Lorsque m’est venue l’idée saugrenue de proposer un « top » des Zelda pour célébrer les 40 ans de la franchise, je me suis immédiatement posé une question : existe-t-il une licence dont il est potentiellement aussi difficile de classer les épisodes en termes de qualité globale ? Face à l’excellence quasi unanimement constatée des épisodes de la série principale, le défi semblait insurmontable, et pourtant, j’ai quand même décidé de le relever. Ce top ne va assurément plaire à personne, mais ça en dit long sur le niveau stratosphérique des jeux The Legend of Zelda dans leur ensemble.

Essayer de classer les jeux de la série The Legend of Zelda principale relève de la mission impossible, puisque cela revient à trier 20 titres (oui, tout pile 20 !) parus de février 1986 à septembre 2024, dont plus ou moins 90 % se sont vu attribuer l’étiquette « must-play » chez l’agrégateur Metacritic (comprendre : une moyenne de 90 ou plus) — un seul d’entre eux dispose d’une moyenne inférieure à 85. Un défi que j’ai quand même tenté de relever en mélangeant ressenti personnel, impact sur la licence mais aussi sur l’industrie du jeu vidéo à son époque et sur les générations qui ont suivi, à l’occasion du quarantième anniversaire.

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Sérieusement, c’est indécent. Et dites-vous que Skyward Sword, juste derrière, n’a que 93. // Source : Metacritic

20. The Legend of Zelda:Tri Force Heroes

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The Legend of Zelda: Tri Force Heroes (Nintendo 3DS, 2015) // Crédit : Nintendo

On ne va pas s’éterniser ici : c’est probablement le seul et unique titre sur lequel tout le monde sera d’accord. Cet opus paru en 2015 sur 3DS est sympathique, mais plombé par la nécessité de jouer à 3 pour être vraiment fun (et on ne comprend toujours pas pourquoi on peut jouer en solo, mais pas à deux avec un bot), manque clairement de génie, et ressemble plus à un spin-off qu’à un vrai épisode « mainline ». C’est donc de très loin le moins bon jeu Zelda de la série principale (seulement 73 sur Metacritic, d’ailleurs), et il n’hérite de ce triste rôle que parce que les épisodes parus sur Philips CD-I ne sont pas comptabilisés comme tels.

19. The Legend of Zelda: Spirit Tracks

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The Legend of Zelda: Spirit Tracks (Nintendo DS, 2009) // Crédit : Nintendo

Si par moments, Spirit Tracks s’offre des fulgurances le rendant meilleur que Phantom Hourglass, il est difficile de passer à côté de certains défauts inhérents à son support, confinant à l’insupportable, même si sa structure d’ensemble est meilleure que son aîné et qu’il propose de loin le meilleur thème musical des deux épisodes (l’« overworld » en train, quelle merveille !). Mais on avait déjà un peu trop fait le tour d’un concept au stylet frustrant, auquel vient se coupler un usage du micro pénible et lamentablement imposé, rendant carrément le jeu anormalement difficile à finir, faute d’alternative ou de possibilité de zapper les séquences de flûte de pan.

18. The Legend of Zelda: Phantom Hourglass

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The Legend of Zelda: Phantom Hourglass (Nintendo DS, 2007) // Crédit : Nintendo

C’est sans doute un peu dur, mais il est difficile de donner une place plus élevée aux deux épisodes sortis sur Nintendo DS. Plus équilibré dans son ensemble que son cadet, le premier Zelda paru sur Nintendo DS était une petite révolution en son temps, mais il demeure totalement ancré dans son époque et on ne peut pas dire qu’il ait apporté grand-chose à la série. Sa durée de vie rallongée par un artifice proprement scandaleux, couplée à un univers sans aucune originalité (vu que repris de The Wind Waker), ne fait qu’aggraver le constat d’un jeu oubliable… en tant que Zelda, bien sûr. Car sinon, ça reste un très chouette jeu vidéo.

