui donnerait quelque chose du genre "Toutes les entreprises appelées "Google" sont obligées de fournir un service d'indexation des journaux en ligne, et sont soumises à cette taxe". C'est un simple calcul au passage. Si la taxe proposée ne dépassait pas les bénéfices de Google pour la branche News, ils ne "menaceraient" probablement pas de fermer ce service... ![]() Si l'on continue le raisonnement, les maisons de la presse devrait payé une taxe pour affiché les couvertures de magazine sur leurs vitrine.
Je ne vois vraiment pas ou est le problème avec Google, les journaux on une mise en avant gratuit de leurs articles et il ne sont pas content. ![]() Ils ne sont pas content que Google se fasse des tonnes de fric en affichant de la pub ciblée au dessus de leurs contenus et ne reversent rien à personne (pas même à l'état qui, du coup, soutient l'idée car en a marre que Google se foute de sa gueule).
Nuance. ![]() Il n'y a pas de pubs dans Google News !
Google ne gagne donc pas d'argent avec sont agrégateur d'article de presse ! Après concernant la pub sur le moteur de recherche, l'indexation d'un site est désactivable. ![]() L'argument qui revient en permanence... Je ne sais pas si tu as été sur Google News récemment, mais il n'y a pas de pub ciblée affichée.
D'autre part, cette taxe concerne tous les agrégateurs, ce qui en substance dit à un service d’agrégation : "Vous êtes obligés de mettre de la publicité sur votre service d'agrégation, puisqu'on a chié une loi pour compenser les revenus publicitaires, qu'il y ait de la publicité ou non sur votre page" ![]() Warp, le 19/10/2012 - 17:00 Les journaux sont libres (enfin, je crois) soit de ne pas mettre de pub, soit de ne pas utiliser la régie publicitaire de Google. ![]() Je parlais de la pub présente directement sur le moteur de recherche, ça .
![]() Marrant, c'est pas du tout ça qui est taxé, vu que ce n'est pas un agrégateur de news...
![]() Euh... Je vois 3 news "agrégées", moi... Faut revoir ta notion "d'agrégateur".
Et bien que la taxe ne concerne pas spécifiquement ce module, c'est clairement les revenus de Google par ces outils qui sont visés. Si Google ne gagnait strictement rien, alors personne n'irait leur demander quoi que ce soit. Quand à ce que tu as dit plus haut : Les emplois et impôts n'ont pas de rapport direct avec la taxe, en effet. Mais je n'ai jamais dit ça. Evites d'éplucher toutes les choses que j'ai dites pour les contredire une à une (enfin, "essayer"... Car c'est stupide de vouloir réformer l'impôts ou faire des lois sur l'emploi juste pour Google...) alors que c'est justement dans leur globalité qu'elles sont intéressantes. Aussi, le fait que Google soit une grosse enflure qui tente de s'évader fiscalement à chaque opportunité a tout à faire dans la réaction des éditeurs et du gouvernement... Dire que ce n'est pas lié c'est être aveugle et ignorant. Bien sur que le fait que Google n'apporte rien financièrement parlant est une des causes pour laquelle une telle idée de taxe a vu le jour. [message édité par Warp le 19/10/2012 à 17:26
]
![]() Si la notion d'agrégateur inclus les moteurs de recherche, c'est la mort de tous les moteurs de recherche qui n'ont pas trop les moyens. C'est fort possible que la loi soit suffisamment mal écrite pour que ça les inclue, dans ce cas, elle est juste inapplicable, encore une...
Quand à ce que je dis plus haut : ce n'est pas spécialement "juste pour Google", ils n'ont pas le monopole de l'évasion fiscale. Les lois de contrôle du marché évoluent justement pour s'adapter au marché qui change. Laisser des trous qui permettent à une entreprise qui fait beaucoup de bénéfices en France de ne déclarer presque rien, c'est ne pas combattre l'évasion fiscale. Et taxer un truc si éloigné de la cause réelle de la taxe, c'est s'exposer à ce que l'entreprise arrête le service soumis à la taxe, c'est une conséquence prévisible qui ne diminue pas Google au passage. [message édité par Anzufvytar le 19/10/2012 à 17:36
]
![]() Je ne critique pas le fait que la taxe soit bien ou mal écrite (en fait j'admets volontiers qu'elle doit être/sera -très- mal écrite), mais la façon avec laquelle Google est au dessus de tout et se permet jusqu'à menacer l'intégralité des éditeurs de presse de déréférencement.
