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La Hadopi s'attend à devoir réguler davantage les DRM
Guillaume Champeau -
publié le Lundi 22 Octobre 2012 à 17h16 -
posté dans Société 2.0
Exclusivement connue pour ses actions de répression (officiellement, de "pédagogie"), l'Hadopi veut être de plus en plus présente sur un champ méconnu de ses compétences : la régulation des DRM pour la protection des intérêts des consommateurs.
Dans le cadre du rapport sur les autorités publiques indépendantes, publié en annexe du projet de loi de finances, l'Hadopi n'a pas fait que prévenir que la riposte graduée allait bondir de 38 % en 2013. Elle a aussi indiqué que ses fonctions de régulateur des mesures techniques de protection (MTP) étaient appelées à s'étendre. Ce sont ces mesures techniques, indissociables des fameux DRM, qui permettent d'empêcher ou de limiter les copies, les impressions de documents, les prêts d'oeuvres, etc., etc. Depuis fin 2010, l'Hadopi dispose de pouvoirs (limités) pour réguler les DRM et leurs effets sur l'utilisation des oeuvres légalement acquises, mais elle ne les a jusqu'à présent jamais mis en oeuvre. "La vague de contestation qui s’est développée dernièrement à l’encontre des MTP ainsi que le recours aux MTP de plus en plus sophistiquées notamment dans les secteurs des jeux-vidéos, des liseuses, des DVD, des ouvrages numériques peuvent offrir une source de multiplication des saisines", estime cependant la Haute Autorité. Cette année, elle a été saisie deux fois ; une première fois en février 2012 par la Bibliothèque Nationale de France (BNF) qui lui demande un avis sur la compatibilité du dépôt légal et des DRM ; et une deuxième fois en mars par VideoLAN, qui lui demande de faire respecter un droit de lire les Blu-Ray sous Linux. Ses avis sont attendus respectivement pour la fin de cette année, et pour le premier semestre 2013. Celui sur VideoLAN sera particulièrement observé. Pour l'Hadopi, "la mission de régulation des MTP, restée jusqu’à ce jour insuffisamment exploitée, devrait prendre davantage d’importance et ce d’autant plus qu’elle est un instrument d’équilibre entre protection des droits d’auteur et intérêt du public". Elle annonce d'ores-et-déjà l'imminence d'une nouvelle saisine par une association défendant l'accès des personnes handicapées aux oeuvres ; et prévoit d'être saisie 6 fois l'an prochain. Dans son rapport annuel (.pdf), l'Hadopi estimait qu'une "réflexion sur l'équilibre entre la protection du droit d'auteur et la nécessité de ne pas pénaliser le consommateur dans l'utilisation légale de l'oeuvre est une problématique essentielle". "Les saisines récentes en matière de Mesures techniques de protection (MTP) devront permettre à l’Hadopi de contribuer à définir cet équilibre, notamment dans le cas où les limitations d’usage sur les offres limitent les consommateurs dans le choix de leur terminal ou les empêche de bénéficier d’exceptions au droit d’auteur", ajoutait-elle. Elle rappelait, par ailleurs, que l'ancien ministre Jacques Toubon, membre du collège de l'Hadopi, pilote un chantier dédié à étudier le respect des exceptions au droit d'auteur, telle que la copie privée. Hadopi ou autre, il est en tout cas grand temps que s'organise en effet une véritable défense institutionnelle des droits des consommateurs, dans un climat de plus en plus tendu et déséquilibré. Nous l'avons vu encore aujourd'hui avec l'affaire du Kindle norvégien, où un libraire dispose du pouvoir d'effacer toute une bibliothèque à distance, sans préavis ni explications. à lire aussi
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Commentaires à propos de «La Hadopi s'attend à devoir réguler davantage les DRM»
![]() Une autre indication : (issu du discours de Mme Marais)
"La vague de protestations qui s’est développée dernièrement à l’encontre des MTP ainsi quel’attachement dont font preuve les ayants droit au recours de telles mesures, de plus en plus sophistiquées, font penser que les saisines de ce type sont appelées à augmenter à très bref délai." A savoir (et un point que j'ai développé dans mon billet sur cette conférence de presse), que j'ai eu le sentiment que l'HADOPI était non seulement EN ATTENTE de nouvelles saisines, mais aussi EN DEMANDE de celles-ci, et si ça se trouve les considèrerait avec beaucoup de bienveillance. Mais ce n'était peut-être qu'une impression (ou même une projection de mon attente) acquise lors des dialogues avec les différentes personnes présentes. ![]() C'est un vieux débouché, qu'on ne lui a pas assez poussé. Peut-être trop
occupé à lui tirer dessus sans ménagement ? Et allez!!! Moi qui prenait plutôt la défense de Num' dernièrement...