17. The Legend of Zelda: Four Swords Adventures

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The Legend of Zelda: Four Swords Adventures (Game Cube, 2004) // Crédit : Nintendo

À l’inverse de l’opus GBA que nous avons délibérément ignoré de ce classement (honorable mais n’ayant jamais fait l’objet d’un jeu complet), Four Swords Adventures est un jeu paru indépendamment de tout autre épisode, et jouable en solo bien que l’intérêt soit moindre. Mais surtout, à l’inverse des Zelda DS que j’admets avoir un peu saqués, il est difficile de trouver de vraies choses à lui reprocher, à part peut-être son aspect « petit jeu » donnant l’impression de ne pas appartenir à la même lignée que ses ancêtres et ses successeurs. Vivement une sortie sur le Switch Online, comme le Four Swords GBA y a eu droit, ce serait plus que pertinent.

16. The Legend of Zelda: Oracle of Ages

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The Legend of Zelda: Oracle of Ages (Game Boy Color, 2001) // Crédit : Nintendo

C’est l’heure du premier crève-cœur (et vous n’êtes pas au bout de vos déceptions) : non, les « Oracle » ne sont clairement pas parmi les meilleurs Zelda. Là encore, c’est le niveau d’exigence très élevé autour de la licence qui veut cela. Conçus par le studio Flagship, division de Capcom, ils respectent parfaitement les codes de la licence mais s’avèrent parfois un peu bancals en termes de challenge et d’idées de gameplay. On reste sur de chouettes jeux, liés l’un à l’autre qui plus est, mais pas assez légendaires.

15. The Legend of Zelda: Oracle of Seasons

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The Legend of Zelda: Oracle of Seasons (Game Boy Color, 2001) // Crédit : Nintendo

Vu qu’il fallait bien mettre un des deux « Oracle » au-dessus, c’est à Seasons que revient cet honneur, et ce de manière tout à fait subjective. Davantage porté sur l’action que sur la réflexion contrairement à son faux jumeau, cet opus se distingue notamment par la possibilité d’évoluer sur une map à travers quatre saisons différentes qui en altèrent efficacement l’exploration. Un tout petit peu meilleur que « Ages », mais les deux jeux se valent et se complètent de toute façon très bien.

14. The Legend of Zelda: Echoes of Wisdom

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The Legend of Zelda: Echoes of Wisdom (Nintendo Switch, 2024) // Crédit : Nintendo

Il n’est pas aisé de classer le dernier-né de la licence, ceci d’autant plus qu’il s’agit du seul opus officiel à ce jour où l’on incarne celle qui lui a donné son nom. S’il est très original et satisfaisant, Echoes of Wisdom demeure quand même un peu perfectible sur pas mal d’aspects, et il garde cette espèce d’aspect « Zelda secondaire » qui l’empêche de briguer un meilleur rang. On espère cependant que cette expérimentation s’accompagnera d’une suite, car le concept était plus que prometteur.

13. The Legend of Zelda: Skyward Sword

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The Legend of Zelda: Skyward Sword (Wii, 2011) // Crédit : Nintendo

C’est l’heure de se faire des ennemis. Oui, Skyward Sword est un excellent jeu vidéo, porté notamment par une direction artistique audacieuse, et propose sans doute les meilleurs donjons de tous les épisodes 3D à structure à l’ancienne. Mais la Wiimote, bon sang, c’est non. Certes, un portage HD l’a rendu plus accessible au grand nombre dix ans plus tard (c’est d’ailleurs comme ça que j’y ai enfin joué), et c’est sans doute avec beaucoup de mauvaise foi qu’on range aussi bas Skyward Sword, en n’évaluant que l’œuvre d’origine, la jouabilité gyroscopique obligatoire flingue toutes ses bonnes intentions aux yeux de trop de joueurs.

