L'entreprise américaine a ajusté ses exigences pour installer Windows 11, afin d'inclure davantage de processeurs Intel.

Deux mois après avoir présenté Windows 11, Microsoft a annoncé le 27 août, dans un billet de blog, quelques changements concernant la configuration minimale requise pour faire tourner correctement son prochain système d’exploitation. Les modifications dévoilées par la firme de Redmond visent à rendre éligibles quelques ordinateurs supplémentaires qui utilisent un processeur Intel.

Microsoft a légèrement revu ses exigences en matière de configuration minimale, de sorte que des processeurs Intel précédemment exclus sont désormais acceptés.

« Nous avons identifié un ensemble de modèles de PC qui répondent aux principes tout en fonctionnant sur des processeurs Intel de 7e génération que nous n’avions pas initialement inclus dans notre configuration minimale requise. Sur la base de ces résultats, nous avons élargi la liste des processeurs 64 bits compatibles », écrit l’entreprise. Les processeurs retenus sont les Core X-series, Xeon W-series et Core 7820HQ

Pour les processeurs AMD, aucun changement n’est annoncé. « Après avoir analysé attentivement la première génération de processeurs AMD Zen en partenariat avec AMD, nous avons conclu ensemble qu’il n’y a aucun ajout à la liste des processeurs pris en charge », prévient Microsoft. En juillet, le géant des logiciels s’était engagé à vérifier si les processeurs AMD Zen 1 pouvaient être pris en compte.

Une nouvelle application pour vérifier la compatibilité de son PC

Actuellement, les exigences fixées par Microsoft pour Windows 11 incluent un processeur double cœur 64 bits cadencé à 1 GHz minimum, 4 Go de mémoire vive, 64 Go d’espace de stockage, un écran d’une définition de 1280 par 720 pixels, une carte graphique capable de gérer DirectX 12 et, enfin, le module cryptographique TPM 1.2 et le Secure Boot, qui sont des dispositifs de sécurité.

Microsoft va au passage déployer une nouvelle version de son application dédiée à la vérification de la compatibilité de son poste informatique avec Windows 11 — elle se nomme PC Health Check. La première mouture avait laissé des internautes insatisfaits et inquiets. La mise à jour du PC Health Check intégrera plus de clarté et de précision dans les explications, après le contrôle du PC.

Actuellement disponible dans des préversions, Windows 11 ne semble pas empêcher l’installation, même si le poste informatique n’est pas complètement compatible. Nous avions pu installer l’OS sur une machine ne cochant pas toutes les cases, et cela n’était pas handicapant — même si à terme, des problèmes sont susceptibles d’apparaître. Il reste à vérifier si ce sera toujours possible lors la disponibilité finale de l’OS.

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