"Exclusivement connue pour ses actions de répression (officiellement, de "pédagogie")," Comment elle fait pour réprimer sans pouvoir de sanction? Comment elle fait pour réprimer même indirectement si elle passe par le filtre de l'opportunité des poursuites dans les mains du procureur? Elle ne fait, et ne sert qu'à envoyer des lettres/recommandations... C'est déjà bien assez ouvert aux critiques. ![]() La blague du jour...
Dame pipi est incapable de définir un cadre technique permettant de ' sécuriser ' son accès au oueb, pour ne pas parler de procédure, mais elle voudrait ' s'occuper ' des drm ? Toubon..
Le croisé du droit d'auteur qui dirige le chantier des exceptions à ce droit. Il faut rire ou pleurer ? ![]()
C'est surréaliste ! ![]() Chaque fois qu'on évoque Hadopi je ne peux pas m'empêcher de repenser aux conditions dans lesquelles cette... chose... a été votée.
http://www.numerama....16-deputes.html Vote final qui n'a été que l'épilogue d'une longue bouffonnerie au cours de laquelle les défenseurs du texte ont tenté jusque tard dans la nuit de camoufler leur ignorance crasse en matière d'informatique et surtout de démocratie derrière un mur d'autisme impénétrable, sur le rythme lancinant des paroles de Christine Albanel: "Rejeté... anéfé... rejeté...anéfé..." Je pense qu'on ne peut rien construire sur de telles fondations. Un bon coup de bulldozer, un feuille de papier blanche et on recommence. Ce sombre épisode aura toutefois eu le mérite d'attirer notre attention sur le (dys)fonctionnement de notre parlement, et par extension de faire émerger d'inquiétantes questions : Les gens qui sont là sont censés être intelligents. Quelle force mystérieuse peut bien bloquer leur capacité de réflexion au niveau ce celui d'un enfant de cinq ans ? Les sujets importants (énergie, emploi, éducation...) sont-ils tous traités ainsi par-dessus la jambe ? [message édité par anomail2 le 22/10/2012 à 18:24
]
Plusieurs questions, donc plusieurs réponses:
La hadopi n'est pas née de rien, et les deux lois de 2009 ne sont pas ses racines. Elle remplace l'ancienne ARMT dont la mission était justement la régulation des DRM. Ce sont ces fondations que tu veux bulldozeriser? Il n'existe pas de solution de la feuille blanche. Tu peux changer le nom de l'institution, pas les équipes qui la compose. Tu peux changer ses missions mais pas changer ses salariés... Ce recommencement passera forcément par un appui sur ce qu'était la HADOPI or comme tous le monde crache dessus, ils cracherons sur la suite. Mais c'est marrant de voir que les gens crachent dessus parce qu'on leur en a un peu parlé: foutu demi-savoir et ses dangerosités. Imaginons que l'abolition de la peine de mort ait été voté de cette façon, est ce que ça en aurait fait une mauvaise décision pour autant (et à l'époque inutile de dire que chez vox populi on était sur du 50/50)? Les écarts de conduites lors du vote ne préjuge en rien du niveau de la loi. Après, il y a des règles à imposer au parlementaire pour éviter ces comportements digne d'une cours de maternelles (pas de cumul, ou conditions strictes, pas d'absentéisme, ...), mais ça ne remet pas en cause la légitime de l'organe. ![]()
Non. Je commencerais plus bas, par la refonte de la propriété intellectuelle. Malheureusement on ne pourrait probablement pas éviter d'avoir affaire aux mêmes lobbys qui induiraient les mêmes travers, à moins de trouver un moyen pour les empêcher de tout gangréner.
Oh mais si justement. Pourquoi on ne pourrait pas tout changer ? A commencer par un certain Frank Riester.
J'ai suivi à peu près l'intégralité des débats, en live ou en playback. Avant je croyais à la démocratie, c'est pour cela que vous me voyez un peu aigri.
Hum, là chez vox populi on était pas du tout à 50/50, malgré la propagande gouvernementale (sauver les artistes, tout ça...). Donc on a choisi d'ignorer en bloc la vox du populi, c'était plus simple. Non. Je commencerais plus bas, par la refonte de la propriété intellectuelle. Malheureusement on ne pourrait probablement pas éviter d'avoir affaire aux mêmes lobbys qui induiraient les mêmes travers, à moins de trouver un moyen pour les empêcher de tout gangréner.
