Après l’annonce de sa disposition à ouvrir ses portes, puis son demi-lancement sur invitation uniquement, SpiralFrog inaugure enfin sa sortie officielle aux Etats-Unis. Un accouchement difficile qui aura pris plus de 9 mois par rapport à la date initialement prévue.

Pour rappel, SpiralFrog est ce service qui, avant l’annonce de Neuf Cegetel, était le seul à promettre le catalogue d’Universal en libre téléchargement. Il se fonde pour cela sur les revenus publicitaires engendrés par des insertions envahissantes à chaque titre téléchargé. A peine sorti et nombreux sont ceux qui spéculent déjà sur sa faillite, la faute à un système trop contraignant pour le consommateur. Et ce ne sont pas ses résultats financiers inquiétants qui viendraient donner des arguments aux seconds qui croient en sa viabilité.

Bref, les dés sont lancés, et tout le monde l’attend au tournant. Combien de temps tiendra la plateforme ? Réussira-t-elle à imposer un modèle économique viable ou signera-t-elle au contraire l’échec de cette tentative pour l’industrie du disque de sauver sa peau dans l’ère post-CD grâce à la publicité ? Faites vos jeux…

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