Le deuxième opérateur français est ravi du dernier audit publié par l'Arcep. En effet, le document de l'autorité des télécommunications a loué les investissements réalisés par les trois principaux opérateurs en matière de couverture mobile 3G. SFR avait pourtant été mis en demeure fin 2009 par l'Arcep.

SFR ne cache pas sa satisfaction. Le dernier bilan de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes sur la couverture mobile 3G en France a salué les efforts consentis par les trois principaux opérateurs. Mis en demeure le 30 novembre aux côtés d’Orange, SFR devait atteindre un taux de couverture de 88 % de la population avant la fin 2010.

Dans un communiqué, « SFR se félicite des résultats du tout dernier audit de l’Arcep concernant l’étendue de sa couverture 3G+« . À cette occasion, l’opérateur a présenté sa stratégie pour l’année 2011. Avec un taux de couverture actuel de 92 % de la population, SFR compte désormais atteindre 98 % pour la fin de l’année, en accord avec les objectifs fixés par l’Arcep.

Au 31 décembre 2010, la couverture SFR se présente ainsi :

  • 99 % de la population couverte en 2G ;
  • 92 % de la population couverte en 3G+ ;
  • 100 % du réseau 3G+ compatible 7,2 Mbit/s ;
  • 76 % du réseau 3G+ compatible 14,4 Mbit/s ;
  • 38 % du réseau 3G+ compatible 21,1 Mbit/s ;
  • Déploiement du 42 Mbits/s en cours.

Soutenu par un investissement important, 1,6 milliard d’euros en 2010, le développement du réseau mobile de SFR suit « l’augmentation du trafic générée par la démocratisation des nouveaux usages tout en garantissant la qualité de connexion et le confort de navigation« . L’opérateur met par ailleurs une carte à disposition afin de se renseigner sur la couverture actuelle des réseaux 2G et 3G.

Satisfait de l’audit de l’Arcep, l’opérateur devra maintenir un haut niveau d’investissement avec l’arrivée de la 4G. L’Autorité de régulation des télécommunications souhaite que les opérateurs atteignent un taux de couverture de 90 % au minimum dans chaque département. Or, le gouvernement serait prêt à réduire le taux de couverture demandé par l’Arcep contre une « valorisation » du prix des licences.

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