Refonte dans quel sens? quelle ampleur? Pour quoi faire? Oh mais si justement. Pourquoi on ne pourrait pas tout changer ? A commencer par un certain Frank Riester. Déjà, des fonctionnaires, ça bouge pas comme ça (et les Hadopistes le sont, il me semble). Ensuite de parle de bouger les têtes de c**, ce qui n'est pas la même chose. Moi je suis pour: change les têtes, ça reste la HADOPI Hum, là chez vox populi on était pas du tout à 50/50, malgré la propagande gouvernementale (sauver les artistes, tout ça...). Donc on a choisi d'ignorer en bloc la vox du populi, c'était plus simple. Tu prend en comptes ceux qui s'en foutent et ceux qui n'y comprennent rien? Non parce que dans ce cas, prend bien tous ce beau monde, un bel échantillon et demande s'ils sont pour une refonte du DA, s'ils y comprennent qq chose, s'il sont contre HADOPI, pourquoi...? ça a été un peu fait à droite à gauche: les gens ne bitent rien à rien: pour eux HAdopi filtre tout le flux internet et peux elle même condamer et couper internet... Effectivement un truc comme ça c'est pas bon... ![]()
Préalablement au vote d'hadopi il y a eu des séances interminables ou les rapporteurs on passé leur temps à éluder les questions techniques et à écarter les amendements d'un revers de la main. Les rapporteurs étaient sûrs de gagner simplement parce qu'ils étaient plus nombreux, en invitant des députés du même bord qui ne comprennent rien au sujet mais qui votent comme on leur dit de peur de se faire piquer leur siège au prochain tour. Et si ils n'avaient pas été sûrs de leur coup, ils auraient reporté la séance (alors que le projet de loi passait en urgence pour des raisons obscures). Et si ça n'avait pas marché, ils auraient re-voté jusqu'à ce que le texte passe. De cette façon, le débat a été entièrement court-circuité. C'est bien simple : il n'y a pas eu de débat. Ils avaient décidé d'avance que ça serait comme ça. D'où ma question : à quoi sert l'assemblée nationale, et par extension le parlement ? Si c'est ça la démocratie représentative, et bien c'est de la merde ! [message édité par anomail2 le 23/10/2012 à 12:34
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![]() C'est bien de réfléchir aux DRM après avoir mis en place la dime copie privée,ce fameux préjudice a la copie que l'on ne peut en aucun cas effectué a partir d'un DVD ou d'un Blue Ray sans de heurter au contournement de mesure de protection technique passible d'amende et de prison,je vous laisse deviner a qui profite le crime...
On nous prend pas pour des cons,mais juste suffisamment pour que ça reste contenu dans une soupe législative indigeste et après on nous dira que nul n'est sensé ignorer la loi... Surtout la loi du plus fort. [message édité par DarKCaLLiSTo le 22/10/2012 à 18:24
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La DRM n'est pas systématique,
la copie n'est pas un droit, la régulation des DRM date de bien avant 2009, la prison est la peine encourue qui permet de distinguer contravention/délit/crime, pas nécessairement (ni vraisemblablement) la peine prononcée En fait nul n'est sensé connaitre la loi par cœur, ni n'est même tenu de la connaitre tout cours, mais il ne peut simplement pas se servir de ce non-savoir pour ne pas se voir appliqué la loi bref, un post bien faux... ![]() Donc continuons a payer grassement nos supports de stockage sans rien réclamer en retour,j'appelle ça fermer sa gueule,chacun son truc...
[message édité par DarKCaLLiSTo le 22/10/2012 à 19:05
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![]() La DRM n'est pas systématiquement présent, c'est vrai. Ce qui n'est pas acceptable, c'est qu'il ne soit pas systématiquement absent.
![]() la copie n'est pas un droit ?
après avoir acheté la VHS, le DVD, le BR, faut payer combien de fois le droit d'auteur pour pouvoir le foutre sur son HDD ? Tu n'achètes que les supports. L’œuvre tu la reçoit via ce support uniquement en principe. Si tu veux un autre support, tu achètes l'autre. MAis la loi pose la possibilité de copie privé que l'auteur ne peut l'interdire (contractuellement) mais pour lequel il reçoit la rémunération pour copie privé (taxe).
Toutefois, l'usage de DRm pour rappeler que l'oeuvre se consulte sur "ce" support est licite, et la DRM est protégé aussi (donc pas contourner...). Tu ne payes pas "LE" droit d'auteur à chaque fois (ça serait un tout petit peu plus cher, une cession de droit non exclusif de ce genre). ![]() je te suis pas bien là, on achète que les supports ?
tu veux dire que les 30€ du BR "Cars" ne représente que le support, et pas les droits d'auteur ? ![]() C'est pourtant vrai,tu ne paye que le support,profiter de l’œuvre c'est le droit de diffusion qui est une licence liée a un cadre d'utilisation privée ou dans le cercle familiale,a aucun moment on te cède les droit de l’œuvre contenu sur le support.
Les droits d'auteurs appartienne a l'auteur de l’œuvre ou lorsque celui-ci les cèdent aux ayant droit,mais a aucun moment tu n'est propriétaire exclusif du contenu sur le support. Les DRM ne sont qu'un moyen technique.
