Le conducteur d'une Tesla se serait visiblement endormi au volant, sans doute avec l'Autopilote actif. La police l'a poursuivi pendant 7 minutes.

Tesla va encore devoir rappeler que l’Autopilote n’est pas de la conduite 100 % autonome. Selon les informations de Palo Alto Online publiées le 30 novembre, le propriétaire d’une Model S a été poursuivi par la police sur une distance de 11 kilomètres tandis qu’il s’était endormi au volant.

Si rien ne permet d’affirmer que l’Autopilote était effectivement activé au moment des faits, les forces de l’ordre ne l’exclut pas au regard de ce qu’il s’est passé. D’autant que l’incident s’est produit sur une voie rapide, où les Tesla peuvent parfois rouler seules.

Une vraie course-poursuite

La description donne lieu à une scène digne des meilleurs blockbusters hollywoodiens. Au départ : un excès de vitesse (plus de 110 km/h) et une verbalisation qui n’a pas été entendue. Se rendant compte que le conducteur était tombé de fatigue au volant et dans l’incapacité de le réveiller, la voiture de patrouille a appelé du renfort pour stopper la Model S. Comme elle suspectait qu’une aide à la conduite avait le contrôle, la police a entouré le véhicule et placé une voiture devant lui jusqu’à ce qu’il ralentisse et s’arrête. Une arrestation qui a pris sept minutes en tout.

« C’est bien d’avoir ces technologies ; cependant, il faut rappeler aux gens que… même si elles sont disponibles, ils doivent s’assurer de leur responsabilité quant au contrôle de la voiture », a expliqué le département de police, qui suggère que l’Autopilote était bel et bien actif — et a évité le pire. Selon les premiers tests, le conducteur était sous l’emprise de substances illicites. 

Crédit photo de la une : Tesla

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