Donc c'est pas la taxe elle-même que je supporte, mais l'opposition à la domination de Google. ![]() Ils ne se "permettent" rien du tout.
On leur dit en susbtance : "on vous emmerde, on a décider de vous taxer, vous et tous les autres qui font du moteur de recherche/agrégateur de news/lien quelconque vers un truc pondu un jour où l'autre par la presse Etatique encartée, de manière à rendre votre modèle économique non viable pour faire plaisir aux copains". Faut arr^êter de prétendre que Google (et les autres, parce qu'ils feront TOUS pareil pour les MEME raisons) est "LE GRAND MESSANT" quand ils répondent : "Si vous faites ça, c'est plus viable pour nous, et on ne va pas s'amuser à maintenir un/des services qui nous coûtent plus qu'ils nous rapportent, donc on coupera les dits services. Encore une fois, RIEN que l'existence d'un projet de Loi visant à forcer la rémunération sur l'indexation, avec des gens qui s'indignent quand on leur explique que si c'est payant, les moteurs/indexeurs n'indexeront pas, alors que TOUT ce qu'ils ont à faire pour ne pas être indexés (et qui sait négocier une indexation dans l'autre sens si VRAIMENT c'est eux qui apportent de la valeur, ce qui n'est pas le cas d'ailleurs, c'est dans le sens inverse) montre le niveau de corruption et de connerie crasse de nos "élites" et gouvernants. Encore une fois, tu confonds tout, tu racontes n'importe quoi, et tu te concentres sur la jolie propagande malsaine de nos élus/éditeurs de presse, alors que c'est les PREMIERS à faire ce qu'ils reprochent à Google..... c'est un peu une question de paille, de poutre et d'oeil. Et, encore une fois, une taxe d'un genre quelconque qui est faite pour Google et pour financer quoi que ce soit d'autre est inadmissible, parce que ça revient à taxer quelquechose qui marche pour soutenir artificiellement un truc qui refuse d'évoluer/s'adapter, comme avec la taxe sur les FAI pour soutenir l'audiovisuel, ou la ccp pour les ayants droits musicaux/audiovisuel, etc (et le monde de la presse française est parmi les pires, les majors du divertissement sont un paragon d'adaptation à côté.....), et ensuite parce que Google ne fait ABSOLUMENT RIEN que des centaines d'autres sociétés, Multinationales françaises comme Vivendi, Bouyges, Dassault, Total, PPR, L'Oréal en tête, font exactement pareil. Que l'on veuille lutter contre ça c'est compréhensible (quoi que ça ne se fait pas au niveau Français mais européen, et fallait "peut être" y penser avant de créer un statut européen FAIT pour faciliter l'évasion fiscale globale), mais on est prié de le faire de manière GLOBALE, boites françaises en premier, dont les dirigeants sont les petits copains de nos élus, au lieu de tenter de faire passer des lois qui sont du racket pur et dur sur Google (et à peu près qu'eux, sauf qquand d'autres entités sont affectées par erreur...). ![]() Juste, apprends à lire : j'ai dit que ce n'est pas la taxe que je supportais, mais l'opposition au modèle économique de Google qui lui permet de se faire un paquet de fric absolument faramineux dans un pays sans y reverser le moindre kopeck.
