« Due à une forte demande des clients, le Kindle est temporairement en rupture de stock » peut on lire sur Amazon. « Nous travaillons d’arrache-pied pour fabriquer des Kindles aussi vite que possible et faisons passer en priorité les premières commandes. » Le Kindle a été lancé en novembre dernier, aux Etats-Unis. De nombreux acteurs du secteur l’ont vu comme l’épreuve décisive pour déterminer si ce type d’appareil, qui jusque là n’avait suscité qu’un engouement modéré, était voué à l’échec ou pourrait trouver son public.

C’est visiblement la deuxième option qui a prévalu. « Nous avions placé beaucoup d’espoir dans la Kindle avant son lancement, mais nous n’avions pas anticipé une telle demande«  explique Jeff Bezos, le PDG d’Amazon. « Nous avons épuisé les stocks dans les 5 premières heures et avons peiné pour augmenter notre capacité de production depuis. Nous avons livré sur le principe du premier demandé, premier servi, mais de nombreux clients ont dû attendre jusqu’à six semaines pour le recevoir. Nous espérons pouvoir annoncer dans les prochaines semaines avoir récupéré notre stock de manière à ce que vous receviez le Kindle le jour même de la commande. C’est notre but : commandez aujourd’hui, recevez aujourd’hui. En attendant, les clients peuvent commander maintenant, et ils seront les premiers dans la file d’attente. »

Voilà qui a de quoi redonner confiance en l’ebook. Malgré l’insuccès de Sony en la matière, les consommateurs semblent prêts à adopter le produit. C’est un pas de plus vers la transition numérique du secteur de l’édition.

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