Parti socialiste : les propositions numériques pour 2012

Julien L. - publié le Mercredi 22 Juin 2011 à 15h10 - posté dans Société 2.0

Le Parti socialiste a précisé son programme numérique dans le cadre de son projet politique pour l'élection présidentielle de 2012. Parmi les grands axes, citons la mise en place d'un tarif social sur Internet, le développement du très haut débit, le droit à la connexion pour tous, le principe de neutralité des réseaux, la libération des données publiques et la protection des droits et des libertés de chacun.

Adossée au programme numérique du Parti socialiste, la tribune de Martine Aubry ne se limite pas uniquement à l'abrogation de la riposte graduée instituée par la loi Hadopi. Elle comporte également d'autres volets parmi lesquels se trouvent le droit à la connexion, la neutralité des réseaux, la défense des libertés et une meilleure imbrication du numérique dans la société.

Droit à la connexion

Dans le document (.pdf) intitulé "La France connectée, dans une société créative, pour tous", le laboratoire des idées du PS propose en premier lieu un plan de déploiement de la fibre optique sur tout le territoire, avec pour objectif l'accès pour tous au très haut débit d'ici dix ans.Un opérateur national public, France Très Haut Débit, sera créé à cette occasion pour gérer le déploiement des infrastructures et l'investissement public / privé.

À côté du déploiement du très haut débit, le Parti socialiste veut relancer la lutte contre la fracture numérique en établissant un tarif social "mono play", c'est-à-dire sans services additionnels. Cet abonnement de base doit permettre aux plus démunis de disposer au minimum de l'accès à Internet. Le coût mensuel devra être particulièrement bas. Il est question d'un abonnement inférieur à 10 euros par mois, et sans engagement.

Le développement de l'accès à Internet passera également par les espaces publics. "Il faut pouvoir accéder à l'Internet partout et à tout moment : dans les trains comme dans les aéroports, les hôpitaux et les mairies, les jardins publics ou les hôtels. Et il faudrait y accéder gratuitement" a estimé Martine Aubry. Des incitations et des régulations devront émerger des pouvoirs publics pour y parvenir.

La première secrétaire du Parti socialiste a rappelé à cette occasion que le Conseil constitutionnel a reconnu l'accès à Internet comme l'une des conditions d'exercice de la démocratie et des libertés essentielles. "Ce droit exprime une vision républicaine du net, qui prolonge nos valeurs dans le monde numérique" a-t-elle poursuivi, ajoutant s'être "toujours opposée" à la coupure de l'accès ou à la fermeture de sites par décision administrative, au lieu de passer par la justice.

Neutralité des réseaux et liberté

Sur le dossier de la liberté et la neutralité des réseaux, le programme socialiste expose que "l'existence de réseaux libres et ouverts et le caractère de bien commun essentiel des infrastructures numériques sont devenus des conditions à protéger afin de garantir l'intérêt général, face au risque de confiscation du net". En particulier, le PS se montre favorable à l'inscription de certains principes dans la loi.

À ce sujet, Martine Aubry a jugé que "les menaces qui pèsent aujourd'hui sur la neutralité de l'Internet s'apparentent à une véritable confiscation de bien commun, pour des intérêts particuliers très puissants. C'est au contraire en préservant, par la loi, des réseaux neutres et ouverts que l'économie numérique conservera longtemps son potentiel d'innovation".

Sur la problématique des libertés sur Internet, le programme socialiste souhaite inscrire et réaffirmer par la loi les grands principes d'une société de l'information ouverte, comme la neutralité du net, l'interopérabilité, la liberté d'expression, le droit à l'oubli, le droit au respect de la vie privée et à la protection des données personnelles. Reste à savoir si les différents acteurs seront impliqués dans ce vaste processus législatif.