T'as lu le message sur lequel t'as cliqué "Répondre", au moins ? Où t'as juste vu mon nom et t'as voulu troller ? Ton "argumentation" comme quoi je fais de la "propagande pour les éditeurs de presse", c'est juste n'importe quoi, comme d'hab'. J'en ai rien à foutre de la presse. Ce que je ne supporte pas, c'est qu'une boite privée se foute de la gueule de tout le monde (ou, au moins de l'Europe toute entière) et impose ses décisions comme le fait Google. Ensuite, tes exemples "de sociétés qui font pareil", encore une fois j'en ai rien à branler, car le sujet, ici, c'est Google. L'évasion fiscale est un fait, mais là Google excelle dans un tout autre domaine : les revenus qu'il génère sur le territoire grace à son coeur de métier, la pub, sont impossible à soumettre à l'imposition car totalement hors de portée. Et il en profite largement. (Regarde juste les derniers bénéfices déclarés pour la firme et ce qui est déclaré en France.) Donc, vu que t'as du mal à lire, je vais résumer ça vite fait : la taxe en elle-même ne m'intéresse pas. J'ai même dit qu'elle était néfaste en soi. Ce qui est inadmissible, c'est la position actuelle de Google et ses menaces de desindexation de toute la presse française sous prétexte qu'une loi va être mise en place. Relis ma dernière phrase. Encore. Encore. Voilà, t'as peut-être pigé maintenant : qu'une multinationale privée impose ses décisions aux gouvernements européens par le chantage (oui, dire "si vous nous foutez une taxe, on vous désindexe" c'est du chantage), est complètement absurde. Maintenant, si t'as envie de répondre, fais le sans être à côté de la plaque. Ca commence sérieusement à devenir chiant ta manie de raconter des conneries ou encore d'argumenter sur l'inverse total de ce que je dis. [message édité par Warp le 19/10/2012 à 20:33
]
![]() t as juste a utiliser autre chose que google et changer tes petites habitudes bien confortables, y a des tas de moteurs de recherche alternatifs. personne t oblige a utiliser google, tout comme les 90% d internautes dont la page d acceuil est google...
comme disait coluche, il suffirait qu on l achete pas pour ue ca se vende plus. ah mais oui mais google est le plus pertinent des moteurs? bah tant pis pour toi hein tu passeras 2 fois plus de temps a trier les resultats qu autre chose. donc pour resumer : google offre un service gratuit ( en tout cas non remunere par des especes sonnantes de la part des utilisateurs) qu on voudrait taxer ( pour faire plaisir a des dinausaures). google dit , bon ben non on va fermer le service en france et c est marre. il en a parfaitement le droit, google c est pas un service public ! c est pas du chantage, c est du bon sens ! et google n impose rien, t es pas oblige de passer par eux. [message édité par Neuro le 20/10/2012 à 12:40
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Jed, le 19/10/2012 - 16:31 L'exemple est vraiment très mal choisi. Il suffit de voir (enfin de ne pas voir tellement c'est opaque) la façon dont fonctionne la croix rouge pour ça. En France on n'a pas de pétrole mais on a des idées.
Là les politiques n'ont plus d'idée par contre à force de creuser il vont bien finir par trouver du pétrole. ![]() Le seul moyen pour la France de ne pas subir cet odieux chantage d'une entreprise privée, c'est de se bouger le c... et de monter un service capable de concurrencer le service de cette entreprise privée. Et là, on sort de cette situation.
Bon, évidemment, c'est beaucoup plus facile de crier au scandale quand l'entreprise qu'on menace de taxer dit qu'elle abandonne l'activité qu'on veut taxer... ![]() Que cette "presse' creve, cela fait longtemps qu'ils ne proposent plus rien d'interessant
D'ici peu je m'abonne a Mediapart et ASI, qui selon moi font un vrai boulot d'information, et qui a ce que je sache (je vais checker leur position la desus, je croise les doigts pour ne pas me tromper) ne mendient pas une taxe pitoyable, mais tire des benefices de leur travail. Edit : check fait http://www.mediapart...-la-taxe-google Comme ils le disent : - taxer Google : OUI - faire subventionner la presse par Google : NON [message édité par TuXiC69 le 19/10/2012 à 18:36
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![]() Si Google accepte cette taxe , il se tire une balle dans le pied, car les autres groupes de presse dans les autres pays risquent de demander la même chose.
Bref , c 'est la boite de pandore . J'avoue que j'ai du mal à comprendre.
Oui google engrange des profits avec le réferencement des site de presse français, mais en quoi ces profits si monumentaux soient-ils ont à voir avec les journalistes de presse français ? De la part de la presse française, je voie plus un "Oh un gros gâteau je veux ma part !" La presse, c'est le contenu, google, l'accès à ce contenu. Je ne vois pas pourquoi les sousous de l'un iraient dans la poche de l'autre. Bon ok, google se sont trouvé la niche du siècle et il me font flipper tant ils sont puissants... et même si j'aimerais que google prenne l'initiative de financer les contenus, cela devrais venir de google, pas de la presse. ![]() merci qui ? merci Hollande pour ces idées mirobolantes.