Un moyen pour quelles fins ? Quel est l'objectif des DRM ? Protéger les gentils des méchants ? C'est sur le fond que devrait porter le débat : que met-on derrière les notions de droit d'auteur, quelle est la place de la création artistique dans notre société, qu'est-ce que la création artistique, qu'est-ce que l'art ? Est-ce que ça se vend ? Pourquoi vendre ? Combien ? Quand on aura un peu répondu à ces questions on pourra peut être réfléchir au "comment". La Hadopi fait un coup double à travers sa régulation : elle essaye de justifier son existence tout en se parant d'une image de défenseur des "victimes". Mais en faisant cela on ne pose du coup pas la question de la légitimité de ces DRM. Encore une fois la Hadopi n'est qu'un instrument dans les mains de quelques puissants. LA DRm est une pratiqu visant à fixer une oeuvre de façon permanente sur un support à une époque où tout se dématerialise. ça permet une segmentation du marché, une clarté de l'analyse de la
demande, une gestion de la redistribution à l'auteur, ... C'est neutre en soi: l'usage qu'en font certains ne l'est pas. le DA c"'est du droit, la définition de l'art, c'est plus de la philo: les deux ne se mixent pas trop, si on ne fait pas ça gentilement. Dans l'ensemble, toute ces question s que tu posent on trouvé un réponse il y a bien longtemps. l'art se vend, comme tout; pour en vivre ou spéculer (au sens le plus neutre); au prix fixé par l'artiste et par l'offre/demande du marché; ... C'est tout con en fait. Sa mission de régulation date d'avant sa naissance (et justifie donc son existence depuis au moins 2009), et va justement se prononcer sur cette légitimité. Enfin c'est une AAI donc pas au moins de ces "puissants". rom1v, le 23/10/2012 - 10:52 Quand je dit " c'est neutre en soi, c'est l'utilisation qu'on en fait qui ne l'est pas", qu'est ce qui est difficile à comprendre. Puisque à la base, naturellement, par principe, initialement, par définition, tu n'as pas a copier l’œuvre sur un support, la présence de DRM ne remplit qu'une fonction dans ce sens, et est bien neutre. Mais puisque l'auteur ne peut verbalement interdire la copie et qu'aujourd'hui les usages des consommateurs impliques des copies via des supports non distribué par l'auteur, l'emploi des DRM doit s'adapter: ce n'est pas le cas, c'est là l'absence de neutralité du comportement... ![]()
Tu peux utiliser beaucoup de mots pour dire "c'est comme ça et ça ne doit pas être autrement", c'est un choix politique. Et je ne suis pas d'accord avec ce choix politique. Je pense au contraire qu'un auteur ne devrait pas pouvoir interdire la copie non-commerciale d'une œuvre publiée. [message édité par rom1v le 23/10/2012 à 14:44
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+1
Le soucis (quand on parle de culture) c'est de bloquer la diffusion de la culture. L'accès à la culture devrait être gratuit et favorisé. On devrait pouvoir distribuer à l'infini. Maintenant si on parle de la dernière bouse produite par Warner and co, alors on devrait plutôt interdire sa propagation. Et les DRM ne sont pas suffisants à mon avis. Je propose aussi de payer des droits aux hommes préhistoriques qui ont inventé le dessin dans les grottes. Ils ont quand même la propriété intellectuelle sur le concept. [message édité par zembla le 23/10/2012 à 15:05
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On devrait pouvoir distribuer à l'infini.
Jésus, revient! Jésus, reviens! Jésus, reviens parmi les tiens!!!!! Ah la diffusion libre, et gratuite. L'auteur écris son livre sous word, son pote lui achète 15€, et le reste de la planète peut le lire gratos.... hummmm quel bel avenir pour les auteurs!! ça donne envie de contribuer à la culture, hein?! Non? Pourquoi? Ah parce que comme tu peux pas en vivre tu travailles à coté, 6 jours sur 7, 9h/24, et que ça te bouffe ton énergie, et toute ton attention. Mais ça nourris aussi ton imaginaire, ton expériences, ton vécus à mettre dans ta musique, tes films... non? tu n'a pas les moyens de te payer tout le matos... parce que personne n'est près à faire l'effort financier pour te les fournir? non? pourquoi? ah oui... pas de rentré d'argent... Le dernier homme des cavernes, auteurs de la dernière peinture est mort il y a tout juste 71 ans (et qq, mais on va pas chipoter), donc c'est du domaines public, youhou. Et pas de DA sur les idées/concept.... seth2040, le 23/10/2012 - 11:09 Non, ça veut dire que le mot vente (transfert de la chose) ne concerne que le support par l'oeuvre/la copie de l'oeuvre qui est dessus. Pour cette dernière, c'est une licence d'utilisation (en principe très courte puisque tu ne fait que la consulter par mise en lecture du support. C'est bien cette dernière qui coute le plus cher (ou a égalité avec le packaging, la répercutions de plusieurs éléments sur le prix, etc.) ![]() ok, vu comme ça.
on reste quand même de sacrés dindons avec cette licence multiple. Bah après si tu as acheté Cars en VHS, en DVD, en DVDmax (l'erreur), et en Bluray, c'est un peu ton problème, j'ai envie de dire. Pourquoi pas les jeter après chaque utilisation? C'est aussi au consommateur de commencer à réfléchir lors de son aquisition.
