The New York Times rapporte que Bolt, un concurrent de YouTube, vient d’admettre dans le procès qui l’opposait à Universal que les vidéos qu’il mettait à disposition constituaient une violation des droits d’auteur de la major et de ses artistes. Bolt reconnaît ainsi une responsabilité juridique que YouTube a refusé d’endosser quand les studios d’Hollywood ont engagé sa responsabilité au vu des vidéos piratées soumises par les utilisateurs. Afin de subvenir aux millions de dollars demandés en règlement du litige, Bolt a accepté un rachat par GoFish. Un arrangement similaire serait en cours de négociation avec d’autres majors, telles que Warner. Universal espère que l’issue du procès l’aidera dans celui qu’il a engagé contre Grouper, détenu par Sony, et contre MySpace, détenu par News Corp. Ce dernier avait déjà commencé à retirer des contenus d’Universal grâce à une technologie permettant l’identification automatique, et le blocage des fichiers audio (et bientôt vidéo) de son catalogue. Une technologie qui se fait encore attendre sur YouTube…

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