Hewlett-Packard a décidé de remettre en vente des ordinateurs sous Windows 7. Le constructeur américain prend acte du désintérêt du public pour Windows 8, même s'il continuera de vendre des machines avec ce système d'exploitation.

Disponible depuis 2012, Windows 8 devait soutenir les ambitions de Microsoft dans le domaine des tablettes tactiles. À cette fin, la firme de Redmond a renouvelé l'interface graphique de son système d'exploitation afin de répondre au cahier des charges du secteur. Mais à vouloir courir deux lièvres à la fois, Microsoft prenait le risque de ne pas réussir pleinement ses objectifs.

C'est ce qui s'est passé.

Cette orientation a fait fuir la clientèle traditionnelle du groupe américain. Craignant une contreperformance commerciale, Microsoft a évidemment réagi en déployant une mise à jour réintroduisant le bouton Démarrer dans son dernier OS. Bienvenue mais insuffisante, cette mesure pourrait désormais être accompagnée d'un nouveau rétropédalage, avec le retour du menu Démarrer.

Mais si Microsoft est préoccupé par les difficultés de Windows 8, le désintérêt du public pèse aussi sur les  activités commerciales des sociétés spécialisées dans la vente de matériel informatique. C'est le cas par exemple de Hewlett-Packard. Le géant américain, qui vend de nombreux ordinateurs sous Windows, subit indirectement la frilosité des usagers à l'égard de Windows 8.

La situation est telle que Hewlett-Packard vient justement de remettre en vente des machines sous Windows 7. Cette décision heurtera peut-être Microsoft, qui s'échine à persuader les consommateurs de migrer vers Windows 8, mais le constructeur devait-il camper sur ses positions indéfiniment ? Le retour de des PCs sous Windows 7 donne la réponse.

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