Le bluray est encore bien dispensable, et à l'époque de Cars le VHS était déja obsolète... personnellement le choix du tout dvd pour ce qui existe déjà me semble un bon moyen de ne pas payer 3 fois pour rien... anomail2, le 23/10/2012 - 12:28 Encore une fois ici l'outil est jugé par l'usage qu'on en fait et non pour ses propriétés réelles. Des bidouilles de ce genres posent question, mais je rappelle que ce sont nos élus, tirés de nos votes. C'est donc en amont qu'ils faut en prendre conscience, pas une fois qu'ils sont dans l'hémicycle. Mais effectivement une AN majoritairement à droite, peut passer au forceps un texte moyennant des aller et retour avec le Sénat et un média bashing en règle (ça ne passe pas inaperçu).
...les deux ne se mixent pas trop... Justement le point de départ devrait être centré sur l'homme et non pas sur ses activités économiques. Si l'art devient marchand c'est pour investir et finalement superposer une valeur marchande sur une valeur artistique non quantifiable par essence. A partir de là on peut spéculer. Un jeu de riches. Mais l'inconvénient c'est quand les riches bloquent l'accès à l'art ou à la culture (par des DRM entre autres, par des règles bidons du genre "propriété intellectuelle"...etc) pour maintenir leur pouvoir. Moi je ne joue pas ou je triche. Ceci dit pour l'instant les DRM bloquent surtout les produits de divertissement industriel. Et ça me fait une belle jambe.
Quand l'artiste est vivant pas de soucis : il peut proposer 1 euros ou 1 million (je ne suis pas preneur de toute façon). Ce qui commence à me gêner c'est quand il faudrait payer une rente à ce mec puis à ses enfants ou à ses producteurs. Ce n'est pas tout con en fait. C'est plus compliqué. [message édité par zembla le 23/10/2012 à 14:49
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rom1v, le 23/10/2012 - 14:42 Mais il ne peut pas l'interdire justement. Il peut bloquer, réguler, mais pas interdire. Ensuite si tu part de là tous le droit d'auteur est un choix politique: ça implique que tu confonds loi et politique, droit et loi, ... C'est proche, connexe mais certainement pas confondu!! La copie privé n'est pas un droit, parce que ça n'est pas ton oeuvre, de la même façon que le squat d'un sdf n'est pas autorisé parce que ça n'est pas chez lui. ça n'a rien de politique, c'est du droit de propriété primaire (OK, la constitution est votée par des parlementaires, bla bla c'est politique, blabla on va pas très loin comme ça. Un réforme serait tout autant politique...). J'en revient à mon exemple: selon ta vision, mon voisin achète une copie et c'est tout l'immeuble qui en bénéficie gratos? le quartier? la ville? (avec internet ça va loin...) C'est pas concevable. Qu'elle auteur peut vivre comme ça? ![]()
Il devrait au contraire l'encourager, et ne pas pouvoir le bloquer.
Joli parallèle tout trouvé avec l'introduction de Free culture , de Lawrence Lessing (je colle le texte car le DNS est cassé
Dans les deux cas, tu poses comme hypothèse implicite que le revenu ne peut et ne doit venir que du travail. C'est précisément cette hypothèse que je remets en cause (et pas seulement pour cette raison). Il me semble que ton seul est l'argument économique, qui me semble en fait contradictoire . Suppose un instant un monde où tout serait surabondant : chacun pourrait tout avoir sans effort. Faudrait-il restreindre l'accès aux biens en le conditionnant à une « rémunération » ? [message édité par rom1v le 23/10/2012 à 19:25
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Si je peut me permettre un "cocorico", le droit Fr c'est tout sauf du droit US, tout sauf comparable au droit US, tout sauf approchant du droit US: que ça soit dans la construction, la logique, les principes de base...