Pour y parvenir, le PS envisage de doubler le budget de la CNIL afin de renforcer la protection des droits et des libertés des individus dans l'espace numérique. Cette mesure pourra s'appuyer sur les fonds destinés à la Haute Autorité, qui sera alors neutralisée. Par ailleurs, le programme du PS veut "préserver et développer l'infrastructure informationnelle" afin que chacun soit non seulement consommateur, mais également diffuseur de données et de services.

La société dans le numérique

Le document issu du laboratoire des idées souligne en préambule la nécessaire préservation de la liberté d'expression. L'ordre judiciaire doit systématiquement être à l'origine d'un retrait de contenu illicite ou de la coupure d'un accès à Internet. "La lutte contre des activités illicites est évidemment légitime" a indiqué la première secrétaire, mais celle-ci ne doit pas se faire par la voie administrative.

Le Parti socialiste est favorable à la mise à disposition progressive et gratuite des données publiques (open data), "dans des conditions permettant leur réutilisation très large, citoyennes ou à des fins d'innovation, sans autorisation préalable". Cet effort sera soutenu par l'Etat, les collectivités territoriales et les établissements publics. Un processus qui permet d'offrir des usages inédits, mais un meilleur contrôle citoyen note Martine Aubry.

Alors que la France a récemment été rétrogradée par Reporters Sans Frontières, le PS imagine revenir à la pointe du combat en faveur de la démocratie, des libertés individuelles et du droit. Le document du PS évoque une véritable diplomatie numérique, via la création d'une fondation e-démocratie dont l'objectif est de lutter contre la censure dans le monde.

Cette fondation permettrait l'hébergement de sites censurés, la mise à disposition de kits de protection contre la censure, le redéploiement des réseaux en cas de coupure et d'accéder à Internet sécurisé. Autant d'idées qui demanderont à être creusées et précisées. Ce combat numérique devra se faire en partenariat avec les ONG, les fondations et les communautés d'internautes, est-il précisé.

Pour lire l'intégralité du programme numérique dans le projet socialiste, suivez ce lien (.pdf). La tribune de Martine Aubry est quant à elle à lire sur Rue89.

Publié par Julien L., le 22 Juin 2011 à 15h10
 
 
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Commentaires à propos de «Parti socialiste : les propositions numériques pour 2012»
 

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A gauche y en a qui n'aime pas la licence globale et soutenait DADVSI:

http://medialab.scie...s/anne-hidalgo/

Ne jamais oublier .... surtout quand on sait que son époux et elle-même sont des proches d'Aubry ...
Il leur aura fallu du temps pour comprendre que les internautes étaient aussi des électeurs. Ne boudons pas notre plaisir même s'il ne faut pas relâcher la vigilance.
enzopitek, le 22/06/2011 - 15:16
A gauche y en a qui n'aime pas la licence globale et soutenait DADVSI:

http://medialab.scie...s/anne-hidalgo/

Ne jamais oublier .... surtout quand on sait que son époux et elle-même sont des proches d'Aubry ...
Il y a du monde qui est encore plus marqué conte la licence globale, par exemple Rebsamen. Effectivement un rapport de forces s'exerce au sein du PS.

Il se trouve simplement qu'on a réussi à faire basculer ce rapport de force en notre faveur, mais c'est loin d'être figé. Donc comme le dit GammaGt, il ne faut pas relâcher la vigilance et surtout la pression, sinon on l'aura dans l'os.

Sinon, pour ne pas bouder son plaisir, dans le programme du PS il est question d'abroger Hadopi *et* Lopssi. Cf. page 6 du pdf. Miam :)
bronto, le 22/06/2011 - 15:32

Il y a du monde qui est encore plus marqué conte la licence globale, par exemple Rebsamen. Effectivement un rapport de forces s'exerce au sein du PS.

Il se trouve simplement qu'on a réussi à faire basculer ce rapport de force en notre faveur, mais c'est loin d'être figé. Donc comme le dit GammaGt, il ne faut pas relâcher la vigilance et surtout la pression, sinon on l'aura dans l'os.