12. The Legend of Zelda: The Minish Cap

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The Legend of Zelda: The Minish Cap (Game Boy Advance, 2004) // Crédit : Nintendo

On commence à rentrer dans la catégorie de ces épisodes vraiment excellents, mais qu’on ne va pas classer trop haut car il leur manque juste ce petit truc en plus qui les rend légendaires pour l’éternité. Le Zelda inédit de la Game Boy Advance est assurément un des tout meilleurs jeux de la console, son gimmick de gameplay principal est brillant, son antagoniste aussi vicieux que redoutable à abattre, et on ne peut en garder que de bons souvenirs. Mais voilà, il est « juste excellent » et constitue plus ou moins le témoin ultime de la difficulté à classer les opus d’une licence qui nous a habitués à l’exceptionnel 90 % du temps.

11. The Legend of Zelda: A Link Between Worlds

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The Legend of Zelda: A Link Between Worlds (Nintendo 3DS, 2013) // Crédit : Nintendo

Là encore, ce choix de place a des allures de crève-cœur, car on est peut-être sur le meilleur jeu de la Nintendo 3DS. Ultra fluide, exploitant intelligemment la 3D et réutilisant l’univers du hit de la Super Nintendo paru en 1991, il propose en outre là aussi un gimmick de gameplay ingénieux, et des réorchestrations musicales de toute beauté. Et pourtant, il existe 10 jeux que l’on peut considérer comme meilleurs, dont certains de vraiment pas beaucoup, mais c’est comme ça.

10. The Legend of Zelda: Twilight Princess

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The Legend of Zelda: Twilight Princess (Game Cube / Wii, 2006) // Crédit : Nintendo

Allez, on va lui accorder le top 10, mais de justesse. Oui, Twilight Princess est un très beau jeu, un titre testament à la hauteur de la console injustement mal aimée que fut la Game Cube. Il nous livre des donjons d’anthologie, une bande originale incroyable, et peut-être le meilleur PNJ / « side-kick » de la série (Midona, comment ne pas t’aimer ?). Seulement voilà : sa structure est bien trop convenue et donne l’impression que Nintendo a voulu « assurer » un Zelda 3D plus réaliste et classique après The Wind Waker, se contentant de repomper la formule d’Ocarina of Time sans jamais innover en rien. C’est un crève-cœur, mais je vous assure que tous ceux qui suivent sont des jeux plus légendaires (si si).

9. The Legend of Zelda: The Wind Waker

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The Legend of Zelda: The Wind Waker (Game Cube, 2002) // Crédit : Nintendo

Bon, à un moment, il faut dire les termes : oui, The Wind Waker est sans doute le Zelda 3D qui a le mieux vieilli, et oui, sa direction artistique audacieuse demeure toujours aussi savoureuse. Mais n’est-on pas étourdi par sa beauté et son originalité au point d’en oublier qu’un jeu vidéo ne doit pas être jugé que sur son apparence ? Quand on y regarde de plus près, et ce même dans son (excellent) remake Wii U, The Wind Waker est trop facile, ses donjons sont plutôt oubliables, sa structure en seconde partie d’aventure est bancale voire stupide. Et vous n’êtes sans doute pas prêts pour la pire des vérités : sa bande originale est un immense écran de fumée, tant cinq ou six pistes absolument légendaires arrivent à nous faire oublier que toutes les autres confinent à l’anecdotique. Rassurez-vous, ça reste un grand jeu quand même, mais certainement pas un des meilleurs Zelda.

8. The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom

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The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom (Nintendo Switch, 2023) // Crédit : Nintendo

Comment ça, seulement 8ème ? Eh bien oui. Qu’on ne s’y trompe pas : Tears of the Kingdom est assurément un immense jeu vidéo, et oui, il est peut-être (même sûrement) meilleur, ou en tout cas plus abouti que Breath of the Wild. Mais d’un autre côté, en réexploitant la même base, et en n’osant peut-être pas assez s’en affranchir, il constitue un des rares cas de chef-d’œuvre sans impact ou presque dans l’industrie vidéoludique. Et qui sait, sa fraîcheur n’aide sans doute pas : le temps aidera à le réhabiliter, et pour les 50 ans de la franchise, on lui attribuera peut-être un rang plus élevé.

