Mardi 10 octobre au matin, les abonnés du Dow Jones, le service boursier américain, ont reçu une notification pour le moins surprenante : le rachat annoncé d'Apple par Google pour 9 milliards de dollars. Il s'agissait en fait d'un article de test publié par erreur, comme l'a rapidement expliqué le Dow Jones.

« Google va racheter Apple pour 9 milliards de dollars ». L’annonce, véritable coup de tonnerre, en a surpris plus d’un mardi 10 octobre au matin après sa diffusion aux abonnés du Dow Jones, le réputé indice boursier américain,

Elle a même entraîné une légère hausse des actions Apple, avant que le Dow Jones ne confirme qu’il s’agissait d’une erreur. Le bref article du Dow Jones le laissait d’ailleurs clairement deviner, lui qui évoquait une « annonce surprise » au sujet de cet accord qui aurait été conclu entre Steve Jobs avant sa mort et Larry Page, « directeur général de Google », un poste qu’il n’occupe plus depuis la création d’Alphabet en 2015.

« Erreur technique »

Alors que certains internautes s’inquiétaient d’un potentiel piratage du Dow Jones, l’indice boursier a vite tenu à clarifier la situation, expliquant qu’un article de test avait été publié par erreur : « Merci de ne pas tenir compte des titres publiés sur notre fil d’actualité entre 9h34 et 9h36. Ils ont été publiés à cause d’une erreur technique et sont supprimés de notre fil.  Nous nous excusons pour cette erreur. »

D’autres titres tout aussi fantaisistes ont en effet aussi été publiés au cours de ces deux minutes, tels que « Google dit ‘ouais’ », « Google affirme que Steve Jobs a dit ceci dans son testament », « Google va récupérer le QG d’Apple »….

William Lewis, responsable du Dow Jones, a réagi dans la foulée : « Je prends très au sérieux cette annonce erronée publiée par étourderie. En plus du déploiement d’un correctif immédiat, j’ai également exigé que l’on revoit notre traitement de l’actualité et de la technologie dans ce domaine. » En 2007, Apple avait déjà vu le cours de ses actions influencé par la publication d’une rumeur sur le retard de ses futurs produits.

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