Sinon, pour ne pas bouder son plaisir, dans le programme du PS il est question d'abroger Hadopi *et* Lopssi. Cf. page 6 du pdf. Miam :)


A lire en ligne :

La licence globale pour les nuls (et tous les autres)



Si on mettait en place un système de licence globale pour légaliser le partage d’½uvres culturelles, obligerait-on tous les citoyens à y contribuer financièrement, même ceux qui ne téléchargent pas ? Comment serait réparti l’argent entre les acteurs de l’industrie musicale ? Quel député soutient ce projet le plus fermement ? Depuis quand l’Adami a-t-elle pris parti pour cette solution ? Mais qu’en pense la Sacem ? Et d’abord, quelle est la différence entre licence globale et contribution créative ? Alors, on sèche ?

Pas de panique : le Medialab de Sciences Po Paris va nous sauver la vie. Les étudiants du cours sur la « Cartographie des Controverses Scientifiques » viennent d’ouvrir le site ultime pour répondre à toutes les questions que l’on se pose (et même celles auxquelles on n’avait pas pensé) sur ce nouveau modèle économique qui fait son chemin depuis 10 ans déjà. Le résultat est miraculeusement aussi clair, complet et passionnant à lire que le sujet est complexe.
.../...
faut pas s'emballer comme dit au dessus mais ça fait plaisir de lire ce début de programme, vraiment !
N'oublions pas qu'au Senat ne PS était tout à faire pour le DASV et tous les autres plans de "défense" des droits d'auteurs.
Ne boudons pas notre plaisir en effet.

En ce qui me concerne c'est avec ce genre de volonté et de vision de société que le PS gagnera clairement ma voix en 2012.
des paroles que de belle paroles pour pouvoir gagner quelques voie
Il faut voir la suite du programme dans d'autres domaines et si leur programme est suivi des faits, mais là clairement, ils gagnent des points pour moi face au système répressif du sarkoleon.
des paroles que de belle paroles pour pouvoir gagner quelques voie

Pas mieux
Edité: Il y a bien présence de l'autorisation à l’échange non lucratif dans le document PDF du labo des idées. Mes excuses :(

Ensuite une chose me chiffonne,
"A l'ère des tablettes, comme tous les amoureux du livre, je sais qu'il faut défendre la lecture et les libraires."
La lecture n'a pas besoin d'être défendue, et les librairies sont une industrie, et comme toute industrie, croit ou décroit. A croire que Mme Aubry est aussi tournée vers le passé que les gloglos du gouvernement.
Qu'on se pose des questions sur la prépondérance d'iTunes ou d'Amazon est une chose normale. Par contre, ce genre de propos préparent souvent un soutient financier aux industries. Ce même type de soutient qui maintient des industries sclérosées.
@Khonsou : désolé de t'apprendre ce que tout le monde sait depuis des centaines d'années, mais la lecture est un moyen efficace d'ascension sociale.

Et je parle pas de la lecture qui consiste à sortir son ipad pour le montrer aux gens, je parle de lire, de se cultiver et s'instruire.
De plus, un ipad coûte dans les 700€. L'autre jour, j'ai acheté l'intégral de Shakespeare à 4,5€ (en anglais)...

Donc oui, il faut défendre la lecture et les libraires pour éviter que les citoyens perdent ce levier démocratique d'accès à la culture.

Mais soit, c'est un complot des libraires qui, on le sait tous, constitue un lobby important et constituent le fer de lance du capitalisme standardisant la société.
Je vote pour. Même si ce n'est qu'un programme c'est déjà mieux que ce que nous propose l'UMP. En plus je vous raconte pas le bordel que sera le numérique en France et la censure sur internet en cas de réélection du nabot et de sa coure.
Pour ma part ce n'est pas avec cette volonté que le PS gagnera clairement ma voix en 2012 il y a des choses plus urgentes et des problèmes plus grave a gérer dans ce pay(s).

