La dépendance au web touche un demi-million d'Allemands
Julien L. -
publié le Mardi 27 Septembre 2011 à 10h19 -
posté dans Société 2.0
![]() La dépendance à Internet est-elle plus développée qu'on ne le croit ? Une étude allemande révélée ce lundi montre que plus d'un demi-million d'Allemands sont considérés comme étant dépendants du net. Les plus vulnérables sont les jeunes et en particulier les adolescentes. 5 % d'entre elles seraient concernées par ce phénomène.
En Allemagne, une étude commandée par le ministère de la santé à deux universités s'est penchée sur la progression de cette dépendance au sein de la population. Après avoir interrogé par téléphone 15 023 personnes, les chercheurs estiment qu'il y a près de 560 000 Allemands âgés de 14 à 64 ans qui sont dépendantes au réseau des réseaux. Les jeunes, surnommés parfois les natifs du numérique, sont les plus exposés à ce phénomène. À partir de quel moment peut-on considérer un individu comme étant dépendant à Internet ? Selon le directeur de l'étude, Hans-Jürgen Rumpf, les personnes dépendantes au web passent en moyenne quatre heures par jour sur Internet. Une durée qui ne manquera pas d'être contestée, dans la mesure où nombre d'internautes passent beaucoup de temps en ligne, ne serait-ce que pour les jeux vidéo, et ne se considèrent pas comme accro. Mechthild Dyckmans, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de sommeil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient. L'année dernière, une expérience menée dans le cadre d'une étude similaire aux États-Unis avait révélé qu'un sevrage de 24 heures aux réseaux sociaux avait entraîné l'apparition de symptômes similaires à ceux qui émergent chez des sujets affectés par l'alcoolisme ou la drogue. Des signes de manque ou d'anxiété sont apparus chez quelques-uns des 200 étudiants américains participant à cette enquête. à lire aussi
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Commentaires à propos de «La dépendance au web touche un demi-million d'Allemands»
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Poleri
le 27/09/2011 à 10:46
Selon les critères de l'étude, je suis dépendant également
J'ai eu l'occasion de discuter avec un expert de la dépendance au net et aux jeux vidéo. Il a rencontré des centaines de jeunes dans une situation d'enfermement social complet ou quasi-complet, en rupture avec la famille, le système scolaire, etc... Et chaque fois, il a eu la même déception : le net et les jeux vidéo n'ont jamais, dans aucun cas qu'il a étudié, créé la moindre dépendance. Dans la totalité des cas, l'enfermement social provenait d'un mal-être prononcé et ces deux activités offrent un sentiment d'évasion suffisant pour rassurer le pseudo-dépendant. Jamais il n'a observé le moindre symptôme de manque, jamais cette "dépendance" n'a eu d'effet à long terme. En bref, quand un enfant est "dépendant", il faut souvent chercher le problème du côté des parents, et non de l'enfant. C'est d'ailleurs le seul moyen de l'extraire de son refuge : changer l'atmosphère familial ou éloigner le jeune du quotidien de sa famille (surtout pas couper les ponts).
Je rigole donc bien en voyant les statistiques alarmantes de pseudo-scientifiques qui ne font qu'obtenir le résultat qu'on attendait d'eux : le net c'est le mal. Alors qu'en réalité, le net permet d'offrir un échappatoire moderne aux crises familiales. Mieux encore, il est possible qu'il sauve des vies, en permettant l'évasion et la mise de côté des problèmes sociaux (sur le net, tout le monde est plus ou moins égal et il est facile de se faire des amis), quand dans d'autres contextes un jeune aurait pu en venir à la tentative de suicide (qui n'est souvent qu'un très fort appel à l'aide). Je précise que j'ai rencontré un spécialiste de la dépendance dans le cadre de l'internement de mon petit frère, lui-même catégorisé en "dépendance forte", et re-sociabilisé le lendemain même de son placement en foyer... Comme quoi une fois de plus cette "dépendance" n'était que toute relative. Mon petit frère en était pourtant arrivé au point de s'enfermer à clé dans sa chambre pour ne pas aller chez le dentiste (RDV d'une demi-heure). Quand aux symptômes de manque, je me marre. Il est évident que si on laisse le sujet dans sa situation précédente en lui retirant son seul échappatoire, il s'en suivra ce que tous les adolescents ont déjà du ressentir : angoisses, maux de ventre (la boule à l'estomac), irritabilité, etc... Bref, les mêmes symptômes que dans un sevrage. Pour autant, doit-on parler de sevrage à chaque fois qu'un adolescent se sent mal dans sa peau ? Pour faire une petite parenthèse humoristique et montrer l'absurdité de la détection de ce genre de symptômes : Faut-il considérer que les femmes sont en sevrage une fois par mois ? La question semble absurde, et pourtant : irritabilité, maux de ventre, troubles de l'appétit,... Bref, du vent, du vent, et encore du vent ces études... Les plus vulnérables sont les jeunes et en particulier les adolescentes. 5 % d'entre elles seraient concernées par ce phénomène.
