Le concurrent d'Uber sur le marché du VTC annonce l'ouverture d'un centre en Allemagne pour travailler sur certaines facettes de la voiture complètement autonome.

Dans le monde de industrie automobile, le Graal de la conduite autonome consiste à atteindre le niveau 5, c’est à dire l’autonomie complète. Aujourd’hui, personne n’est en mesure de fournir un véhicule capable de gérer seul 100 % des situations qu’il peut rencontrer sur la route. Dans le meilleur des cas, les entreprises se situent entre le niveau 3 et le niveau 4, selon la classification qui fait référence.

Les compagnies travaillent évidemment d’arrache-pied pour aboutir au niveau 5 et, si possible, être la première à franchir la ligne d’arrivée. C’est le cas de Lyft : l’entreprise de VTC concurrente d’Uber aux États-Unis a annoncé à la fin du mois de janvier l’ouverture d’un centre en Allemagne, à Munich, pour travailler sur certaines facettes de la voiture entièrement autonome.

L’équipe allemande « se concentrera tout d’abord sur la localisation et la cartographie simultanée SLAM (Simultaneous Localization and Mapping) et la cartographie géométrique en vue de la conduite autonome de niveau 5. En d’autres termes : elle construira la couche logicielle qui aidera nos voitures autonomes à savoir exactement où elles se trouvent et ce qui les entoure ».

En matière de cartographie, rappelons que Lyft a embauché le créateur de Google Street View début 2017.

Les raisons qui ont poussé Lyft à choisir Munich ne sont pas explicitées. On peut toutefois faire remarquer que la ville accueille le siège de plusieurs grandes entreprises, comme par exemple AMD, BMW, IBM ou Siemens. C’est aussi en Allemagne qu’a été mise sur pied une commission d’éthique chargée de réfléchir à des règles pour la voiture autonome, et dont un rapport a été remis au ministre des transports.

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