C'est inquiétant tout de même pour certains il en faut peu pour vous faire changer d'avis ,c'est beau la naïveté ,et les raison qui vous font voter sont d'une immaturité effarante , on vous donnera d'un coté pour vous faire passer des pilules ailleurs , ce pay (s) et devenu d'une médiocrité ,sa ne fait pas un programme d’appâter quelques proies au bout d'une ligne qui vont se balancer au bout d'un hameçon après :vomi:

c'est mon avis je ne vise personne en particulier .
J'apprécie ta réponse, elle est hors-propos, n'apporte rien sur ce que j'ai souligné.
Tu veux défendre la lecture: Expliques moi ce qui la tue, expliques moi comment tu vas la défendre.

Ensuite, justifie moi en quoi "Donc oui, il faut défendre la lecture et les libraires pour éviter que les citoyens perdent ce levier démocratique d'accès à la culture."
Quel levier démocratique parles-tu? De pouvoir acheter des livres? Ca n'a rien de démocratique et encore moins quand beaucoup coûtent a mimima 7E. On ne parle pas de bibliothèque ici. Tu veux un accès démocratique? Parlons des bibliothèques et des médiathèques, qui sont peu unifiées, qui pourraient faire des économies d'échelles substantielles et améliorer leur offre ne serait-ce qu'intra-région.

Ce que je dis c'est qu'un libraire est un marchand, si son business fond pour des raisons technologiques, ça n'est en rien la responsabilité de l'Etat de le doper sans contre-parties concrètes. Je ne vois pas beaucoup de librairies qui aient innové ces dernières années, elles ont plutôt le syndrome grande distrib "C'est à cause des gros qui nous bouffent" remplacez "gros" par "internet". Et attendent tranquillement l'Etat à la rescousse.

Maintenant, la lecture est en perdition? Ou sont les chiffres? Si c'est le cas la faute à qui? Au temps de loisir? aux programmes des écoles? Aux parents? A Internet? Dis moi. Je ne vois rien de tout ça dans tes propos.

Pour moi c'est simple: la lecture à l'heure actuelle n'est pas vraiment promue, mais elle n'est en rien en danger.
Les libraires sont un business: Adapt or Die. les libraires qui ont pensé pouvoir se passer de vendeurs, de conseils et de relations client meurent, et c'est tant mieux.
Parole d'umps, menssonge langue de bois et contre vérité... les promesses n'engage que ceux qui les écoutes :p
Ne boudons pas notre plaisir en effet.

En ce qui me concerne c'est avec ce genre de volonté et de vision de société que le PS gagnera clairement ma voix en 2012.

+1 :-)
Khonsou, le 22/06/2011 - 20:22
J'apprécie ta réponse, elle est hors-propos, n'apporte rien sur ce que j'ai souligné.
Tu veux défendre la lecture: Expliques moi ce qui la tue, expliques moi comment tu vas la défendre.

Ensuite, justifie moi en quoi "Donc oui, il faut défendre la lecture et les libraires pour éviter que les citoyens perdent ce levier démocratique d'accès à la culture."
Quel levier démocratique parles-tu? De pouvoir acheter des livres? Ca n'a rien de démocratique et encore moins quand beaucoup coûtent a mimima 7E. On ne parle pas de bibliothèque ici. Tu veux un accès démocratique? Parlons des bibliothèques et des médiathèques, qui sont peu unifiées, qui pourraient faire des économies d'échelles substantielles et améliorer leur offre ne serait-ce qu'intra-région.

Ce que je dis c'est qu'un libraire est un marchand, si son business fond pour des raisons technologiques, ça n'est en rien la responsabilité de l'Etat de le doper sans contre-parties concrètes. Je ne vois pas beaucoup de librairies qui aient innové ces dernières années, elles ont plutôt le syndrome grande distrib "C'est à cause des gros qui nous bouffent" remplacez "gros" par "internet". Et attendent tranquillement l'Etat à la rescousse.