En même temps les péta gonz pouff nénet filles elles étaient déjà accro au téléphone pour raconter des trucs inintéressants entre copines, alors tu m'étonne qu'internet n'ait rien arrangé. ![]() Stabbquadd, le 27/09/2011 - 11:06 J'ai eu l'occasion de discuter avec un expert de la dépendance au net et aux jeux vidéo. Il a rencontré des centaines de jeunes dans une situation d'enfermement social complet ou quasi-complet, en rupture avec la famille, le système scolaire, etc... Et chaque fois, il a eu la même déception : le net et les jeux vidéo n'ont jamais, dans aucun cas qu'il a étudié, créé la moindre dépendance. Dans la totalité des cas, l'enfermement social provenait d'un mal-être prononcé et ces deux activités offrent un sentiment d'évasion suffisant pour rassurer le pseudo-dépendant. Jamais il n'a observé le moindre symptôme de manque, jamais cette "dépendance" n'a eu d'effet à long terme. En bref, quand un enfant est "dépendant", il faut souvent chercher le problème du côté des parents, et non de l'enfant. C'est d'ailleurs le seul moyen de l'extraire de son refuge : changer l'atmosphère familial ou éloigner le jeune du quotidien de sa famille (surtout pas couper les ponts). Je rigole donc bien en voyant les statistiques alarmantes de pseudo-scientifiques qui ne font qu'obtenir le résultat qu'on attendait d'eux : le net c'est le mal. Alors qu'en réalité, le net permet d'offrir un échappatoire moderne aux crises familiales. Mieux encore, il est possible qu'il sauve des vies, en permettant l'évasion et la mise de côté des problèmes sociaux (sur le net, tout le monde est plus ou moins égal et il est facile de se faire des amis), quand dans d'autres contextes un jeune aurait pu en venir à la tentative de suicide (qui n'est souvent qu'un très fort appel à l'aide). Je précise que j'ai rencontré un spécialiste de la dépendance dans le cadre de l'internement de mon petit frère, lui-même catégorisé en "dépendance forte", et re-sociabilisé le lendemain même de son placement en foyer... Comme quoi une fois de plus cette "dépendance" n'était que toute relative. Mon petit frère en était pourtant arrivé au point de s'enfermer à clé dans sa chambre pour ne pas aller chez le dentiste (RDV d'une demi-heure). Quand aux symptômes de manque, je me marre. Il est évident que si on laisse le sujet dans sa situation précédente en lui retirant son seul échappatoire, il s'en suivra ce que tous les adolescents ont déjà du ressentir : angoisses, maux de ventre (la boule à l'estomac), irritabilité, etc... Bref, les mêmes symptômes que dans un sevrage. Pour autant, doit-on parler de sevrage à chaque fois qu'un adolescent se sent mal dans sa peau ? Pour faire une petite parenthèse humoristique et montrer l'absurdité de la détection de ce genre de symptômes : Faut-il considérer que les femmes sont en sevrage une fois par mois ? La question semble absurde, et pourtant : irritabilité, maux de ventre, troubles de l'appétit,... Bref, du vent, du vent, et encore du vent ces études... Merci beaucoup pour ton commentaire, surtout que tu n'étais obligé d'exposer ta vie. C'est une très bonne réflexion ! Non mais sérieux.. le Net une drogue ? mais laissez moi rire ! Alors sous prétexte qu'on fait tout au même endroit, que ce soit sur un ordinateur, un smartPhone, ou autre tablette. Pour jouer, lire des blogs, correspondre, se cultiver, etc, etc.. on est un drogué ? Mais on est en pleine science fiction là pincer moi que je me réveil de ce cauchemard..
Le monde réel est tellement à vomir, entre les médias menssonges et l'exploitation de la culture pour une minorités d'ayant droits, faut pas s'étonner que tous les gens qui possèdent encore un peu de lucidité s'enfuissent dans le seul endroit sur Terre où on a encore un peu de Liberté. Additionnez le temps que les gens passent sur la télé, à écouter la radio, lire des journaux papiers, jouer aux jeux vidéos, etc, etc.. Bref tout ce qu'on peut faire sur internet aujourd'hui.. et vous verrez que le gens ont juste migré de média. [troll]Il semblerait que les meuporg soient à l'origine de ce phénomène. Une taxe sur ceux-ci pourrait donc améliorer la situation : la taxe WOW !