7. The Legend of Zelda: The Adventure of Link

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Zelda II: The Adventure of Link (Famicom, 1987) // Crédit : Nintendo

Dites-vous que ça m’a démangé de le mettre plus haut. Oui, je sais, si vous n’y avez pas joué à l’époque, ce jeu est une purge abominable. Mais il demeure un des très rares jeux NES encore très fluides, au gameplay dynamique et ingénieux, et la manière dont Nintendo a pris le risque phénoménal de ne pas faire une suite trop facile de The Legend of Zelda, même pas un an après (!) est à saluer. Bon, et puis sachez que sans ce jeu, vous ne connaîtriez sans doute ni Dark Souls, ni Hollow Knight, qu’il a clairement influencés (Team Cherry le revendiquant même explicitement). En plus, c’est le seul Zelda à avoir vraiment tenté une formule action-RPG digne de ce nom, et il a le meilleur thème de donjon de toute la licence.

(on avait prévenu qu’il y aurait des comptes à régler dans cet article)

6. The Legend of Zelda: Majora’s Mask

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The Legend of Zelda: Majora’s Mask (Nintendo 64, 2000) // Crédit : Nintendo

Puisqu’on en est à encenser les jeux horribles à rejouer rétrospectivement, et qui cherchent à faire plus mal au joueur qu’autre chose, autant offrir un beau spot au jeu le plus flippant et traumatisant de la franchise. Là où Twilight Princess a tout d’un film pour ados qui se la joue mature sans jamais vraiment faire peur (ça doit venir du « Twilight » dans le titre), Majora’s Mask aurait mérité a minima un PEGI 16 lors de son remake 3DS (puisque la classification n’existait pas à sa sortie). Mieux encore : il invente presque le concept de roguelite tout en dénonçant de façon sous-jacente le crunch auquel ont clairement été soumis le jeune Eiji Aonuma et son équipe, sommés de livrer en moins de deux ans un héritier digne de ce nom à Ocarina of Time. Ah, et il contient la plus belle histoire d’amour de toute la série, vu que celle à sens unique à venir plus bas fait trop mal au cœur.

5. The Legend of Zelda

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The Legend of Zelda (Famicom, 1986) // Crédit : Nintendo

Vous vous en doutiez : il était inconcevable de ne pas intégrer LE jeu qui fête ses 40 ans au top 5 de la licence. The Legend of Zelda est aux origines de tout ou presque, à tel point que Breath of the Wild en est un reboot spirituel dont le prototype se base sur son gameplay. Mais surtout, il demeure un des très rares jeux de la NES encore intéressants et plaisants à jouer quatre décennies plus tard, en dépit de sa relative rigidité d’époque. S’il n’a pas connu un succès commercial aussi pharaonique que Super Mario Bros. (paru moins de 6 mois avant lui), il n’en est pas moins indissociable dans l’histoire de l’explosion de Nintendo, et celle de Shigeru Miyamoto bien entendu.

4. The Legend of Zelda: Ocarina of Time

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The Legend of Zelda: Ocarina of Time (Nintendo 64, 1998) // Crédit : Nintendo

Non, promis, ce n’est pas du ragebait. Si vous me connaissez, vous devriez même être soulagé(e) de le voir aussi « haut ». Si ça ne tenait vraiment qu’à moi à 100 %, Ocarina of Time n’aurait même pas atteint le top 5, tant je ne trouve pas le même plaisir à redécouvrir ce titre que ses illustres aînés en 2D, qui à mes yeux ont infiniment mieux passé l’épreuve du temps. Oui, Ocarina of Time est un des plus grands jeux vidéo de tous les temps : assurément, il a révolutionné son industrie comme quasi aucun autre, et son héritage demeure toujours aussi visible près de 30 ans plus tard. Mais c’est un titre devenu absolument horrible à rejouer, et mine de rien un poil trop convenu dans sa formule. Il n’est au final (presque) qu’un remake en trois dimensions de la proposition, elle bien plus novatrice en son temps pour le coup, de l’extraordinaire A Link to the Past.

