Psyonix a décidé de ne plus soutenir les version macOS et Linux de Rocket League. Les concernés sont encouragés à migrer sur la version Windows.

Joueuses et joueurs macOS ou Linux de Rocket League, il va falloir changer de camp. Dans un communiqué publié le 23 janvier, le studio Psyonix, en charge du développement, a annoncé la fin des mises à jour pour ces deux versions à compter du mois de mars. Après l’ultime patch prévu au début du mois, il ne sera plus possible de jouer en ligne et d’accéder aux services liés.

Les concernés pourront quand même continuer à jouer à Rocket League sur Mac ou Linux, mais uniquement aux matches en local, en solo ou en écran partagé. Psyonix les encourage à télécharger la déclinaison Windows, offerte à celles et ceux qui ont acheté Rocket League sur Mac ou Linux (via Steam). 

Rocket League // Source : Psyonix

Rocket League dit stop à Mac et Linux

« Nous voulons que Rocket League fournisse la meilleure expérience possible pour tout le monde. Cette volonté induit une adaptation aux nouvelles technologies. Et cela nous est désormais difficile de développer sur macOS et Linux », explique Psyonix. Il est fort probable, surtout, que le nombre de joueurs de ces plateformes moins populaires soit insuffisant pour continuer à investir sur les mises à niveau. D’autant que Rocket League est disponible sur PlayStation 4, Xbox One, Switch et PC — ce qui multiplie les ressources nécessaires pour chaque patch. 

Cela reste néanmoins un comble pour un studio qui a toujours prôné l’ouverture et mis en avant sa volonté de partager l’expérience de jeu. En témoigne la compatibilité de Rocket League avec le cross-play (qui permet aux utilisateurs de différentes plateformes de se croiser sur les serveurs). En abandonnant les versions macOS et Linux, Psyonix — racheté par Epic Games — écarte une frange de sa communauté — si infime soit-elle. Et ce sera forcément une mauvaise nouvelle pour les fans qui n’ont pas le choix.

Le développeur conseille éventuellement de passer par l’outil Boot Camp d’Apple ou le logiciel Proton de Valve pour lancer la version Windows de Rocket League sans changer d’appareil. « Ces outils ne sont pas officiellement soutenus par Psyonix », précise-t-il par mesure de précaution. 

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