Pour la propriété, même en france, en effet, il est un principe qui veux que ta propriété s'étende au dessus et au dessous de ton terrain. Mais pas dans les proportions Hollywoodienne de ce que Lessig dénonce. Effectivement, l'espace aérien est public, et la france n'a pas eu ce problème, il me semble. Je rappelle qu'une bonne partie du droit US est casuistique, créée presque ex nihilo par le juge quand un nouveau problème pour al société lui est soumit: un vrai patchwork difficile à lire. J'ai la prétention de penser qu'en cela notre droit est plus lisible, plus réfléchit en amont, pour englober plus largement et anticiper (merci Napo'). Sans ces défaut US, la propriété est/reste donc un bon principe: j'irais même dire logique ,mais comme pour certains la collectivisation est aussi logique, je reste sur un appréciation neutre. C'est pas le seul système, peut être même pas le meilleur, mais suffisamment bon à mon sens (le mieux est l'ennemi du bien Le revenu ne peut et ne doit évidemment que provenir du travail: le revenu ce n'est que l'équivalent en valeur monétaire de la charge de travail accomplit, destiné à circuler. Je lirais à mon temps tes liens, mais le principe de revenu n'est qu'une sophistication du troc pour tenir à grande échelle. Suppose un instant un monde où tout serait surabondant Le premier problème serait certainement la stagnation: plus personne ne fournit le travail pour produire quoi que ce soit, tout le monde jouis de tout, avec tout l'ennui qu'un monde parfait idéalisé peut comporter. Mais effectivement, dans ce cas la moindre limite serait innapropriée. Mais de toute façon la surabondance de tout n'est pas matériellement faisable, et fait tomber ce chateau de carte parfait: les richesses s'amenuises;Il y a des choses à produire, à transformer, travailler, transporter, organiser, ... chacune de ces choses implique un travail de l'homme, et donc une rétribution corrélative (pas forcément en $) parce que sinon personne ne fait rien, et c'est l’extinction. Pour prendre l'exemple de certains, tu ne pourras jamais créer des copies à l'infini de pains. Il faudra toujours un boulanger, qui travailles, et a rémunérer pour ça, récompenser,... La dématérialisation fait perdre la tête à toute la génération Y qui s'imagine un jour télécharger leurs courses sur internet et les imprimer en 3D dans leur assiette dès qu'ils auront faim... Mais la démat' ne concerne qu'une infime partie de notre monde, principalement le secteur tertiaire, les services, alors qu'une partie incompressible du primaire et du secondaire reste, même exécuté par des machines (que l'homme doit entretenir)... Il me semble que ton seul est l'argument économique Mon seul argument est l’argument naturel : si tu ne te nourris pas, à quel moment tu crée ton oeuvre? Sur ton lit de mort? Certainement très romantique comme vision, et j'adhère, mais ça ne règle pas le problème de la diffusion et du partage de son oeuvre, que quelqu'un doit entreprendre pour toi, vu que t'es mort. Mais comme il ne se nourris pas non plus, il n'a le temps que de le montrer à son voisin avant de mourir... Et ainsi de suite. Une bien maigre culture qui circule dans un cimetière... A celà, je préfère effectivement le système actuel: ça fait moins de mort et plus d'oeuvre à consulter : quitte à ce que certains abusent, et à ce que d'autre en face trichent (même si moralement les seconds sont ceux qui ont tort). zembla, le 23/10/2012 - 14:46 Je ne vois pas la complication. C'est sa propriété: pour en profiter un peu, faut payer. Sinon fait tes propres oeuvres Ton exemple oublie l'ensemble du marché de l'occasion (beaucoup l'oublie d'ailleurs)pour lequel tu ne paye pas de droit. Tout support n'est pas jetable. Tu ne rachète pas à chaque fois ou alors tu le choisis sciemment (DVD, BR... perso, le blue ray j'en achète pas encore ou pour des films récents).... La rente dont tu parles s'amenuise grandement avec le temps une fois que tous le monde a sa copie (légalement, j'entends). Tu réduis mon propos à des règles économiques simplistes alors que que j'essaye au contraire de placer le thème du débat dans une perspective sociale et philosophique. Ce qui devrait être le point de départ de toute réflexion politique qui amène des lois équilibrées.
A la place de cet effort d'élévation de la pensée on nous rabaisse dans une mécanique mercantile en nous récitant le catéchisme économique dominant. Loin de moi cette idée.
