Dreem est un bandeau connecté made in France qui s'est donné pour mission de prolonger vos phases de sommeil profond pour vous débarrasser de la fatigue. Les premières unités seront en vente dans la soirée.

Vous commencez à le savoir : sur Numerama, il est assez rare qu’un objet connecté retienne notre attention. La plupart des wearables sont, aujourd’hui, des objets qui ne fonctionnent pas vraiment et qui font plus figure de gadget ludique pour compiler des tas de données sur notre mode de vie que de véritables révolutions dans nos habitudes. Alors pourquoi Dreem a passé les différentes couches de notre radar à mauvaises surprises ? D’abord parce que cet objet développé par la startup française Rythm, créée par Hugo Mercier et Quentin Soulet de Brugière, ne se contente pas de collecter des informations : il agit.

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Mais de quoi parle-t-on ? Dreem est une sorte de bandeau souple que l’utilisateur porte la nuit. Bardé d’électrodes, il va surveiller en temps réel l’activité cérébrale pendant le sommeil pour détecter avec précision les phases du sommeil. On est loin des bracelets équipés d’un capteur de mouvement. Mais il ne fait pas que surveiller. Quand Dreem détecte une phase de sommeil profond, il va tenter de l’accompagner en envoyant des sons via conduction osseuse. Les recherches de l’équipe, menées avec des neurologues, ont montré que des sons comme du bruit rose pouvaient prolonger les phases de sommeil profond — le plus réparateur.

Si vous ne saisissez pas encore l’intérêt de cette machinerie, le but de Dreem est fondamentalement simple : ce bandeau connecté cherche à vous faire mieux dormir. Et si nous en parlons aujourd’hui, c’est que l’engin passe enfin du concept à la réalité : les early adopters pourront commander un Dreem pour 349 € sur le site Rythm.co, qui sera livré dans un mois à peu près. Seulement 500 unités seront mises en vente dans la soirée. Quoi qu’il en soit, nous comptons bien mettre la main sur un modèle et tester cette technologie en profondeur pour vous livrer un test complet : même si nous avons l’habitude de douter, Rythm a su attiser notre curiosité.

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