Maintenant, la lecture est en perdition? Ou sont les chiffres? Si c'est le cas la faute à qui? Au temps de loisir? aux programmes des écoles? Aux parents? A Internet? Dis moi. Je ne vois rien de tout ça dans tes propos.

Pour moi c'est simple: la lecture à l'heure actuelle n'est pas vraiment promue, mais elle n'est en rien en danger.
Les libraires sont un business: Adapt or Die. les libraires qui ont pensé pouvoir se passer de vendeurs, de conseils et de relations client meurent, et c'est tant mieux.

Un beau discours de personne formaté par l'umps. Rien à redire, parfait ;)

Mais je suis en totale désacord. Tes arguments on le gout de leurs propagandes, le même genre qui prônne la suppression des services publique et donc de l'accès à l'éducation, l'école tout ca quoi ;)

Marchant, business ... tiens, la démocratie, la liberté, l'égalité, l'honneur, le savoir tout ne se réduit pas à une question de business. Considérer la vie, l'être humain comme une marchandise es comment dirais je ... non je ne le dirais pas.

Ce n'est en rien à l'état de... sauver des compagnies aerienne ? d'informatique ? des banques ? des riches ? sans contre partie, sans limite. La je suis d'accord pour certains qui ne mérite pas d'etre sauvé comme les majors. Mais les livres c'est l'histoire, tu pronne donc de bruler les musées aussi ? ne préservont rien puisque cela coute.

Au japon une catastrophe l'état devrais faire ... à oui mais l'état n'est qu'une coquille vide et ne peux rien, il es jolie le monde libéraliste. Le monde du buisness celui du profit, celui du je gagne tu perd.
Oula, soit je me suis très mal exprimé soit tu n'as pas compris mes propos. Et si je votais UMP je serais probablement le premier à le savoir... Je n'argumente rien, JE DEMANDE un argumentaire. J'ai lu que la lecture et les libraires étaient a protéger, je demande, pourquoi?

Ou je parle de suppression de service publique? Je considère que ça n'est pas à l'état de soutenir les libraires, parce que ça favorise la sclérose de ce secteur, ni plus, ni moins. Un livre c'est un écrit, qu'il soit physique ou numérisé n'y change rien, par contre le business d'un libraire (magasin physique) c'est le livre physique. Donc si un jour pour une raison X ou Y on ne vends que des livres numériques, et que les éditeurs se décident a distribuer directement aux clients, on fait quoi?
Par contre nulle part je n'ai vu dans les propositions du PSNum une amélioration de l'accès à la culture par le service publique, une avancée sur l'accès au numérique dans les bibliothèque (qui est actuellement un calvaire pour elles), etc. A l'heure actuelle, emprunter un livre numérique dans une bibliothèque est plus difficile qu'obtenir un prêt bancaire en étant insolvable.

àa fait déjà deux fois qu'on me prête des propos que je n'ai pas tenu, donc lisez svp avant de répondre et de crier au scandale.
Btw, l'UMP n'est pas un parti libéral au point de vue culturel, ils sont plutôt mega conservateurs.
J'apprécie qu'un partie francais (autre que le pp) est une vrai réflexion sur le net francais, ainsi qu'une vision autre que la vision marchande. J'ai aussi envie de dire ce n'est pas trop tot. Un partie politique qui propose une réduction de fracture numérique, un internet pour tous avec un prix social, une vision du haut débit en France, ainsi que sa neutralité... ouf

Alors même si certain aime a tacler le PS pour X ou Y raisons, le PS a le mérite de poser les bonne questions et dit répondre d'une façon cohérente et réfléchi. Je ne peux donc qu'etre enthousiaste en l'avenir a la lecture de t'elle texte.

continuons on va dans le bon sens.

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