Après plusieurs mois de teasing, Nissan a levé le voile sur la nouvelle génération de sa Leaf, sa voiture 100 % électrique et toujours plus autonome.

Plus technologique et accessible que jamais : voilà le slogan de la nouvelle Nissan Leaf, la 100 % électrique du constructeur ayant vendu 79 193 voitures en 2016 (3,27 % de parts de marché) et 280 000 Leaf depuis son lancement en 2010. Naturellement, elle fera tout mieux que celle d’avant, à commencer par un design plus susceptible de se fondre dans la masse. Exit les phares avants disgracieux et bombés, bonjour la silhouette plus classique et, par extension, plus jolie, parachevée par une calandre fine en V et un toit dit flottant.

Toutefois, il ne faut pas se fier aux apparences : si elle ressemble à ses congénères thermiques en un poil plus futuriste, la nouvelle Leaf est un concentré de technologies nous amenant toujours plus vers l’autonomie totale.

Le pari de la pédale unique

La Leaf est une 100 % électrique, signifiant qu’il n’y aura jamais besoin de passer à la pompe. En théorie, son moteur électrique de 150 chevaux, couplé à une batterie de 40 kWh, est capable d’avaler 378 kilomètres selon la norme NEDC (en pratique, ce sera donc moins). Grâce à sa transmission repensée, la Leaf gagne en puissance pour de meilleures accélérations capables de la faire rouler jusqu’à 144 km/h.

Il faudra compter 17 heures (à 3 kW) ou 8 heures (6 kW) pour la recharger, hors mode rapide (40 minutes pour 80 %). Toujours concernant la batterie, sachez qu’elle pourra alimenter celle des infrastructures via la recharge bidirectionnelle. Nissan range ça derrière l’effort collectif pour une consommation d’énergie toujours plus contrôlée et durable.

Nissan a donc bardé sa Leaf de nouvelles technologies à même de faciliter toujours plus la vie de l’automobiliste. En point d’orgue, on citera volontiers l’e-Pedal, une technologie d’aide à la conduite reposant sur une seule et unique pédale pour accélérer et freiner. Ce qui doit être assez déroutant au début. L’e-Pedal repose sur des niveaux de pression et un système de freinage régénératif. «  La voiture reste stable, y compris dans les fortes pentes, jusqu’à ce que l’accélérateur soit à nouveau enclenché  » indique Nissan, qui n’a pas supprimé la pédale de frein pour autant (elle sera là en cas d’urgence et pour rassurer les sceptiques).

À cela s’ajoutent des fonctionnalités autonomes : un système ProPILOT qui maintient la voiture en ligne droite sur les voies rapides et le ProPILOT Park, qui garera la voiture tout seul.

On terminera la présentation par l’habitacle, qui mise sans surprise sur le bleu de l’électrique pour attirer le regard. Un cliché. La Leaf ne perpétuera pas, en revanche, cette idée que véhicule électrique = énorme écran en guise de tableau de bord. Il faudra se contenter d’un petit LCD de 7 pouces et il fournira tous les renseignements utiles. Apple CarPlay et Android Auto seront bien évidemment intégrés.

La Nissan Leaf est attendue pour janvier 2018. Une version avec une autonomie encore plus grande sera lancée à la fin de la même année.

Partager sur les réseaux sociaux