Mais attention, tu confonds encore politique et législatif... Tout acte politique n'est pas normatif, et toute norme n'est pas QUE politique. Mais passons. Partons du débat philo-socio: l'art doit être libre/toute liberté est relative. quelle liberté choisir? Tu es libre de faire ce que tu veux, mais il faut bien payer son loyer et sa nourriture: partant de là es tu libres plutôt si tu travail suffisamment pour remplir ces besoins financier primaire et qu'un surplus te permet de faire ce que tu veux, ou es tu libre quand tu n'est pas aliéné par ces basses considération matérialiste? Personnellement, et il me semble que c'est l'opinion dominante, je trouve que la liberté réelle correspond plus à la première situation (présentée plus avantageusement, je l'avoue). Donc pour être libre, l'art doit être passé au travers de ce tamis, càd que l'auteur d'une oeuvre d'art (pas oeuvre tout cours) doit soit travailler à coté, soit être financé. Dans la première situation, perte de temps et d'énergie qui empiète sur son art; dans la second, il faut trouver la personne qui prend le risque financier, qui place son argent ou qui le donne volontairement. Vu que personne n'a les moyens de toujours dépenser sans rentrée pour compenser (sauf à petite échelle), il faut donc que la personne investissant sache ce qu'elle peut en tirer. On est au stade le plus primaire, et des notions "mercantile" sont déjà en train de poindre... Si l'auteur n'interdit pas la copie non commerciale de son œuvre, le mécène, financier, "gros cigare", voit une sortie d'argent sans possibilité certaine de rentrées, donc il ne paye pas et se tourne vers une activité plus juteuse. Donc l'artiste n'a pas les moyens d'exercer pleinement son art et de participer au fond culturel commun, et donc il ne crée pas, ou peu, ou en tout cas ne le distribue pas, ou peu, ... Bref, pas ou peu d'art, voir plus du tout. J'ai pas besoin de détailler la suite de mon raisonnement, ça va découler en ce système de DA actuel que tu critiques (cession de droit au producteur qui prend les risques, rémunération proportionnelle de l'auteur, protection de l'oeuvre pour assurer à l'auteur et ses ayants droits la mannes d'argent nécessaire pour compenser les dépenses et encourager celles à venir pour la nouvelle oeuvre, ...). c'est pas une récitation: je suis ouvert à la discussion. Commence par mon premier paragraphe: où est la faiblesse de mon raisonnement? (je la devine déjà, et @Tass ne manquera pas de taper dessus s'il me lit). D'abord je pensais politique au sens large et j'ai évoqué "loi" car en liaison avec Hadopi. Mais merci pour la précision politique-législatif.
Ensuite tu te places dans un schéma de travail satisfaisant les besoins primaires avec un gain supplémentaire pour retrouver la liberté en s'échappant dans l'achat, la consommation, le divertissement (pour se détourner de cette aliénation "nécessaire"). Je crois que c'est le schéma de vie de beaucoup de monde. Les conditions de travail étant mal vécues on ressent un fort besoin de s'évader. Et que nous offre la société pour s'échapper : de la consommation (compulsive), une régression dans les réflexes vitaux pour ne plus penser. Donc le blue ray du dernier blockbuster américain qui est un film d'action avec effets spéciaux qui te sort de ton monde si mal vécu devient objet de convoitise, absolument nécessaire. Donc le possesseur de capital fait coup double : il aggrave les conditions de travail des gens pour rentabiliser au maximum son investissement, et avec les intérêts grossissants il investit dans l'opium du peuple : la production de rêve bon marché (sophistiqué en technologie, pauvre en culture, voire contenant de la propagande pour construire des schémas de pensée renforçant un monde dont il tire avantage). Mais le consommateur est un animal économique logique lui aussi (quelque part au fond de son inconscient). Il sait que c'est de la merde ce qu'il consomme alors pourquoi le payer cher (comment sait-il que c'est trop cher ? Il suffit de regarder la longueur du cigare) ? Donc il prend le chemin le plus court pour satisfaire son besoin et il pirate, le vilain. Mais le bon gros bourgeois se défend et sort les barbelés (les DRM par exemple) pour protéger son investissement. Et l'art dans tout ça ? Il est bien loin. Ici on parle DRM, Hadopi, ayants-droits (ceux qui ont des droits par opposition à ceux qui n'en ont pas ?), propriété intellectuelle (le stade économique ultime : on arrive à quantifier et donc marchandiser l'abstraction) ...etc. . Donc il est tout à fait normal que ceux qui cherchent à faire de l'argent (hier dans l'esclavage et les armes, aujourd'hui dans les films à gros budget et les armes, demain dans les moteurs à eau et les armes) défendent leur argent contre ceux qui ne jouent pas leur jeu. Et je ne soutiens pas celui qui revendique le droit de payer moins cher du concentré d'abrutissement synthétique (films abrutissants, foot-spectacle, jeux télévisés...) . Car non seulement il s'enfonce dans son propre esclavage par lâcheté, le décérébré, et en plus il contribue à donner du pouvoir à ses bourreaux, le blaireau. En revanche je défend le droit universel d'accès à la culture, besoin aussi primaire que celui de manger ou boire. Et le problème c'est que ce sont les mêmes qui chercheront à rendre rare cette culture pour la faire payer cher. . Pour moi le vrai débat c'est comment une société peut-elle assouvir les besoins primaires de tous ses individus dans un monde de ressources fini, dans la plus grande dignité possible tout en élevant le niveau de pensée de chacun. Chacun doit être en mesure de créer dans ce monde. L'art n'est pas marchandise mais expression de cette recherche d'aboutissement. Et dans ce monde l'art appartient à tous, il est de la responsabilité de tous. [message édité par zembla le 23/10/2012 à 21:00
]
Ta vision est un peu pescimiste et empreinte de "théorie du complot" mais je comprends.
