Le concours Wiki Loves Monuments fête sa dixième année. Et revient du 1er au 30 septembre.

Dix ans. Voilà dix ans que l’association Wikimédia France organise dans l’Hexagone son concours annuel de photos du patrimoine culturel. Baptisé Wiki Loves Monuments, il revient bien sûr pour cette année 2020, du 1er au 30 septembre. Les règles sont simples : il faut simplement photographier les monuments historiques, notamment ceux qui n’ont pas une grande notoriété, afin d’enrichir Wikipédia.

« Il existe dans le monde de nombreux monuments et objets chargés d’histoire. L’objectif du concours Wiki Loves Monuments, plus grand concours photo au monde selon le Guinness World Records, est d’inciter chacun à mettre en valeur ce patrimoine culturel, en prenant des photographies de ces vestiges de l’Histoire humaine pour les partager librement », rappelle l’association.

fontaine rome trevi monument
La fontaine de Trevi, à Rome. // Source : Diliff

Lancez-vous, mais gare à la réglementation

Il n’est pas forcément nécessaire de détenir un appareil photo pour contribuer à ce projet. Les progrès spectaculaires accomplis dans le monde des smartphones permettent de réaliser des clichés très réussis — et d’une qualité largement suffisante pour illustrer les pages de l’encyclopédie libre et gratuite Wikipédia. Les règles du concours sont précisées dans une page dédiée.

Une mise en garde : gare à ne pas photographier n’importe quoi dans l’enthousiasme de vouloir enrichir la médiathèque Wikimedia Commons avec des contenus libres de droits. Wikimédia France rappelle qu’il est attendu des participants de s’assurer que les clichés « respectent toutes les réglementations, en particulier celles liées à la propriété, au droit à l’image des personnes et au droit d’auteur des architectes ».

L’existence de ce genre de concours est importante pour la mémoire patrimoniale, car ces monuments historiques ne sont pas à l’abri de coups du sort — y compris ceux qui sont censés être les plus surveillés, comme le lait sur le feu : on l’a vu l’an dernier avec Notre-Dame de Paris. Et tous ces bâtiments n’ont pas la chance d’avoir été immortalisés en réalité virtuelle ou dans des millions de photos touristiques.

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