3. The Legend of Zelda: Link’s Awakening

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The Legend of Zelda: Link’s Awakening (Game Boy, 1993) // Crédit : Nintendo

Dans mon cœur, c’est mon jeu favori de tous les temps. Mais dans ma raison, c’est aussi une des créations les plus exceptionnelles de l’histoire de Nintendo. Né des poubelles d’A Link to the Past (littéralement), ce qui devait être à l’origine une sorte de spin-off aux allures de défi technique s’est transformé en chef-d’œuvre absolu dépassant les limites de ce que la petite Game Boy était supposée pouvoir proposer. Quasiment parfait en tous points, l’œuvre racontée par le talentueux Yoshiaki Koizumi propulsera ce dernier sur le devant de la scène au sein de Nintendo. S’il y a bien un jeu Zelda qui en aura fait pleurer plus d’un(e), c’est bien Link’s Awakening avec sa Ballade du Poisson-Rêve si mélancolique, et la scène iconique de Link et Marine entre les palmiers devant l’océan. On ose : il faudra probablement attendre 17 ans, et Xenoblade Chronicles, pour que Nintendo parvienne à reproduire un tel niveau d’émotions, et tant qu’à faire, dans un jeu vidéo intelligent et complet à la construction époustouflante.

2. The Legend of Zelda: A Link to the Past

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The Legend of Zelda: A Link to the Past (Super Nintendo, 1991) // Crédit : Nintendo

Le meilleur Zelda 2D est encore, pour beaucoup, considéré comme le meilleur jeu de la série, et peut-être même le meilleur jeu (2D ?) de tous les temps. Honnêtement, difficile de leur donner tort : à sa sortie en 1991 sur Super Nintendo, il coche toutes les cases du jeu parfait à qui on ne peut absolument rien reprocher. Son héritage est si considérable que la formule du Zelda semi-linéaire à donjons a été reprise par Ocarina of Time presque à l’identique lorsqu’il fut question de passer à la 3D, et bon nombre des codes de la licence aujourd’hui reconnus mondialement viennent surtout de lui, plus encore que du tout premier opus qu’il relégua au rang d’ancêtre seulement cinq ans après. Quasiment intouchable.

1. The Legend of Zelda: Breath of the Wild

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The Legend of Zelda: Breath of the Wild (Wii U / Nintendo Switch, 2017) // Crédit : Nintendo

Oh bah ça alors, quelle surprise. Pourquoi lui en premier et pas Ocarina of Time, me direz-vous ? Tout simplement parce que Breath of the Wild est parvenu à faire quelque chose d’encore plus fort et impactant que le seul jeu qui pouvait prétendre au trône de roi absolu des Zelda : mettre un énorme coup de pied au derrière d’une industrie trop ronronnante et se reposant sur ses acquis, à un moment où plus personne ne croyait ni en cette licence aussi prestigieuse que ronflante – des qualificatifs qui pouvaient également correspondre à Nintendo à l’époque, si toutefois le prestige était encore là. Le tour de force opéré par la firme japonaise en lançant la Switch, et en offrant à la Wii U un enterrement de première classe, demeure sans commune mesure à l’ère des consoles HD, voire au XXIè siècle. En prime, la manière dont la popularité de la franchise a explosé au sein d’une période ultra concurrentielle en dit très long sur l’impact phénoménal de l’œuvre qui a renouvelé le jeu d’action/aventure et les mondes ouverts il y a bientôt 9 ans.

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