Edgar Bronfman Jr. avait déjà manifesté dans le passé son intention d’embrasser la musique sur Internet plutôt que de la craindre. Le patron de Warner Music remet le couvert avec le modèle économique qu’il faut adopter. « La musique crée une relation passionnée avec les utilisateurs, et nous (l’industrie du disque) n’avons jamais monétisé cela avec de la publicité. Honte sur nous !« , s’est-il blâmé auprès des investisseurs.
Warner est le premier à avoir signé avec YouTube pour partager les revenus publicitaires lorsque du contenu de Warner Music est utilisé sur le service de vidéos le plus populaire du monde. La déclaration pourrait également présager d’une signature de Warner avec SpiralFrog, qui a déjà signé avec Universal et la branche édition de EMI. Mais il envoit surtout le signal au public que la musique est peut-être bien gratuite en elle-même et qu’il faut la monétiser autrement qu’en la vendant comme des tomates.

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