Je pense qu'il va arriver à bien foutre la m*rde en fait ! ca arrive plus tôt que je ne pensais, pour foutre le boxon, c'est du rapide ! ![]() Mon dieu mais qu'ils sont cons ces mecs qui nous """""""""gouvernes""""""""" ,bien fait pour la tronche de nos politocard, tel est pris qui croyait prendre .
Ils manquent vraiment pas de culot tout de même , oh que j'aimerai que gogole les déréférences ou leurs fassent payer la visibilité à tout ces cloportes mendiant a tout bout de champs du fric alors qu'ils sont incapables de se bouger le fion. ![]() "Le DG du Figaro reconnaît que la fin du référencement des sites de presse conduirait à leur fermeture et, en cas de dés-indexation, se dit prêt à entamer des actions juridiques contre Google pour abus de position dominante."
Là, le but est plus clair. Deux sons de cloche à comparer sur ce sujet: http://www.lemonde.f...e_google&xtcr=2 http://www.lefigaro....r-la-presse.php [message édité par Severe le 19/10/2012 à 21:10
]
![]() Les ministres ont beau monter sur leurs grands chevaux, elles ne réussiront pas à cacher leur panique de se voir impuissantes. Pourtant je leur souhaite de réussir. Personnellement j'ai déjà éliminé Dassault et Rotschild de ma config Google actu. Les médias alternatifs poussent comme des champignons après la pluie et perso, je me passe aisément des grands titres de presse française sous l'emprise des lobbies. Google déréférence la presse française, mais quelle bouffée d'air frais!
![]() ben voila quand on se dit bof laissons faire les autres ,et puis un jour on s'aperçois que l on maîtrise plus rien et que l'on es a la merci de société étrangère ,et cela dans beaucoup de domaine et surtout en technologie .
Dans la grande distribution , cela ce fait de déréférencé
une marque au cas ou leur gourmandise sur les marges devient trop importante !!!!! Les patrons de la presse ne ce sont jamais insurgé contre ça !!!! De toute façon , il y bien assez d'autre moteur de recherche pour suppléer google . [message édité par nokamae69 le 20/10/2012 à 09:37
]
Joffrin, c'est un marqueur à l'état pur.
(un marqueur tumoral pour être précis) Si il défends quelque chose, ce quelque chose pue pour les français et la démocratie. Si il attaque quelque chose, ce quelque chose peut être intéressant pour les français et la démocratie. C'est aussi simple que ça un "pur marqueur". Et Filipetti, elle est alignée sur le marqueur ![]() C'est le gouvernement qui fait du chantage contre tous ceux (il n'y a pas seulement Google) qui créent des liens sur le net.
Juste un truc :
"Ce n'est pas avec des menaces qu'on traite avec un gouvernement démocratiquement élu" Ha ? Le gouvernement est "démocratiquement élu" ? Té, ça me fait valser une boule là... Donc, on aurait voté pour avoir une débile pareille à ce ministère et je ne suis pas au courant ! C'est dingue ça ! Le gouvernement n'est donc plus désigné par le Premier Ministre en accord avec le Président de la République ? Y'a eu une réforme de la constitution pendant mon sommeil ou quoi ? Bienvenue en Baltringuie... ![]() Laurent Joffrin et sa clique veulent simplement le beurre et l'argent du beurre: en gros ils veulent obliger google à référencer la presse française et l'obliger à payer pour référencer la presse française.
fallait oser quand même... et en plus vis à vis d'une boite étrangère! en fait, c'est comme si on obligeait chaque français à acheter une tv et donc par conséquent à payer la redevance. ça s'appelle du racket organisé tout ça. Et si on parlait un peu de ces pauvres tâches qui se sont fait élire en nous promettant du changement et qui maintenant nous vaselinent.
Hollande, Filippetti, et les autres ministres socialistes tombent le masque un peu plus tous les jours, et confirment ce que pas mal d'entre nous dénonçaient ici bien avant les élections : socialios et bande à Sarko c'est blanc bonnet et bonnet blanc. Cette affaire ne démontre qu'une seule chose, c'est que ministre est incompétent, ne connait absolument rien à l'économie numérique et n'a rien à faire à ce poste. Les organismes de presse français peuvent très bien créer leur propre moteur de recherche, se référencer et même et gagner de l'argent avec la pub si c'est si rentable.
