AnywhereCD défrayait la chronique au mois d’avril dernier, en proposant grâce à une subtilité contractuelle la vente de morceaux numériques de Warner sans DRM, chose que la major avait toujours refusé de faire dans sa politique. La réaction de Warner ne s’était pas fait attendre, et la maison de disque avait obtenu d’AnywhereCD un retrait de son catalogue.

Si Michael Robertson, le fondateur d’AnywhereCD, comptait contre-attaquer, il semblerait que les deux partis soient finalement tombés sur un accord avant de porter l’affaire devant les tribunaux. AnywhereCD pourra donc continuer d’offrir les MP3 sans DRM d’un album, mais uniquement lors de l’achat physique de ce même CD et non plus séparément. On revient donc simplement à la vision qu’avait Warner de l’offre, pour un détail qui ferait pour elle toute la différence.

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