Une caméra montée sur un drone : quoi de mieux pour repérer et ficher les intrus dans une zone interdite au public ?

Imaginez : vous êtes un espion au service d’une puissance extra-terrestre (par exemple les reptiliens) et vous avez depuis longtemps cerné le fonctionnement des caméras de surveillance. Votre forme humaine de rigueur vous fait prendre des précautions quand vous infiltrez les bâtiments officiels : utiliser les angles morts, ne jamais montrer votre tête, repérer les zones sans couverture… bref, la routine. Eh bien sachez qu’à cause du constructeur de drones japonais Secom, vous allez devoir revoir vos pratiques.

L’appareil est assez simple, au fond. Il s’agit d’un drone équipé d’une caméra de surveillance et d’un flash qui permet de garder une zone interdite au public. Dès qu’il va repérer (lui ou son opérateur) une intrusion, que ce soit un humain ou un véhicule, il va se mettre en chasse. Son objectif sera alors de prendre une photo nette de la tête de l’intrus ou de la plaque d’immatriculation de la voiture. Comme il s’agit d’un appareil volant, il peut tout à fait tourner autour de sa cible jusqu’à avoir l’angle parfait, ce que ne peut pas faire une bête caméra.

Cela vous coûtera un peu plus de 6 000 euros pour acquérir un drone en location et une quarantaine d’euros mensuels pour le maintenir en activité dans votre base secrète de super-vilain. Et si après cela, vous imaginez que les drones sont toujours inutiles, jetez un œil à notre guide !

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