De ce que j'ai lu, les ados qui lisent Numérama (ainsi que le rédacteur) sont tous derrière Google sans pousser la réflexion plus loin (hormis quelques cas isolés):
On peut commencer par étaler les différents arguments. Un lien a été cité, je le remets: http://abonnes.lemon...228_651865.html Si l'article du Monde n'est pas franchement en faveur des arguments de la presse, il se termine bien par la question fondamentale que vous avez tous oublié de poser: "la place prépondérante qu'occupe le géant américain dans le marché de la publicité en ligne et la fiscalité dont il bénéficie en tant qu'entreprise multinationale dont le siège européen n'est pas en France" Il y a bien un problème sur la part de publicité que Google s'attribue et qui nécessairement ne va pas ailleurs. Aussitôt, les agrégés en économie de comptoir de Numérama vont me dire, les journaux n'ont qu'à être intéressant et ils récolteront de la pub. La preuve Numérama vit de la pub. Sauf que Numérama a combien d'employé? Combien de personne envoyé dans le monde pour faire des reportages? Et le marché de la pub en ligne n'est pas si extensible que cela, une fois que Google l'a capté en masse, il n'en reste plus assez pour faire vivre un journal (même si sur Google News il n'y a pas de pub, il y en a sur le moteur classique où les résultats de recherche sur les actualités apparaissent). Il y a donc un problème de fond d'une société privée qui vit sur les ressources générées dans un pays sans y payer un impôt équivalent à ses concurrents. Les ultra-libéraux peuvent dirent ce qu'ils veulent, l'école qui les a éduqué et qui leur a appris à écrire a été payée par ces impôts. Autre argument, Google News apporte l'essentiel du public. Dans l'article du Monde, vous avez leur chiffre : Google n'apporte que 5% de lecteur. Pourquoi? Peut-être parce que ce que Google cite suffit au public de Google News. Vous voudriez que l'article donne plus d'info? Mais quand une dépêche suffit à ce public, qu'il n'est pas friand d'information de fond, le journal aura beau se décarcasser, le lecteur superficiel dans son ensemble n'en voudra pas plus. http://pro.clubic.co...oogle-news.html On peut voir que la désindexation n'a pas nui à la presse brésilienne, il faut donc bien se poser la question d'a qui profite l'indexation. Google en étant le grand référenceur unique a un intérêt à l'usage de son moteur de recherche. Si son moteur n'est plus exhaustif, il perd de l'intérêt. Sur un site internet classique, lire les premières lignes ne suffit pas, mais sur un site de journal ces premières lignes sont suffisante. Et Google gagne car l'internaute ne quitte pas le moteur de recherche. Pour conclure, les arguments des journaux sont bancals, mais Google est bien dans la catégorie parasite qui récupère le marché de la publicité en ligne sur un pays sans y payer d'impôt, qui récupère le trafic généré par la recherche d'information chaude sans obligatoirement le redistribuer. Il y a donc bien des questions à se poser sur ce type de modèle et sur l'adéquation entre un tel modèle et notre volonté ou pas d'avoir encore un état et des services qui vont avec. Google répond débrouillez vous (et tous les lecteurs de Numérama suivent) surtout pour éviter la question qui fâche de sa grande capacité à ne pas payer d'impôt. Que Google commence par arrêter son évasion fiscale et les journaux n'auront plus d'arguments en stock. c'est un peu confus dans ta tête !
