Dyson a partagé quelques détails, images et vidéos de sa voiture électrique. Le projet a été annulé en fin d'année dernière.

James Dyson a longtemps rêvé d’une voiture électrique. Le projet, qui aurait coûté plusieurs millions de dollars, a été tristement abandonné à la fin de l’année dernière — faute d’une viabilité commerciale suffisante. Pour autant, Dyson a encore envie de parler du véhicule, qu’il décrit comme « radical » en raison des nombreuses technologies embarquées.

Dans un long communiqué publié le 3 juin, James Dyson prend la parole pour dévoiler les ambitions qui se cachaient derrière la voiture prenant la forme d’un SUV. On y découvre quelques images et rendus du produit, ainsi que des vidéos.

Voiture électrique Dyson // Source : Dyson

Les ambitions de Dyson derrière sa voiture électrique

« Nous avons développé notre voiture depuis une feuille blanche, et n’avons rien emprunté à d’autres constructeurs », commence James Dyson. Son entreprise voulait mettre au point une plateforme de développement susceptible de donner naissance à différentes voitures. Le premier aurait été un SUV capable de s’abaisser à haute vitesse pour gagner en aérodynamique. James Dyson est particulièrement fier du placement des quatre roues, disposées aux quatre coins façon karting — ou Mini. « En raison de leur taille, vous avez moins de résistance au roulement et vous pouvez franchir les bosses ou les nids-de-poule plus facilement — c’est l’exact opposé d’une Mini », explique-t-il, mettant en avant des avantages « inattendus en termes de confort et de tenue de route ».

James Dyson ne donne que peu de détails sur le groupe propulseur, articulé autour de moteurs installés à l’avant et à l’arrière. Il indique tout de même que l’onduleur était à la pointe. Les ingénieurs avaient en outre prévu une architecture de batterie flexible, tant en capacité qu’en matière de technologie en cas d’évolution majeure.

Avec sa voiture, Dyson aurait mis l’accent sur l’habitacle, spacieux grâce à l’espace gagné par la motorisation électrique. Il aurait réuni : trois rangées de sièges au design axé sur le confort (pour sept adultes), un purificateur d’air, un affichage tête haute pour que le conducteur n’éloigne jamais les yeux de la route et un volant bardé de boutons pour un accès facile à toutes les fonctionnalités.

« Je ne regrette pas d’avoir lancé ce projet. Nous avons appris énormément et Dyson a pu bénéficier de l’expérience de nombreux ingénieurs en provenance de l’industrie automobile », conclut James Dyson. 

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