Pour se débarrasser des 2,5 millions de Galaxy Note 7 récupérés à la suite de l'affaire des explosions, Samsung pourrait choisir de les vendre en version reconditionnée.

C’est Corentin qui va être content : lui qui estimait que le Galaxy Note 7 était « le meilleur smartphone de 2016 » s’est retrouvé gros jean comme devant côté renouvellement technologique à la suite de l’affaire explosive qui a animé l’actualité de cet engin maudit. En effet, Samsung pourrait ressortir un nouvelle fois son Note 7.

On la refait très courte : Samsung a sorti un Galaxy Note 7 qui présentait des risques anormalement élevés d’explosion de la batterie. Le Coréen a rappelé ses unités et a sorti une version 2 du modèle qui présentait aussi des risques anormalement élevés d’explosion de batterie. Ce deuxième échec a conduit au rappel de toutes les unités et à l’arrêt de la commercialisation.

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CC Aaron Yoo

Pourquoi un nouveau revirement de situation ? D’après le média coréen Hankyung, Samsung aurait des soucis… environnementaux. En effet, Samsung se retrouve aujourd’hui avec 2,5 millions de Galaxy Note 7 sur les bras. Autant de smartphones que le gouvernement coréen lui demande de recycler, sans quoi une lourde amende pourrait suivre. Peut-être que Samsung n’a pas envie de s’enfoncer encore plus dans des soucis gouvernementaux alors que son président exécutif vient d’être arrêté dans une affaire de corruption. On les comprendrait.

Quoi qu’il en soit, ces Galaxy Note 7 de troisième génération viendraient avec une batterie  plus petite que l’originale, qui n’aurait donc pas de risque d’exploser. Problème : aujourd’hui, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe, le produit a été banni par les autorités qui s’occupent de l’approbation des produits technologiques. Ces modèles reconditionnés pourraient donc atterrir dans des zones géographiques où le smartphone n’a pas été banni : les différentes sources de l’affaire citent l’Inde et le Vietnam. À quelques semaines de l’annonce du Galaxy S8, Samsung a également tout intérêt à faire oublier la catastrophe Note 7 sur les marchés occidentaux. Aux États-Unis, la réputation du géant est au plus bas.

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