" Il y a bien un problème sur la part de publicité que Google s'attribue et qui nécessairement ne va pas ailleurs." cela ne concerne en rien la taxe sur l'indexation (qui devrait revenir aux maisons de presses, et pas à l'état), c'est juste un raisonnement à la hadopi : puisque c'est trop compliqué de prouver le téléchargement illégal par quelqu'un à partir d'une adresse IP, condamnons la non sécurisation de la connexion de cette IP. C'est au fisc de voir comment faire pour que la TVA ne soit pas payée au Luxembourg ... Et d'informer le ministre du résultats de ses travaux ... " Dans l'article du Monde, vous avez leur chiffre : Google n'apporte que 5% de lecteur. Pourquoi? Peut-être parce que ce que Google cite suffit au public de Google News." Dans ce cas LE Monde se déréference, il peut le faire, c'est prévu par Google, et GNews apportera 0% du trafique. Pourquoi ne le fait-il pas ? "On peut voir que la désindexation n'a pas nui à la presse brésilienne," puisque c'est un model qui marche ? "l'ANJ souligne que le nombre de lecteurs a chuté de 5%," ah bin non, ça marche pas : avec des 5% de lecteurs en moins, c'est 5% de recettes de pub en moins (en fait c'est pas linéaire, ce doit être pire que 5%) ... D'ailleurs j'aime l'article que tu cites : on a moins de lecteurs, mais ceux qui viennent , viennent directement ... Un peu comme si PSA écrivaient : cette nouvelle stratégie est un succès : virons le commercial qui bossait sans nous prendre de commissions puisque même si on a moins de clients, mais on est sur qu'ils voulaient une Peugeot ... " Vous voudriez que l'article donne plus d'info? Mais quand une dépêche suffit à ce public, qu'il n'est pas friand d'information de fond" Euuu GNews, c'est une photo, le titre, 2 lignes, souvent même pas terminée ... Dans ce cas on fait payer les maison de presse qui affichent les couvertures de journaux puisque tu peux lire les titres t'en aller ... Maintenant si LE Monde croit qu'un titre et 2 lignes suffisent au lecteur, ça doit-être assez simple de faire une édition light du journal .... Ou faire des titres qui ne dévoilent pas le contenu de l'article ;.. Ils ne pas que con, dans la presse ? si ? "[Google] récupère le trafic généré par la recherche d'information chaude sans obligatoirement le redistribuer." c'est exactement le contraire, il fait ce qu'il faut pour que tu ailles sur le site émetteur et te farcissent la pub du site initial ! D'ailleurs l'ANJ le reconnait : sans Google c'est 5% de visite en moins, mais implicitement, tous ceux (inchiffrables) qui se contentaient de GNews, désormais s'en passent carrément ... Et je ne suis pas sur que ce soit un bon business que de montrer à un client qu'il peut se passer (à tort ou à raison) de ton produit ... Quel baratin tu nous sers, et comme tu mélanges tout....
Pour commencer je rappellerai que la pub est une belle saloperie. Si la fiscalité des entreprises qui ont une activité en France et ne payent pas d'impôts chez nous (genre Total, ou Google) pose un problème, que le législateur s'en occupe. Libre ensuite aux entreprises concernées de partir ou de rester. Concernant le racket proposé par les éditeurs c'est un peu pareil. Si le gouvernement de vendus que nous avons par mégarde mis au pouvoir les suit, grand bien leur fasse... Et là j'espère franchement que Google arrêtera de les référencer (c'est encore leur droit non ?). Dans tous les cas de figure je ne suis pas pret de donner 1 euro à ces imbéciles arrogants, que ce soit pour la version papier ou numériques de leurs torchons. ![]() Patrick_C, le 22/10/2012 - 12:42 Ce problème n'est pas spécifique à Google, ni spécifique à Internet. Cela concerne toutes les grandes sociétés, qu'elles soient françaises (Société Générale, Total...) ou étrangères (Microsoft, Apple, etc...). Ce problème est bien là, mais totalement hors sujet par rapport à l'article, qui lui ne parle pas d'un impôt qui va dans un budget public ou de "fiscalité". L'article ici parle d'un "droit voisin" (ou "redevance", ou "racket") pour un lobby de la presse. Facturer un lien vers son site est totalement absurde. Cela va à l'encontre des fondements du web. Si la presse française n'est pas contente, qu'elle quitte le web. Essayer de résoudre un problème d'évasion ou "optimisation" fiscale avec un "droit voisin", on aura tout vu comme argument bancal. [message édité par MdMax le 22/10/2012 à 21:44
]
![]() bandix400, le 22/10/2012 - 15:02 Encore une fois, ici, on est hors sujet, et en plus le Luxembourg n'a rien à voir dans cette histoire. Google optimise sa fiscalité via l'Irlande, les Pays-Bas, les Bermudes, et les Bahamas: http://fr.wikipedia....3.A9gie_fiscale Je vous laisse choisir si vous voulez continuer de parler de fiscalité, ou de la tentative de racket d'une bande de journaleux has-been, mais dans tous les cas, le texte défendu par GESTE et le gouvernement ne résoudra aucun problème, bien au contraire. [message édité par MdMax le 22/10/2012 à 21:52
]
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