Alors qu'Uber avait annoncé les premières courses en voitures autonomes pour 2020, Lyft et General Motors mettent les bouchées doubles pour parvenir à lancer des taxis autonomes dès la fin de cette année.

Plus de 500 millions de dollars investis dans Lyft, et de nombreuses offres partenaires ont prouvé la proximité entre le constructeur et le principal concurrent d’Uber aux États-Unis. Toutefois, l’objectif sur le long terme de leur association est l’arrivée des taxis autonomes dans la flotte de Lyft, à l’instar d’Uber qui prépare aussi ses voitures autonomes.

Quand il s’agit de voitures autonomes, les constructeurs et géant du web se font plutôt discrets et évasifs dès lors qu’on parle de mise en service. Uber a promis ses premières courses en voitures sans chauffeur pour 2020, comme de nombreux constructeurs automobiles qui préfèrent ne pas se prononcer sur un calendrier précis.

À lire sur Numerama : Voiture autonome  : Où en sont les constructeurs  ? (Google, Tesla, Volvo, Renault…)

Toutefois, grâce au rachat pour 1 milliard de dollars de la société Cruise Automation Inc. par General Motors, les voitures de l’industriel pourraient avoir trouvé leur conducteur grâce aux technologies de cette société qui a développé une solution de conduite autonome. Et désormais, on attend que General Motors sorte une première voiture avec un mode de conduite autonome, comme celui qui équipe les dernières Tesla. C’est très certainement la Chevrolet Bolt qui pourrait bénéficier de cette option, qui pourrait être testée par… Lyft.

En effet, d’ici à l’année prochaine, nous pourrions assister aux premiers tests de courses prises en charge par des voitures autonomes dans la flotte américaine de Lyft. Et cela, grâce aux avancées spectaculaires de General Motors qui veut faire de la voiture autonome son nouveau fer de lance technologique.

Les clients de Lyft commanderont donc les voitures comme aujourd’hui, mais en lieu et place d’un chauffeur, ils trouveront une voiture autonome et un ingénieur. Pendant les premières phases de test, Lyft ne souhaite pas laisser les voitures vides pour des raisons évidentes. Avant de passer à l’étape finale, qui risque d’occasionner des remous chez les chauffeurs contractuels mis au placard.

Partager sur les réseaux sociaux

Articles liés