Microsoft serait sur le point de recevoir l'aval de la Commission européenne pour acquérir LinkedIn.

Microsoft devrait vraisemblablement parvenir à enjamber le dernier obstacle qui le sépare de l’acquisition de LinkedIn. L’opération, qui se chiffre en milliards de dollars, est en effet suivie avec attention par la Commission européenne. Bruxelles doit rendre son avis au début du mois de décembre et, selon les informations de Reuters, la firme de Redmond est bien partie pour obtenir le feu vert tant attendu.

D’après les informations de l’agence de presse, l’entreprise s’est engagée à deux niveaux : d’abord, elle ne verrouillera pas l’accès aux données. Les offres concurrentes de LinkedIn devraient pouvoir continuer à accéder à ses produits, comme Outlook. Ensuite, il n’est pas question d’empêcher les constructeurs de PC de préinstaller, s’ils le désirent, des réseaux sociaux professionnels rivaux de LinkedIn.

Des concessions faciles à faire et que Microsoft a tout intérêt à faire s’il ne veut éviter toute difficulté ultérieure.

La compagnie doit sans doute se rappeler que Bruxelles sait parfois se montrer intraitable quand ses décisions ne sont pas respectées. En 2013, Microsoft avait écopé d’une amende de 561 millions d’euros pour avoir retiré de Windows 7, officiellement par erreur, l’écran de sélection permettant à l’utilisateur de choisir un autre navigateur web que celui installé par défaut dans l’OS, à savoir Internet Explorer.

À lire sur Numerama : Microsoft tente de rassurer Bruxelles sur son rachat de LinkedIn

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