Jupiter Research conseille aux majors de viser la croissance
Guillaume Champeau -
publié le Mercredi 09 Avril 2008 à 16h51 -
posté dans Musique Numérique
Ce mois-ci, Jupiter Research revient sur Terre avec une étude qui prédit un avenir tout de rose pour l'industrie musicale, à condition toutefois qu'elle accepte enfin de faire ce qu'il lui suggérait déjà il y a 5 ans : composer avec les attentes des consommateurs plutôt qu'avec les désirs de ses cadres dirigeants. Le cabinet rappelle que le marché numérique actuel ne représente aujourd'hui en Europe que 32 % de ce que l'industrie a perdu depuis 2004. Il faut changer d'optique et se focaliser sur l'offre plus que sur la répression de la demande. Jupiter suggère d'agir sur trois piliers :
En agissant sur ces trois piliers, selon le cabinet, l'industrie pourrait gagner plus de 2 milliards de dollars supplémentaires avant 2012. NetEco, qui rapporte l'étude, commence en disant que "la lutte contre le piratage musical commencer à porter ses fruits". Preuve qu'il reste encore beaucoup à faire comprendre, à commencer par la différence entre une stratégie de lutte contre le piratage, qui n'a pas porté ses fruits, et une stratégie de développement de l'offre légale qui doit encore faire ses preuves... à lire aussi
Prix indiqués avec livraison
5
Commentaires à propos de «Jupiter Research conseille aux majors de viser la croissance»
'Remix', le 01/01/1970 - 01:00 Pascal Nègre n'a jamais été le patron du Snep, vérifiez vos infos !Euh Moi je ne vois pas où il est mentionné que Pascal Nègre aurait été la patron du Snep 'Remix', le 01/01/1970 - 01:00 Bonjour, Pascal Nègre n'a jamais été le patron du Snep, vérifiez vos infos ! Pour le reste, il est bien évident que l'industrie musicale doit composer avec les offres innovantes de musique en ligne, qu'elles soient financées par la publicité ou l'abonnement. Dans le même temps, et pour que ces offres "légales" se développent, il n'est pas inutile d'expliquer aux citoyens que la mise à disposition de musique sur internet n'est légale qu'avec l'accord de tous ceux qui ont composé et enregistré cette musique. Cordialement, Remix oui, il est bon de rappeler aux majors qu'ils ne doivent pas impunément piller le catalogue d'artistes n'ayant pas signé d'accord de vente en ligne avec eux... il est bon aussi de rappeler aux majors que l'entente sur les prix est illégale... |
A LA UNE
LES + COMMENTÉS
7 offres à partir de 679 €
Télécharger
dvb dream,
logiciel piratage,
total video converter,
net tv gratuit,
jeu ds beyblade,
gnutella emule island,
bittorrent emule island,
gratuit pour mac,
Accès rapide :
Personnalisation |
Diagnostic |
eMule (et mods eMule) |
Photo numérique |
Outils Réseau |
Codecs et plugins |
Nettoyeurs |
Capture et enregistrement - Télécharger des vidéos de Youtube pour iPod, PSP, et téléphones mobiles
|
Pascal Nègre n'a jamais été le patron du Snep, vérifiez vos infos !
Pour le reste, il est bien évident que l'industrie musicale doit composer avec les offres innovantes de musique en ligne, qu'elles soient financées par la publicité ou l'abonnement.
Dans le même temps, et pour que ces offres "légales" se développent, il n'est pas inutile d'expliquer aux citoyens que la mise à disposition de musique sur internet n'est légale qu'avec l'accord de tous ceux qui ont composé et enregistré cette musique.
Cordialement,
Remix