D'autre part, des études très sérieuses montrent d'autre addictions très prononcées. Notamment au sommeil !!! À partir de quel moment peut-on considérer un individu comme étant dépendant au sommeil ? Selon le directeur de l'étude, Machin-truc Chose, les personnes dépendantes au sommeil passent en moyenne quatre heures par jour dans leur lit. Une durée qui ne manquera pas d'être contestée, dans la mesure où nombre de citoyens passent beaucoup de temps couchés, ne serait-ce que pour se reposer, et ne se considèrent pas comme accro. Bidule Truc, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de réveil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient.[/troll] Non mais WTF cette étude !!! 4h/jour et on est accros !!! Je me demande s'il fait la différence entre un PC et internet... On peut passer beaucoup de temps sur son PC et peu sur internet... C'est vraiment n'importe quoi cette étude !!! board, le 27/09/2011 - 12:15
Bidule Truc, chargée de mission sur les drogues auprès du ministère, a expliqué à l'AFP que les "conséquences de cette addiction se manifestent par une diminution du temps de réveil, une dé-socialisation avec les personnes physiques, un absentéisme scolaire pour les plus jeunes et une dégradation de l'alimentation". Les filles semblent plus touchées que les garçons, puisque 5 % des adolescentes en souffriraient.[/troll] De plus, il semblerait qu'une privation de sommeil entraîne irritabilité, troubles de l'alimentation (principalement une absorption importante de café à défaut d'autres substances), douleurs physiques, inattention, etc... Bien la preuve que le sommeil est une drogue ! EDIT : il semblerait que l'alimentation soit une drogue également puisque sa privation entraîne des troubles de l'alimentation, des maux de ventre, une irritabilité, etc... Stabbquadd, le 27/09/2011 - 12:23 De plus, il semblerait qu'une privation de sommeil entraîne irritabilité, troubles de l'alimentation (principalement une absorption importante de café à défaut d'autres substances), douleurs physiques, inattention, etc... Bien la preuve que le sommeil est une drogue ! EDIT : il semblerait que l'alimentation soit une drogue également puisque sa privation entraîne des troubles de l'alimentation, des maux de ventre, une irritabilité, etc... Suite à une privation de travail, beaucoup de gens partent en dépression, ne sont plus capables de se gérer et vivent au crochet de l'état !!! Scandaleux ! bref, un big LOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOL pour cette "étude" ! INCROYABLE DE VOIR QUE MàME LES " JOURNALISTES " DE NUMÉRAMA CONFONDENT " INTERNET " ET LE " WEB ".
Je n'en reviens pas†"Internet" est un thème trop vague, pour parler de dépendance. (ou alors, je le suis et le revendique).
Internet (ou le web) est une porte (pour ne pas dire "Window") ouverte sur des tonnes de choses. Et là, oui, on peut en être bien dépendant. Tout comme on peut être "dépendant" de son cercle d'amis, son club de sport ou d'échecs, son centre de relaxation, etc... En bref : CESSONS D'ENCULER LES MOUCHES CaptainKiller, le 27/09/2011 - 13:39
INCROYABLE DE VOIR QUE MàME LES " JOURNALISTES " DE NUMÉRAMA CONFONDENT " INTERNET " ET LE " WEB ". Je n'en reviens pas†"une dé-socialisation avec les personnes physiques": parce qu'il n'y a pas de personnes physiques autre que vous sur Internet!! J'aimerais ne plus avoir à justifier que les gens ne sont pas moins réels sur Internet que dans la rue. Ils sont justes plus abordables. Si l'on en croit l'étude je suis accro à Internet. J'y passe du temps de recherche pour le boulot, à titre personnel également, et je ne supporte pas de ne pas me tenir au courant...Et je ne vois pas ce qu'il y a de néfaste à celà. Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...
C'est un peu comme si on s'ém
deadspool, le 27/09/2011 - 13:59 Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...Sans parler de l'addiction aux vêtements. Toto, le 27/09/2011 - 13:45 "Internet" est un thème trop vague, pour parler de dépendance. (ou alors, je le suis et le revendique). Internet (ou le web) est une porte (pour ne pas dire "Window") ouverte sur des tonnes de choses. Et là, oui, on peut en être bien dépendant. Tout comme on peut être "dépendant" de son cercle d'amis, son club de sport ou d'échecs, son centre de relaxation, etc... En bref : CESSONS D'ENCULER LES MOUCHES Jean-Luc ? /dev/tty, le 27/09/2011 - 14:06 C'est un peu comme si on s'émdeadspool, le 27/09/2011 - 13:59 Je me demande si quand l'hygiène s'est démocratisée, une étude à été commandée pour connaitre les répercutions d'une addiction à l'hygiène...Sans parler de l'addiction aux vêtements. Et l'addiction a l'accouplement, hein !
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