Sauf qu'on ne parle pas de la même chose: tu parles de l'achat compulsif du consommateur fatigué par son travail (ça perso, je m'en fout, si tu veut acheter, achète). Ensuite, on reste dans l'art mais je tient à préciser en parenthèse que toute oeuvre protégé n'est pas de l'art, tout auteur n'est pas artiste: mais on étendra à tout ceux ci après, éventuellement. On ne touche toujours pas à ce principe qui est comment l'artiste (qui fait bien de l'art donc) peut il créer librement, s'il n'est pas en mesure de subvenir à ses besoins primaire? Je ne parle pas de liberté dans l'achat, mais de liberté par l'autonomie, par la capacité à vivre en société sans être pour autant trop dépendant: est ce que le travail, et sa rémunération fige l'artiste dans cette société, auquel cas il ne peut pas travailler à coté? Est ce que la rémunération qu'il tire de son art ne peut pas lui permettre d'être à la fois autonome, et libéré des contraintes sociales primaires (travailler pour manger)? A mon sens, le gros du problème part de là. edit: pour faire rager les trolls, je tiens à leur signaler que j'apprécie particulièrement mes échanges avec Rom1v et Zembla qui vont plus loin que simplement dire "pff tu suces la b** des gros cigares, tu pues, ta gueule". Prenez en de la graine pour la prochaine fois. [message édité par Shin-55 le 24/10/2012 à 10:36
]
Comme je le présentais, pour moi il faudrait sortir la culture (et donc l'art) de son cadre marchand. Les licences libres vont dans ce sens.
Ensuite en effet il faut réfléchir à comment financer la culture et l'accès à la culture en général. Le financement par l'état n'est en soi pas complètement satisfaisant car c'est quelque part soumettre la production de culture au choix du politique. Il existe des solutions comme l'appel à financement par les individus de projets culturels (voir par exemple http://www.lesmutins.org/ les mutins de la Pangée avec lesquels j'ai participé à financer la création d'un dvd sur Chomsky). Je pense que le financement direct de l'auteur est une bonne solution. Mais le sujet de l'article n'est pas là. Des organismes comme la Hadopi ne sont pas là pour construire une réflexion et apporter des solutions à la production de culture mais pour punir et maintenir les avantages des producteurs de divertissement. Ca me fout les boules que mon argent parte la dedans, alors que j'ai pourtant bien voté... La solution est dans les mains des individus : que chacun arrête de consommer (au sens propre et figuré Le crowfunding... c'est bon pour des petits projets, parce que ça peut brasser suffisamment, ça pousse à la motivation, tout ça...
Mais pour des gros projets, ça fait un peu limite... Le financement direct de l'auteur, je comprends et j'adhère, mais j'ai conscience de ces limites. Et ça n'enlève pas réellement son cadre marchand: l'auteur reste propriétaire de son oeuvre, non? Des organismes comme la Hadopi ne sont pas là pour construire une réflexion et apporter des solutions à la production de culture mais pour punir et maintenir les avantages des producteurs de divertissement. Faux. ça c'est le message de communication sarkoziste fonctionnant sur le tout répréhensible. En vrai, elle a bien ses 3 missions, dont une seule se rapproche du pénal (et encore, faut pousser la machine à fond pour que ça aboutisse, hors de son enceinte, à une sanction). ==>l'encouragement de l'offre légale passe par la régulation de pratiques commerciale (en principe): il manque en effet quelque chose pour contrebalancer, aspirer les contrefacteurs pour les rediriger vers du légal, et ça c'est l'offre honnête. Je pense que la Hadopi à vocation à évoluer vers ça, ou en tout cas le devrais. ==> la régulation des DRM, et donc principalement l'édiction de limite à cette pratique est efin à mon sens une bonne mission qui va dans le sens d'une meilleur pratique des industries. que chacun arrête de consommer (au sens propre et figuré Le problème c'est que le mauvais gout n'est pas une infraction, pas interdit, d'où le fait qu'on n'emprisonne pas ceux qui ont aimé le dernier spiderman... et ça tu n'y peut rien. Si les gens aimes la merde... Consommer moins mais mieux. Une prise de conscience qui ferait basculer le monde. Exactement: la boulimie de consommation de ces 15 dernière années dans ce domaines est le mal principale, mais ce n'est pas imputable aux ayants droits, pas entièrement. En tout cas je te rejoint complétement sur cette fin: je pense juste que cette prise de conscience peut s'inscrire dans le cadre du DA en place, quitte à adapter un eu ce dernier comme c'est toujours nécessaire avec l'écoulement du temps. ![]() anomail2, le 22/10/2012 - 18:49 Si tu utilises des mots qui ne veulent rien dire, c'est un très mauvais départ. http://www.gnu.org/p...not-ipr.fr.html Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. Tous les champs doivent être remplis. |
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